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      Hard : l’EP qui signe le (vrai) retour de The Neighbourhood

      Après presque deux ans de battement depuis son dernier album, le groupe californien The Neighbourhood a sorti le 22 septembre son quatrième EP, Hard. Alors chez JustFocus on reprend ses esprits, et on vous propose de faire le point sur ce retour très attendu, d’un des noms phares de la scène alternative américaine.

      The Neighbourhood, c’est un son sensuel et une esthétique soignée à l’image de Jesse Rutherford, leader du groupe, mais aussi de ses quatre autres membres : Jeremy Freedman, Zach Abels, Mikey Margott et Brandon Alexander Fried. Si les cinq musiciens ont réussi à s’imposer sur la scène californienne, ils ont également su conquérir le reste de la scène internationale, et leurs singles les plus populaires comme Sweater Weather ou R.I.P 2 My Youth ne doivent plus avoir de secrets pour vous. 

      Deux ans donc, c’est le laps de temps qui s’est écoulé entre la sortie de Wiped Out!, deuxième album du groupe, et Hard, quatrième EP surprise sorti vendredi dernier. Deux ans qui ont permis au groupe de tourner sur les scènes du monde entier, au moins 80 dates depuis la sortie de Wiped Out!, et de préparer leur nouveau projet : 5 nouveaux titres, probablement l’embryon d’un nouvel opus.

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      Une inspiration renouvelée

      Si la réverb’ et la nostalgie qui se dégagent de la discographie de The Neighbourhood permettent de reconnaître leurs morceaux entre mille, on sait que ce genre si reconnaissable peut se transformer en impression de « déjà vu ». Pas de gros changements musicaux entre I Love You sorti en 2013 et Wiped Out! sorti deux ans après, on apprécie toujours autant la pâte personnelle du groupe mais pas de quoi s’affoler davantage. 

      Dans Hard néanmoins, on retrouve la volonté de proposer quelque chose de nouveau. Pour l’écriture, Jesse Rutherford s’est entouré de 8 autres personnes, et on a jamais autant aimé l’esprit d’équipe que maintenant. On découvre les chœurs de Sadderdaze, et quelques manipulations de la voix dans Roll Call, chose présente dans les anciens opus, mais qu’on retrouve avec plaisir.

      The Neighbourhood considère bien ses instrumentales de manière différentes, et Sadderdaze et Roll Call sont agrémentés de sons presque expérimentaux. Et si l’on reconnait la présence marquée de la basse et les tempo lents, on voit bien que les morceaux sont écrits pour briser l’accoutumance : 24/7 et You Get Me So High s’arrêtent brusquement juste au moment où l’oreille s’endort.

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      Le « vrai » retour

      On aime à dire que Hard, ce n’est pas le retour de l’opus mais le retour de l’évolution créative. Il y a une réelle recherche de changement que ce soit au niveau des paroles ou de la musique, pas que Wiped Out! ou I Love You n’aient pas leurs individualités, mais l’EP dénote par ses apports divers. Mais qu’on se le dise, ces 5 morceaux restent fidèles à l’âme de The Neighbourhood, que ce soit par les thèmes abordés (le rapport au temps, à la célébrité, l’amour etc…) ou par les arrangements musicaux oniriques.

      Alors pour illustrer tout ça, on se devait de choisir Noise, pour ses arrière-goûts de rock des années 90, ses guitares saturées et ses faux airs de Radiohead. Ça commence de manière intense et ça se finit juste au son de la voix, de quoi vouloir rallonger les 3 minutes 25 du morceau. 

      Renouveau total, partiel ou inexistant, on vous laisse juger par vous même. Le seul conseil que l’on peut vous donner, c’est de vous procurer l’EP et de garder les yeux ouverts. Nous, on se fera une joie de vous tenir au courant.

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