More
    More

      Les sorties cinéma de la semaine du 27 janvier

      Envie de se faire un cinéma ce week end ? Vous allez donc être servis, puisque entre un drame journalistique multi-nominé aux prochains Oscars ; la nouvelle bluette post-apocalyptique pour adolescentes du moment, un film asiatique à la poésie renversante et un western à la production cauchemardesque, la diversité proposée par cette semaine du 27 Janvier risque de convenir à toute la famille. Petit tour d’horizons des sorties ici : 

       

      Jane Got a Gun

      Jane-Got-a-Gun

      Réalisé par Gavin O’Connor
      Avec Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan McGregor
      Western américain / 1h38

       

      Jane Got a Gun, porté par Natalie Portman (Black Swan) est un western réalisé par Gavin O’Connor, auquel on doit déjà les réputés Warriors et Le Prix de la Loyauté. La belle qu’on a vu dans Star Wars y interprète, en pleine époque du Far-West, le rôle d’une femme forte mariée à un des pires bandits de la ville qui se fait assassiner pas ses anciens alliés. Isolée, elle va devoir retrousser ses manches et résoudre le problème elle même si elle veut survivre.

      Outre l’originalité que de voir une femme héroïne d’un western, genre pourtant relativement machiste, l’intérêt qu’on peut porter à Jane Got a Gun est notamment issu de sa production ayant vu toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et découragé plus d’un. Ainsi, à l’origine Michael Fassbender devait se glisser dans la peau du personnage principal mais pour causes d’emplois du temps incompatible, il a du céder sa place à Jude Law, qui, à son tour, s’est désisté, entrainant invariablement un jeu de chaises musicales dans le casting ou rien de moins que Tobey Maguire, Jeff Bridges, Bradley Cooper et pour finir Ewan McGregor se sont succédés dans le rôle du mari éploré et abandonné par ses pairs. Et quand l’on sait que la réalisation a elle aussi rencontré de sérieuses avaries, on est en droit de se dire que le projet est maudit.

      Heureusement, deux indications permettent d’espérer un film réussi : d’abord au niveau de l’atmosphère, l’équipe du film se serait inspirée de Il était une fois dans l’Ouest, le chef d’œuvre de Sergio Leone, ensuite le scénario faisait partie en 2011 de la BlackList, la liste hollywoodienne des meilleurs scénarii qui circulent sans avoir trouvés de metteur en scène.

       

       


      La 5ème vague

      la-5e-vague

      Réalisé par J Blakeson
      Avec Chloë Grace Moretz, Liev Schreiber
      Science fiction américain / 1h57

       

      Porté par Chloë Grace Moretz, héroïne de Kick-Ass, La 5ème Vague raconte la survie d’une adolescente dans un monde post apocalyptique dominé par des extraterrestres belliqueux dénommés Les Autres. Également porté par Liev Schreiber ( Dent de Sabre dans X-Men Origins Wolverine ) et Maggie Siff (The Walking Dead) La 5ème Vague est adaptée d’un roman à succès du même nom pour jeunes adultes écrit par Rick Yancey, premier épisode d’une saga en trois tomes.

      Ainsi La 5ème Vague vient s’ajouter à la longue liste des adaptations de romans pour adolescents tels que Hunger Games, Divergente, Le Labyrinthe ou encore Twilight. Certainement le début d’une nouvelle saga à découvrir dès demain en salles.

       

       


      Les Délices de Tokyo

      Les-Delice-de-Tokyo

      Réalisé par Naomi Kawase
      Comédie dramatique japonaise / 1h53

       

      Les Délices de Tokyo, mis en scène par la cinéaste à l’origine de Still The Water, est l’adaptation du livre An, écrit par Durian Sukegawa. Le long-métrage raconte l’association incongrue d’une vieille femme pleine de vitalité et d’un homme quarantenaire morose, tout deux délaissés par la société, pour fabriquer des dorayakis, pâtisserie japonaise traditionnelle. Contrairement au précédent film de Kawase, Still The Water, Les Délices de Tokyo prend place dans une agglomération, à Tokyo même, un paysage urbain qui n’empêche pas de voir la nature au premier plan, tout autant présente que la cuisine. Naomi Kawase déclare :

      « Manger apaise mon esprit et me rend heureuse. Je crois qu’en mangeant bien personne ne peut être en colère ».

      Des paroles touchantes pour cette réalisatrice talentueuse qui a vu son film présenté en ouverture de la sélection « Un certain regard » au Festival de Cannes 2015. Un long métrage que la rédaction a décortiqué accompagnée de dorayakis : Critique

       

       


      Spotlight

      Une pertie du casting avec les véritables journalistes

      Réalisé par Tom McCarthy
      Avec Michael Keaton, Mark Ruffalo, Rachel McAdams, Liev Schreiber, Stanley Tucci
      Drame américain / 2h08

       

      Tom McCarthy, est pour ainsi dire un artiste atypique. Acteur pour des grosses productions, réalisateur pour HBO et scénariste chez Pixar (il a notamment écrit La-Haut), le réalisateur a pour son nouveau projet décidé de changer de bord, quitte à surprendre en s’attaquant à un fais divers ayant défrayé la chronique : le cas Spotlight.

      Tiré du nom d’une équipe d’investigation affilié à un quotidien de Boston, le film se fait l’écho de l’enquete mené par ces quelques reporters, qui ont su mettre en lumière le retentissant scandale ayant vu l’Eglise Catholique, assumer la responsabilité de nombre d’abus sexuels commis impunément par des membres du clergé. Multi-nominé aux Oscars, notamment dans la catégorie reine du meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur dans un second rôle pour Mark Ruffalo et meilleure actrice dans une second rôle pour Rachel McAdams, le film, qui rappelle forcément Les Hommes du Président, a longtemps figuré dans le recueil des meilleurs scénarios outre-Atlantique, notamment pour sa propension a respecter le matériau d’origine sans le dénaturer ou le soumettre à un sensationnalisme inutile.

      A noter d’ailleurs, que pour s’immerger à fond dans son rôle de rédacteur en chef de la team Spotlight, l’acteur Michael Keaton a pris le soin de suivre et de déménager à proximité du vrai rédacteur en chef Walter V. Robinson. Autant dire qu’après ça et le fait de savoir que McCarthy a parfois eu besoin d’une centaine de prises, on frôle le projet perfectionniste à plein nez. Un travail titanesque décortiqué par la rédaction : Critique

       

      En bref :

      Les Saisons, documentaire de Jacques Perrin qui revient sur la terre ferme après son superbe Océan
      Les Premiers, les Derniers avec Albert Dupontel, drame français
      Encore heureux, comédie française avec Sandrine Kiberlain et Edouard Baer
      45 ans avec Charlotte Rampling nominée aux Oscar pour ce film
      The Boy film horrifique surfant sur la vague d’Annabelle

      0

      1 COMMENTAIRE

      1. Super présentation, merci a toi pour les BO mais serait il possible qu’a l’avenir tu mette le lien des BO en VO et non en VF car les voix francaises …
        Bon courage et bonne continuation! Vive Yeu

        0

      LAISSER UN COMMENTAIRE

      S'il vous plaît entrez votre commentaire!
      S'il vous plaît entrez votre nom ici

      Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.