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      Critique « Space Jam : Nouvelle Ère » : Un second volet moderne et touchant

      Space Jam : Nouvelle Ère est LE nouveau film made in Warner Bros que l’on attendait depuis longtemps ! Avec une sortie en salle prévue le 21 juillet, Warner décide de mettre les bouchées doubles en invitant de grandes stars du basket américain… Just Focus a eu la chance d’assister à l’avant-première, on vous dit tout !

      Synopsis

      Le fils de LeBron James, Dom, souhaite devenir un développeur de jeux vidéos et ainsi, s’éloigner des pas de son père, célèbre star de la NBA. Père et fils se retrouvent prisonniers du Serververse, un lieu virtuel qui est entièrement dirigé par une intelligence artificielle aux pensées malveillantes nommée AI-G Rhythm. Son objectif est simple, défier LeBron James au basket. S’il gagne, il a le droit de repartir avec son fils, sinon, la famille James restera bloquée dans ce monde parallèle à tout jamais…. LeBron doit sauver son fils, pour ça, il est envoyé tout droit le monde des Looney Tunes et fera en sorte de former la meilleure équipe du Serververse.

      Une histoire modernisée au goût du jour

      On connaissait Space Jam avec le grand Michael Jordan, sorti au cinéma en 1996, et aujourd’hui on découvre le nouveau Space Jam, cette fois avec la star de la NBA actuelle : le joueur de basket Lebron James. Joueur incontesté aux Miami Heats, à Cleveland et depuis 2018 aux Lakers, il rafle les titres d’années en années et devient un modèle pour de nombreux basketteurs, amateurs comme professionnels.

      Ce choix de personnage coule de source, après le héros du basket américain des années 90, voici le héros des années 2010. Mais ce n’est pas le seul changement entre le premier volet de Space jam et le second.

      On sent réellement une modernité à travers ce second opus, par les effets spéciaux d’abord, nettement plus perfectionnés que sur le premier, mais aussi sur les choix de sujets abordés. Le centre de l’histoire est bien sur le grand Lebron James mais il est accompagné fidélement par l’algorithme Al-G Rhythm, l’intelligence artificielle avec des objectifs douteux… Cette intelligence artificielle est jouée par Don Cheadle (House of Lies) et prouve le changement d’angle comparé au premier volet. On tombe ici dans les peurs rationnelles, ou pas, sur le contrôle de la planète par des IA…Pareil sur le choix des musiques, beaucoup plus modernes, avec des rappeurs tels que Chance the Rapper ou encore 24kGoldn et Lil Wayne. Mais aussi, on retrouve des stars américaines plus pop comme John Legend et les Jonas Brothers.

      Concernant l’histoire du film, ce n’est pas la première fois qu’on aborde au cinéma l’amour entre père et fils (avec A la recherche du bonheur par exemple), mais ici plus que les liens entre un père et son fils, on retrouve la difficulté pour un enfant de subir la pression de ses parents concernant son avenir. Encore plus quand on a un père célèbre et excellent dans son domaine. Cette sensibilité qu’apporte le film montre encore une fois l’évolution de ce second volet, nous sommes touchés par cette relation.

      Là où le film reprend bien les bases du premier, c’est sur la compétition de basket entre un grand méchant et la bande de Looney Tunes qu’on adore tant et qui a bercé notre enfance. Un brin de nostalgie nous emporte alors et nous plonge entièrement dans le film.

      Lebron James : meilleur au basket qu’au cinéma…

      Alors oui, soyons honnête Lebron James n’est pas le plus grand acteur du cinéma de tout les temps… Et en même temps, ce n’est pas son métier et il se débrouille quand même plutôt pas mal ! Une référence y est d’ailleurs faite dans le film dans laquelle Lebron annonce la couleur, « Les sportifs au cinéma, ça n’a jamais marché ». Une pointe d’humour qui montre la modestie de ce joueur face à son jeu d’acteur.

      Le reste du casting est qualitatif, plusieurs joueurs de NBA jouent leur propre rôle comme notamment Damian Lillard, Anthony Davis et chez les femmes, Diana Taurasi et Nneka Ogwumike. Concernant la team Looney Tunes, impossible de leur trouver un défaut… Vous vous en doutez ils sont tous animés, pour les VO on retrouve Zendaya mais aussi Jeff Bergman (le doubleur de bugs bunny depuis les années 90). Pour les VF, on retrouve Angèle pour Lola Bunny.

      Cedric Joe, qui joue le fils de Lebron James, a peu d’expérience derrière lui et pourtant, il assure ! Malgré son jeune âge il nous transmet ses émotions et réussira même à nous tirer une petite larme.

      Des références à l’univers de Warner Bros à gogo

      Dès le début, LeBron est invité par la Warner pour un nouveau projet créé entièrement par l’algorithme. Lorsqu’il entrera dans le Serververse, un flot continu d’informations en lien avec la filiale est projetée à l’écran. Des références à Harry Potter, la franchise DC ou même Game of Thrones sont faites tout au long du film. Lors de la grande battle où l’équipe de l’intelligence artificielle se bat contre l’équipe de LeBron James, le public est divisé en deux, d’une part des personnes venues tout droit de Terre pour assister au match, de l’autre, un public plutôt hétéroclite composé uniquement de personnages de la Warner. Une communication réussie pour Warner Bros !

      Nous avons beaucoup aimé cette touche de modernité apportée au film, bien que le synopsis soit similaire au premier, nous avons trouvé qu’il était plus complet avec un scénario plus subtile. On vous laisse (re)découvrir la bande-annonce juste en dessous !

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