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      Speechless : le handicap au coeur d’une comédie – Critique

      Des personnages sassy à point, une bonne dose d’humour et une famille de classe moyenne qui ne se laisse pas faire, voilà ce qui vous attend dans la nouvelle série d’ABC, Speechless. 

      Cette critique ne dévoile pas plus de spoilers que le synopsis

      L’histoire

      JJ est un adolescent de 16 ans, il n’est pas fan des cours, râle de temps en temps et aime manger des hamburgers. En bref, c’est un ado normal. Pourtant, JJ est handicapé, il ne peut pas parler et a une mobilité limitée au niveau de ses mains. Bien entouré par sa famille qui le supporte à chaque instant, il doit régulièrement changer d’école lorsque les choses commencent à mal se passer. 

      Nous retrouvons donc la famille DiMeo qui déménage à nouveau, mais cette fois-ci, dans une ville où le marché de l’immobilier est plus cher. Ils se voient emménager dans une maison délabrée où les murs sont craquelés et avec des portes qui tombent (littéralement). Mais ce sacrifice n’est pas sans but. Les récompenses à la clé pour les trois enfants DiMeo sont nombreuses, puisqu’ils intègrent une école où ils pourront vivre entièrement leurs passions : une piste d’athlétisme haut-de-gamme pour la fille, un planétarium pour le plus jeune adolescent (avec une jolie fille en prime) et une classe aimante avec un interprète pour JJ. 

      Toutefois, cette école n’est pas habituée à recevoir des étudiants handicapés, puisque le pauvre JJ, en fauteuil, doit passer à l’arrière de l’école par la rampe… pour sortir les poubelles, « adaptée » en rampe pour fauteuils. 
      Face à ce manque d’aménagements, la mère de famille n’hésite pas à confronter et quasiment humilier la directrice de l’école pour arriver à ses fins et parvenir à avoir une rampe à l’entrée de l’établissement.

      Notre avis

      Speechless est une série bien équilibrée. Bien que le handicap du fils soit au centre du fil conducteur, nous ne suivons pas que son histoire. Les scénarios des autres enfants sont aussi suivis et tout aussi intéressants, de ce fait, la série ne nous lasse pas et l’épisode se déroule sans accroc. 

      L’humour n’est pas noir ni irrespectueux envers les personnes à mobilité réduite, et nous oublions presque que cette série traite du handicap. Elle n’est pas drôle pour une série sur les handicapés : elle est drôle, point. 

      Nous sentons pourtant que Speechless n’est pas au maximum de son potentiel lors de ce pilot. Les personnages pourraient être plus creusés et l’humour plus approfondi et présent.
      Toutefois, cette série toute en légèreté permet d’aborder un sujet encore trop peu traité avec une belle dose d’humour, et nous avons hâte de voir ce que les épisodes suivants nous réservent !

       

       

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