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      Little Joe : Hollywood 72. Sex, Sun and Cinéma.

      Little Joe nous plonge dans le quotidien des laissés pour compte de l’Amérique des sixties. Tapineur, drogué, acteur de seconde zone : la faune arty et underground qui peuple la pièce sort tout droit des pellicules de Paul Morrissey, réalisateur Warholien de la trilogie culte Flesh, Trash, Heat. Entre strass et crasse, Pierre Maillet lui rend un hommage vibrant, dans un diptyque qui nous conduit des boulevards de New York aux impasses de Hollywood.


       

      Présentation.

       

      Little Joe Hollywood 72À Los Angeles, Joe, ancien acteur de série télévisée, tente de renouer avec le succès par le biais de la chanson. Mais tout ce qu’il réussit à faire, c’est séduire une riche actrice sur le retour. Pierre Maillet nous avait emmené la saison dernière sur les pas de Little Joe à travers les rues de la Grosse Pomme. Voici le deuxième volet de son hommage à Paul Morrissey. Le milieu interlope des marginaux new-yorkais laisse place à de nouveaux laissés-pour-compte, ceux de l’industrie cinématographique hollywoodienne. On rie, on s’aime, on s’égare, on vit. En fixant si fort le présent d’une époque, Morrissey en entraperçoit la fin, la rendant tangible, troublante, indémodable, moderne. Avec humour, liberté et une indéniable tendresse pour ses personnages, Pierre Maillet revisite cette œuvre sulfureuse, en compagnie de ses compagnons de route du Théâtre des Lucioles.


       

      Inspiration & Adaptation.

      Little Joe HollywoodLittle Joe, c’est le surnom donné par Andy Warhol à Joe Dallesandro, lonesome cowboy doté d’un sex-appeal à faire courir et mourir à ses pieds le masculin, le féminin ou tout autre genre.

      Cette gueule d’ange est le pivot de la trilogie filmique de Paul Morrissey : Flesh, Trash et Heat, trois parcours sur le wild side chanté par Lou Reed, ceux du tapineur, du camé et du cachetonneur.

      En longs plans séquences – mises en situation aux dialogues improvisés – devenus des documents irremplaçables sur les États-Unis au temps de la guerre du Viêt Nam, Paul Morrissey dévoile le quotidien d’un microcosme entre strass et crasse, produit dérivé de la Factory warholienne.

      Pour adapter cette trilogie cinématographique au théâtre, Pierre Maillet a choisi d’en faire un diptyque. La première partie, NEW YORK 68, regroupera Flesh et Trash et la deuxième, HOLLYWOOD 72, Heat. Comme les deux faces d’un même disque. Ces deux spectacles d’une durée d’à peu près 1h30/2h chacun, peuvent se jouer indépendamment l’un de l’autre, dans différentes salles, en alternance ou à des moments différents de la saison.
      « Ces personnages sont sympathiques et ils auraient pu être des gens biens, mais pas dans un monde aussi navrant ».

      Paul Morrissey


      Distribution.

      Mise en scène et écriture : Pierre Maillet

      Acteurs : Denis Lejeune, Matthieu Cruciani et Clément Sibony

      Collaboration artistique : Émilie Capliez

      Scénographie : Marc Lainé.

      Lumières : Brune Marsol

      Son : Teddy Degouys.

      Costumes : Zouzou Leyens.

      Collaboration musicale : Coming Soon.

      Régie générale : Patrick Le Joncourt.


       Représentation.

       

      En tournée dans toute la France, passant par la Comédie de Saint-Étienne en février et à Paris, au prestigieux théâtre Le CentQuatre. On retrouve la pièce pour diverses représentations au CentQuatre à partir du 21 mars jusqu’au dimanche 29 mars avec la présence exceptionnelle de Coming Soon pour les représentations du jeudi 26 et vendredi 27 mars.

       

      Tentez de remporter vos places pour la représentation du 14 avril en jouant avec France 3 en cliquant sur le site officiel. Et retrouvez ci dessous une interview du metteur en scène, Pierre Maillet.

       

       

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