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      Jem & les Hologrammes : notre critique du tome 1 « Showtime »

      Une sortie rose bonbon de la part des éditions Glénat, celle du premier tome de Jem & les Hologrammes. Adaptation de la série animée culte des années 80 (que nous pouvions suivre dans le Club Dorothée notamment), elle est aussi devenue un film l’année dernière, sur lequel il n’est pas du tout nécessaire de s’attarder.

      51afk7i62zlPour vous situer les choses, Jerrica Benton, alias Jem, est la fille du patron de la maison de disque Starlight Music. À la mort de son père, elle hérite de la moitié de la société ainsi que d’une pension pour orphelines, qu’elle tient avec sa sœur Kimber et ses deux meilleures amies Aja et Shana. L’autre moitié de Starlight Music est détenue par l’ancien associé de son père, Eric Raymond. Individu sans scrupules, il décide de faire représenter son label par les Misfits, un groupe pop-rock de 4 jeunes filles aussi énergiques que désagréables, à l’issue d’un concours de jeunes talents complètement truqué. Outrée de voir la réputation de l’entreprise de son père entachée de la sorte, Jerrica décide de monter avec ses amies un autre groupe : Jem et les Hologrammes !

      Au scénario, Kelly Thompson, que l’on connait pour son travail sur le roman graphique Heart in a box (aussi publié chez Glénat), et aux dessins Sophie Campbell. Et on doit avouer qu’elles font des merveilles sur ce premier volume, où l’on retrouve le côté girly et musical qui font le charme de la série.

      Jem & les Hologrammes dans les années 80, c’était plein de couleurs, plein de strass, de paillettes, et surtout à destination des petites filles qui se rêvaient chanteuse de rock ! Jem & les Hologrammes en 2016, c’est à peu près la même chose, mais totalement remis au goût du jour ! Abordant des thèmes actuels, comme la diversité raciale, l’orientation sexuelle, tout en ne laissant pas de côté les thèmes chers aux adolescent(e)s d’aujourd’hui, la nouvelle équipe remporte son pari haut la main !

      On ne s’ennuie pas une seule seconde en tournant les pages de ce comics, que ce soit en savourant les dialogues sucrés de Kelly Thompson ou en découvrant de pleines pages des somptueux dessins de Sophie Campbell. Au final, on se dit que cette histoire est intemporelle et apporte une vision plus qu’actuelle de la condition de l’industrie musicale, couplée aux premiers émois adolescents.

      On s’attache sans peine aux personnages comme Jerrica, mais aussi à certaines du groupe rival, les Misfits, comme Stormer que l’on se surprend à apprécier !

      Glénat nous offre en plus une très belle édition, avec une introduction signée par la scénariste de l’ouvrage et nous décrivant les difficultés d’adapter en comics une série comme Jem. La postface est quant à elle signée de la dessinatrice, avant de retrouver quelques pages avec la présentation individuelle des personnages, puis un article sur le phénomène. A cela s’ajoute une petite dizaine d’illustrations par différents artistes, ce qui nous montre que chaque vision des choses est différente, tout en partant d’une base commune. Des bonus plus qu’appréciés !

      En conclusion, Jem & les Hologrammes est une agréable surprise, un petit bonbon que l’on ne veut plus lâcher une fois la lecture commencée… Heureusement que Glénat nous annonce déjà le tome 2 pour 2017.

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