Isild Le Besco dévoile avec Les Mots un projet musical singulier et profondément collectif. Pensé comme un espace de parole libre et sans artifice, l’album réunit neuf chansons portées par neuf voix féminines majeures du cinéma et de la scène.
Un album choral, intime et incarné
Écrit par Isild Le Besco et composé par Andréel, Les Mots confie chaque titre à une interprète différente. Loin d’une simple collaboration ponctuelle, le projet s’impose comme une véritable traversée sensible, où chaque chanson devient un territoire d’expression singulier.
Autour d’Isild Le Besco, on retrouve des artistes aux personnalités fortes : Émilie Dequenne, Josiane Balasko, Sandrine Bonnaire, Judith Chemla, Maria de Medeiros, Marianne Denicourt, Laëtitia Eïdo et Léonor Graser. Chacune prête sa voix à un texte, lui offrant sa sensibilité propre, son timbre, son histoire.
Ni compilation ni album concept figé, Les Mots s’affirme comme une œuvre chorale où la diversité des interprétations renforce la cohérence du propos.
Une parole féminine plurielle
Les textes abordent l’amour, la rupture, la liberté, la reconstruction et la douceur retrouvée. À travers ces thèmes universels, l’album fait émerger une parole féminine à la fois intime et collective. Chaque chanson devient un espace rare, presque suspendu, où la vulnérabilité se transforme en force.
La musique d’Andréel, épurée et organique, laisse toute sa place aux voix, aux silences et à l’émotion brute. Les arrangements privilégient la respiration et la nuance, créant un écrin délicat qui soutient sans jamais dominer l’interprétation.
Une sortie attendue en 2026
À la croisée de la musique, de la poésie et de l’art de l’interprétation, Les Mots s’inscrit comme un projet artistique ambitieux et profondément humain. Sa sortie est attendue pour le vendredi 27 mars 2026.
Après des premiers extraits interprétés par Émilie Dequenne, Josiane Balasko et Sandrine Bonnaire, le nouvel extrait est porté par Maria de Medeiros, poursuivant cette traversée féminine sensible et engagée.
Avec Les Mots, Isild Le Besco confirme son goût pour les formes hybrides et les œuvres habitées, où l’art devient un lieu de partage, de réparation et de liberté.
































