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      No money kids Electro Blues à la sauce Frenchies

      No money Kids était au Trianon. Le groupe de Blues nous a proposé un énorme concert digne de leur réputation musicale. Retour sur un des meilleurs groupes français de la décennie.

      Ça sent le delta

      No money kids est un mélange de blues (par le rythme), et de rock (par sa sonorité). Le duo français met dans ses chansons un délicat équilibre. Entre personnalité et inspiration. Entre compréhension et appropriation. Ça sent le blues, le blues comme on le fait dans le detla, ça rappelle ainsi plein de groupes différents, de Black River delta, Cedric Burnside parfois aussi. No more kids sait se réinventer. D’une sonorité plus rock sur le précédent album, le duo semble avoir effectué un voyage pour s’approprier une rhythmique plus blues sur Factory. Le titre Brother résume bien cela. Blues sur le début, rock par la suite.

      C’est animal, c’est diabolique !

      La figure du diable a toujours eu une importance dans le blues, dans le rock. No money Kids est brutal dans ses riffs, animal presque. Factory, leur dernier album, brouille totalement les pistes. No money kids c’est un groupe de rock ou sûrement de blues, ça rappelle surtout une image de vieux bar du côté de Memphis ou d’ailleurs. Ça accroche, c’est compliqué de s’en détacher. Il est vrai que No money Kids est difficile à définir. De par leur unicité sans doute et leur appropriation de styles différents, on espère les revoir très vite avec des nouveautés. Excellent avec des instruments entre les mains on leur fait confiance pour la suite qu’on attend avec impatience.

       

      Un duo à l’identité forte

      Dans cet album, le blues est accompagné de thèmes simples, une ballade de blues est sur la difficulté de la vie, du travail au champs, un autre est sur le voyage vers la ville, les marginaux, l’homosexualité… Les causes perdues sont parmi les thèmes du duo parisien. Ils s’expriment, on s’interroge, on doute, on rêve mais on n’en sort jamais pareil. Trouble c’était en 2018, mais c’est toujours ce que l’on ressent en les écoutant .
      Le duo composé de Félix Kazablanca et JM Paletan a de l’avenir car ils ont encore beaucoup de choses à nous montrer, à nous dire. Il nous emporte avec leurs instruments, leur inspiration, leurs mots et leurs notes. Factory est une usine d’émotions pures. On vient d’y aller, on veut déjà y retourner.

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