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      L’adaptation de Mal de pierres par Nicole Garcia : bande-annonce

      Le 19 octobre prochain, découvrez en salle le dernier film de Nicole Garcia intitulé Mal de pierres, avec Marion Cotillard en héroïne tragique.

      Gabrielle, années 50, Sardaigne. Son rêve d’une passion absolue fait scandale. À une époque où l’on destine d’abord les femmes au mariage, elle choque, elle dérange : on la croit même folle. Qu’est-ce que ce mal de pierres qui la ronge?

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      Mal de pierres, Sélection officielle Cannes 2016

      L’adaptation de Nicole Garcia

      Produit par Alain Attal (Les Petits Mouchoirs), ce drame intime et rural offre un rôle d’exception à Marion Cotillard, qui provoque l’émotion, entourée par Louis Garrel et Àlex Brendemühl. Il a d’ailleurs fait partie de la Sélection officielle du Festival de Cannes 2016.

      Pour ce nouveau film dramatique, Nicole Garcia s’inspire très librement du roman de Milena Agus Mal de pierres, publié en France en 2006. Ce roman a reçu quatre distinctions littéraires : le prix Relay du Roman d’Evasion, le Prix Santa Marinella, le Prix Elsa Mirante et le Prix Méditerranée étranger en 2015. Milena Agus est une auteure sarde, très attachée à sa terre natale dont la passion ressort de façon significative dans ses romans.

       

      Mal de pierres

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      Mal de pierres, le livre

      Le roman de 120 pages à peine ressemble à un conte, une histoire chuchotée, qui troublerait chacun de ses lecteurs. La narratrice parle de sa grand-mère, qui souffre d’une bien étrange maladie : elle n’arrive pas à être aimée, alors qu’elle est si belle, si sensuelle, débordante d’amour…et elle en souffre.

      « Le dimanche, quand les autres filles allaient à la messe ou se promenaient sur la grand-route au bras de leurs fiancés, grand-mère relevait en chignon ses cheveux et elle se rendait à l’église demander à Dieu pourquoi, pourquoi il poussait l’injustice jusqu’à lui refuser de connaître l’amour, qui est la chose la plus belle. »

       

      Toujours en décalage, toujours à contretemps, à côté de sa propre vie. Mais cette maladie d’amour (ou plutôt de manque d’amour) n’est pas la seule dont elle souffre : son mal de pierres lui arrache des larmes et lui cisaille les reins.

      À l’arrière-plan, les personnages secondaires sont tous peints avec une touche d’extraordinaire finesse : le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel veuf taciturne à jamais mal connu ; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, qui laissera sur son cœur une empreinte indélébile ; le fils, inespéré et futur virtuose du piano ; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l’héroïne de se révéler véritablement.

       

      « Et la nostalgie, c’est de la tristesse, mais c’est aussi un peu de bonheur. »

       

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