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      Start Up avec Adam Brody et Martin Freeman : notre critique

      Start Up marque le retour à la télévision d’Adam Brody et Martin Freeman, nous étions donc impatients de la découvrir, voici notre avis.

      Diffusée sur la plateforme américaine Crackle, Start Up est composée de 10 épisodes. Elle est créée par Ben Ketai, qui est aussi à l’origine de Chosen avec Chad Michael Murray et Milo Ventimiglia.

      Pour promouvoir cette nouvelle série, l’équipe marketing a énormément insisté sur son casting : dans Start Up on retrouve Adam Brody, connu pour son rôle iconique de Seth Cohen dans Newport Beach, et Martin Freeman, Watson dans Sherlock, cette fois-ci dans un accent américain et en méchant, ça change.

      L’intrigue

      A Miami, on suit Nick Talman (Adam Brody), un jeune banquier en recherche de sens dans sa vie professionnelle qui hérite de l’argent sale de son père lorsque ce dernier disparait mystérieusement. D’abord réticent à le cacher comme demandé, il décide finalement d’investir cet argent dans une start up au concept potentiellement révolutionnaire développé par Izzy Morales : une monnaie virtuelle utilisée via smartphones, accessible par tous et pour tous. Cette dernière est prête à tout pour développer son projet qui est logiquement refusé par toutes les banques car elles le voient comme une menace pour leur business.

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      Cet argent est également convoité par un agent du FBI corrompu du nom de Phil Rask (Martin Freeman) qui veut donc retrouver le père de Nick, ne sachant pas encore que le pactole a changé de mains. Nous avons droit à un échange magique entre Phil et Nick, scène à voir absolument.

      En parallèle dans ce premier épisode nous suivons Ronald Dacey (Edi Gathegi), chef de gang au grand coeur : il cherche à faire les choses différemment. Dans une scène de torture pour obtenir des informations, il fait preuve de clémence et laisse la vie sauve à l’homme questionné. Il explique ce choix en se comparant aux cubains qui règnent dans le milieu des gangs : ils sont moins violents mais tout aussi respectés. Ce à quoi son partenaire répond : ils ont de l’argent.

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      Avec ce dernier protagoniste, un trio infernal va se former : un banquier à la base respectable, une hackeuse prête à tout pour son projet, et un chef de gang en recherche d’argent. En face, nous avons le FBI incarné par Phil Rask, qui officiellement veut dissiper les fraudes fiscales, mais officieusement veut mettre la main sur l’argent investi dans le projet.

      Notre avis

      Je m’attendais à une course poursuite sur fond d’innovation technologique, un peu à la Mr Robot, mais on est plus dans une ambiance mafieuse, de voyous cherchant le profit et l’argent sale.

      Dans ce premier épisode qui dure 1h, les personnages paraissent bien écrits et développés, ils ont une certaine complexité et ne sont pas stéréotypés. Par exemple, Ronald le membre du gang de rue semble vouloir adopter une attitude respectable et non violente lorsque cela est possible ; Izzy Morales est une fille, ce qui est assez rare pour le noter dans le monde des développeurs, et elle est hispanique, minorité souvent stigmatisée aux Etats-Unis.

      J’ai hâte d’en découvrir plus sur le personnage de Phil Rask qui a l’air d’avoir une histoire personnelle riche, on a pu le comprendre notamment pendant cette scène torride dans la douche avec sa partenaire.

      Violence, sexe, mélange de mondes différents … Cette série rassemble de bons éléments et promet de se dévoiler au fil des épisodes. Le trailer est disponible ici

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