Il y a tout juste une semaine débutait l’anime Gakuen Toshi Asterisk, plus connu sous le nom The Asterisk War, que je vous avais présenté le mois dernier. L’occasion pour moi de revenir sur ces trois premiers épisodes et sur les impressions qu’ils m’ont laissées.
Gakuen Toshi Asterisk – The Asterisk War
Titre original : Gakuen Toshi Asterisk – 学戦都市アスタリスク
Titre occidental : The Asterisk War
Genre : Fantastique, Action, Comédie
Année de production : 2015
Diffusion : Wakanim (03 octobre au ???)
Nombre d’épisodes : ??? (nombre total inconnu)
Studio : A-1 Pictures (Aldnoah.Zero, Fairy Tail, Gate)
Staff technique
Auteur original : Miyazaki Yuu (Light Novel The Asterisk War)
Character designer original : Okiura (God Eater : The summer War, IS : Infinite Stratos)
Directeur Général : Ono Manabu (Hellsing, Fullmetal Panic, Dragonaut, Saki)
Directeur : Setou Kenji (Saki, A-Channel, Kyoukaisenjou no Horizon)
Character design : Kawakami Tetsuya (Robots Girls Z, Shigofumi, Toei Robot Girl)
Direction de l’animation : Kawakami Tetsuya
Directeur artistique : Watanabe Yukihiro (A-Channel, Angel Beats!, Nisekoi, Rail Wars)
Directeur de la photographie : Nakanishi Yasuhiro (B.C Triangle, Oden) / Sugiyama Hiroki
Editeur : Gotou Masahiro (Akame ga Kill, Loveless, One Piece)
Directeur du son : Motoyama Satoshi (Death Parade, Gokusen, Little Busters)
Composition musicale : Rasmus Faber / Flying Dog
Synopsis
The Asterisk War est une adaptation du Light Novel éponyme de Miyazaki Yuu et Okiura.
Invertia, la tempête de météores… Un désastre sans précédent qui a frappé le monde durant le XXème siècle.
Suite à ce désastre, bon nombre de villes furent détruites. Cependant, à l’intérieur de la météorite fut découvert un étrange et mystérieux élément, appelé Mana, qui permit à la technologie humaine de faire de rapides progrès. Cet élément a également donné naissance à une nouvelle espèce humaine, dotée de compétences uniques, la Starpulse Generation ou Genestella.
L’histoire se déroule à Rikka, la ville académique sur les eaux, aussi connue sous le nom d’Asterisk compte six académies : Seidoukan, GallardWorth, Jie Long, Allekant, Le Wolfe et Queenvale. Cette ville est connue pour organiser le plus grand évènement mondial de combat, la Festas, le festival des guerriers aux étoiles. C’est dans cette ville, et plus précisément dans la Seidoukan Academy que vient d’être transféré le jeune Ayato Amagiri, qui jure de se battre dans cette ville afin de réaliser son souhait…
Le rideau se lève sur cette école, où les combats seront spectacles !
Traduit du site officiel : www.asteriskwar.com
Asterisk, la ville Académique sur les eaux
The Asterisk War est un anime qui nous plonge dans la ville académique de Rikka, ou plus communément appelée Asterisk. Asterisk, la ville flottante aux 6 académies. Seidoukan, GallardWorth, Jie Long, Allekant, Le Wolfe et Queenvale. Nous suivrons donc les aventures de notre héros – car il est loin d’être un amateur – nouvellement transféré dans l’académie de Seidoukan, Amagiri Ayato. Une académie où il semble faire bon vivre, si ce n’est quand on a la malchance de tomber dès son premier jour sur Julis-Alexia von Riessfelt, la princesse de l’école, guère amicale. Au fil des épisodes, nous découvrons l’académie, la ville mais aussi le genre de vie que peuvent mener les habitants de Asterisk… Une vie rythmée par les combats du Festa, célèbre festival des guerriers aux étoiles. Un évènement où les guerriers combattent pour la gloire et où les morts sont nombreux sur le chemin de la victoire, très apprécié du large public qui viennent acclamer les champions en herbe avec un engouement quelque peu malsain…

