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      Total War Rome II : Desert Kingdoms culture pack : le désert en force !

      Dans le monde des jeux de stratégie sur PC, la série des Total War tient une place toute particulière. Développée par Creative Assembly et éditée aujourd’hui par Sega, la série a réussi à faire ses lettres de noblesse depuis Shogun : Total War sorti il y a maintenant 18 ans. Et pourtant, il faut bien reconnaître que la concurrence est rude sur PC. Ce qui distingue le plus les Total War, c’est son aspect purement stratégie. Là où certaines licences mettent au centre la gestion des ressources, la série Total War, elle, mettra en avant la stratégie. Votre armée se fait décimer lors d’une bataille ? Pas de créations de troupes d’urgence, il vous faudra battre en retraite. Aujourd’hui, c’est des peuples du désert que nous allons parler puisque nous allons nous intéresser à l’extension « Desert Kingdoms » pour Total War : Rome II.

      Desert Kingdoms : une ambiance bien parlante

      Vous en avez marre des jupettes en lanières métalliques et des féroces gaulois ? Pas de problème. L’extension Desert Kingdoms apportera à la campagne de Total War : Rome II un autre point de vue. Les nouveaux royaumes sont basés en Afrique, au sud de l’Égypte, et, même si les quatre sont très différents, vous trouverez tout de même certaines bases d’une culture commune. Cela se traduit dans des traits culturels communs : les quatre nouvelles factions auront un bonus de 10% d’efficacité pour chaque bataille dans le désert (hey oui, la gestion de la chaleur est importante) et une pénalité sur les recherches technologiques. Les traditions, c’est sacré !

      Desert Kingdoms désert
      Des problèmes de désert…

      Des peuples variés

      Nos amis du désert arrivent donc au sein de quatre nouvelles factions qui partagent des terres relativement voisines, ce qui accroît le dépaysement. En effet, si vous commencez une campagne avec l’une des quatre armées, vous aurez droit à des nouveautés en la jouant, mais aussi des interactions avec vos proches voisins. Vous pourrez retrouver trois factions du Moyen-Orient, à savoir : Les royaumes de Koush, de Saba et de Nabatée. Vous pourrez aussi retrouver des numides en présence des Massæsyles. Il y a de quoi faire donc, surtout que chaque armée propose des unités uniques, ainsi que des spécificités de gameplay.

      Les terres du désert en pleine diplomatie

      Des peuples de guerriers

      On ne va pas se mentir : les hommes du désert étaient loin d’être des noobs en matière de guerre. Parmi les quatre nouveaux royaumes, deux sont particulièrement doués pour la guerre. On commencera par les Numides qui étaient historiquement favorables à Carthage. Ils étaient également réputés dans l’Antiquité pour leur cavalerie redoutable. Ainsi, les Massæsyles en imposeront tout naturellement sur le champ de bataille avec une cavalerie fortement spécialisée. Pour le combat, on retiendra également les Sabéens qui, pourtant, étaient rarement belliqueux. Paradoxalement, leur armée était malgré tout redoutée. Dans le jeu, on les retiendra avec trois mots : chameaux de guerre. Si comme moi, la perspective d’attaquer l’ennemi avec des chameaux équipés d’armures lourdes vous réjouit profondément, vous vous devez de tester le royaume de Saba !

      En action !

      Mais pas seulement …

      Les hommes du désert sont des durs, certes, mais ils n’étaient pas que des bourrins qui se précipitaient au champ de bataille. Les Nabatéens, eux, étaient des bâtisseurs nés. Fortement influencés par la culture hellénique, le royaume de Nabatée a fortement contribué à inventer des techniques de construction. Cela se traduit en jeu par un bonus de construction et de fortification. Bon après, si vous avez peur de vous faire rouler dessus, pas de craintes, les Nabatéens sont tout à fait capable de se défendre. Alliés de Rome, ils peuvent adopter leurs formations de combat et deviennent ainsi redoutables sur le champ de bataille.

      Des chameaux !

      Le royaume de Koush : commerce et féminisme !

      Dans les quatre factions, il faut bien avouer que le royaume de Koush donne de solides arguments pour être apprécié, et va même jusqu’à devenir un des royaumes les plus intéressants à joueur (et sans chameaux de guerre, c’est dire ! ). Tout d’abord, sa vocation liée au commerce vous poussera à envisager la diplomatie si vous voulez prospérer grâce à des routes commerciales. Mais le royaume de Koush est également parfait pour illustrer le DLC gratuit Female Leaders qui permet d’envisager des mariages qui seront très utiles pour renforcer les liens entre deux royaumes, mais aussi de placer des femmes à la tête d’un royaume, et sur le champ de bataille. Le royaume de Koush en est le parfait exemple, puisqu’une femme aura plus de chances d’en prendre la tête au fil de vos parties.

      Une reine qui dirige d’une main de fer !

      Le workshop était plus rapide

      Ce point n’est pas réellement un défaut en soi, mais il faut tout de même préciser que la communauté de moddeurs est plutôt active sur Total War : Rome II. En réalité, les armées en question étaient déjà disponibles en mods, et ce bien avant l’extension Desert Kingdoms. De plus, il faut bien dire que le prix est légèrement plus élevé que d’habitude. 8,99 euros pour quatre nouvelles factions, cela pourrait peut-être freiner certains amateurs. Après, c’est à vous de voir ça avec votre conscience et votre portefeuille.

      Ne cherchez pas de révolutions dans Desert Kingdoms. Vous ne trouverez pas de campagnes révolutionnaires, ni de nouveaux mécanismes de jeu. Le contenu est assez limpide : quatre nouvelles factions que certains s’étaient déjà appropriées via le workshop. Malgré tout, ces royaumes apportent un petit dépaysement assez plaisant, avec des unités propres et des spécificités intéressantes qui pourront vous offrir une expérience de jeu rafraîchissante à défaut d’être révolutionnaire. Si c’est ce que vous cherchez (et si vous aimer les chameaux en armure lourde) alors foncez, ça vaut le coup !

       

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