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      Un vendredi d’août 2022 à Rock en Seine : des découvertes et des valeurs sûres

      Ça y est, l’été est fini. Retour sur les chemins de la fac, des premiers boulots ou de l’école pour certains. C’est aussi la fin des festivals de l’été et un petit retour sur le dernier grand festival de l’année s’impose. Direction Rock en Seine.

      Boulogne un après midi et un soir. Des stands de nourritures en tout genre, vegan ou pas, du thé, de la bière et des glaces alcoolisés. Evidement que l’on n’a pas pu tout goûter, mais il faut dire que les stands de fast food étaient particulièrement bons. Des stands de toutes sortes, de tatouages ou de Dr. Martens, de Samsung et de cidre. Autant vous dire que de nombreux cadeaux étaient à gagner comme des écouteurs par exemple. Évidement, on est ressorti avec une carte cadeau sur le jeu concours. De bons souvenirs donc comme le stand où il fallait faire du vélo pour avoir un jus frais : écologique et sympathique on avouera.

      Mais si nous on était là, c’était pour la musique. Parce qu’on aime la musique. Des découvertes et des ambiances spectaculaires pour des concerts aux différentes innovations. On découvre tout cela ensemble.

      Le vendredi était un jour pour se mettre en jambe en attendant la grosse ambiance du weekend. Il faut avouer que l’ambiance était un peu lente en ces premières heures de festival.

      Au chapitre des découvertes : DIIV, l’américain au style mélancolique nous procure quand même une certaine nostalgie. Diiv est particulièrement intéressant. Fort d’une approche ultra personnelle de la musique, on sent chez lui un sentiment de sauvetage. Comme si la musique était une bouée dans un océan. En tout cas, il est difficile de participer à une écoute collective d’un artiste si personnel. On ne peut que vous conseiller son album et son univers ainsi que son histoire particulièrement intéressante.

       

      Pour la suite de la journée, The Liminanas nous font l’honneur de leur présence. Il faut avouer que le groupe a ce petit quelque chose qui rend complexe leur appropriation. Il faut avouer que la dissonance entre les productions et leur textes peut sembler étrange.

      Un concert nous permet donc de découvrir un peu plus le groupe dans des subtilités parfois cachées. On ne ressort pas fan inconditionnel du groupe mais on comprend mieux leur fonctionnement, leur idée de changer les voix et de ne pas avoir un chanteur type. Ceci permet une appropriation différente des chansons et c’est une idée qui mérite d’être notée.

       

      Le meilleur groupe allemand de ces 25 dernières années était là quoi qu’on en dise.

      Kraftwerk et ses compositions robotiques (peut-on dire si l’on ne connait pas le groupe) était là. Le groupe de musique électro nous proposera un concert tout en 3D. Bon, il faut avouer que pour ceux qui portaient des lunettes c’était difficile de faire tenir la paire en plastique et voir quelque chose. Donc, à défaut de voir, on a écouté. Kraftwerk est un groupe allemand de musique électonique, il nous plonge dans un univers si particulier. Un mélange de sonorités fait de bruits divers, qui influença toute la scène électronique comme Board of Canada par exemple.

      Les voir sur scène est donc un rêve pour tout fan de musique électronique. Il est vrai que c’est le groupe que l’on attendait le plus, et si l’on devait vous faire part d’une découverte ou vous encourager à découvrir un groupe, ce serait celui-là.

       

      Au chapitre des découvertes (non, sérieusement ! allez découvrir Kraftwerk, ils ont un un album plutôt pas mal qui s’appelle « tour de France » en plus) Nick Caves, celui qui fait la bande originale de Peaky Blinders était là. L’australien au visage de deux kilomètres de long, nous a joué ses plus gros tubes.

      Je ne suis pas sûr que le mot se dise encore mais Nick Cave est intemporel, donc ça passe. Pour décrire son style, on doit dire une chose : crooner, comme on n’en fait plus. Une sorte de Johnny Cash à la sauce australienne. Un chanteur de la solitude, de la peine. Un chanteur que l’on aime emporter sur les trajets en voiture. C’est sûrement pour ça qu’on l’aime car il parle à chacun d’entre nous. Sur ce concert, encore plus.

      C’est ainsi que l’on rentre à la maison avec une certaine hâte de découvrir le lendemain, la programmation et les nouveaux artistes.

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