Des rencontres électriques au milieu du fan-service
Malgré les apparentes froideurs de notre héroïne princière, c’est un duo qui tissera des liens et qui semble dès le troisième épisode, nous laisser penser que cette amitié ira loin. Et vite. Car en trois épisodes, Julis et Ayato passent de purs inconnus à de presque bons amis. Une transition rapide qui nous fait presque oublier le brûlant combat d’ouverture déclenché par un malheureux incident. Pour le moment, 3 épisodes, et ce n’est pas une multitude de personnages qui se poussent au portillon. On se contente de peu de cet anime, préférant les intégrer au fur et à mesure ou préférant peut-être, se concentrer sur le développement du triangle Julia/Ayato/Claudia.

Les personnages sont plutôt classiques, partagés entre le héros protecteur, l’héroïne princière constamment sur les braises et la présidente du conseil des élèves mesquine à souhait, et difficile à cerner. On regrette presque de ne pas revoir Saya dans ce troisième épisode, personnage à la personnalité oscillante plutôt bien armée et agréable à découvrir. On attend de voir comment ces relations vont évoluer !
Petit point noir dans ces personnages que je ne pouvais pas ne pas souligner… Avec The Asterisk War, on le sait dès le début, on tombe dans le genre harem. Ayato, seul homme (avec un coloc inutile pour le moment qu’on ne comptera pas) est entouré d’une multitude de femmes et il y en a pour tous les goûts : apparence enfantine, attributs généreux, sourires, rougissements ou sous-entendus plus poussés. Autant dans les deux premiers épisodes, le fan service était présent mais restait soft. Le troisième épisode, qui lance quelques intrigues intéressantes pour la suite de l’histoire, est entaché par des plans serrés sur cette gente féminine qui prennent beaucoup trop de places à mon goût. Dommage qu’aujourd’hui, comme pour les films, il faille proposer ce genre d’images pour que ça attire plus de monde…
Une ambiance en demi-teinte

The Asterisk War est un anime aux styles multiples, qui ne berce pas dans une action ou une interrogation continuelle, mais qui pour le coup, n’est pas aussi accrocheur qu’il pourrait l’être pour le moment. C’est plutôt l’histoire des déboires de la vie d’étudiant de Ayato Amagiri et de sa quête. Les premiers épisodes s’installent tranquillement, avec un petit plus pour le premier et son combat qui donnait le ton, les autres épisodes suivent, mais ce n’est qu’à partir du troisième épisode que les choses se mettent réellement en place. Les indices sont disséminés ça et là, les explications manquent quelque peu par moments (notamment avec le système d’armes et de choix) et on tombe vite dans les clichés. Le héros obtient l’arme la plus convoitée plutôt facilement, la princesse de l’école lui octroie ses faveurs, tout comme la présidente du conseil qui va même plus loin. Tout est facile. Mais les quelques intrigues lancées à travers le troisième épisode (dernier sorti à l’heure où j’écris ces lignes) a le mérite d’attiser une petite flamme de curiosité, même si elle risque de vite s’essouffler. Depuis le début Ayato est à la recherche d’informations sur la disparition de sa sœur, et voilà qu’il se retrouve avec la même arme qu’elle et le même but : protéger les êtres qui lui sont chers. Dont Julis, en danger face à de multiples agressions, qu’il ne connaît que depuis quelques jours.
Pour le coup, The Asterisk War n’a rien de très exceptionnel. Les graphismes sont bien soignés par le studio A-1 Pictures et je délivrerai toutefois un point bonus côté musique, avec des OST plutôt originales ! Le rythme est régulier, mais loin d’être prenant pour ma part, enchaînant scènes de fan service, combat (ou pseudo-confrontations) et scènes d’amitié et de découverte entre Julis et Ayato. Espérons que le rythme s’accélère dans les épisodes à venir et que les combats s’enflamment !
Un bilan en demi-teinte pour The Asterisk War en ce début de saison d’automne. Espérons que l’action et le scénario reprendront rapidement la main mise et nous entraîneront dans un rythme plus soutenu jusqu’à la fin de cette première saison ! Et pour les curieux ou retardataires, rendez-vous sur Wakanim !
































