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      Stranger things : honneur aux années 80

      Maintenant quatre années que Stranger things nous angoisse et nous captive.

      Niveau écriture, la série Stranger Things se démarque : que ce soit en s’amusant avec les nerfs du téléspectateur, par exemple par rapport au passé de onze ou encore en en montrant peu ou prou comme en faisant patienter quant au dévoilement de l’esthétique du monstre.

       « Les choses évidentes ne sont pas ce que les gens observent » Saison 1

      L’ambiance eighties est agréable et truffée de références et les personnages sont sans exception, tous, charmants, allant de l’enfant diablement comique jusqu’à l’adolescente connaissant ses premiers émois amoureux en passant par la mère considérée comme cinglée.

      Saison 2 : Le meilleur apport de cette saison est sans nul doute la jeune et sulfureuse fille rousse : Maxine. Sentiments cachés ou encore une mère abandonnée laisse des pistes à explorer pour la suite.

      On en apprend un tout petit peu plus sur le monde à l’envers mais ces informations sont insuffisantes pour nous contenter pleinement. Il y a toujours des références à gogo notamment les géniaux costumes d’Halloween. Néanmoins, l’intrigue donne l’impression de faire un peu du surplace.

      Saison 3 : La série parvient à se renouveler malgré son lot de moments dispensables surtout en début de saison. J’en veux pour exemple les très longs instants de bécotages avec Onze qui sont peut-être là pour ameuter les adolescents mais je doute de la démarche, on a juste envie que cela cesse à l’image d’un Will, à l’homosexualité suggérée, en pleine partie de Donjons & Dragons.

      Le sous-exploité est très certainement Billy, son envoûtement aurait pu apporter pléthore d’approfondissements sur ses actes journaliers ou encore sur sa relation avec Max, ce qui aurait dû ennoblir sa mort.

      Les Russes viennent étoffer le récit, même si leurs intentions demeureront sibyllines et même si cela fait un peu cliché le grand méchant communiste bodybuildé, sans doute pour coller au mieux à l’ambiance des films américains, tout comme le season finale se déroulant intégralement dans un centre commercial, hommage appuyé au Zombie de George A. Romero.

      De plus, les séquences avec le monstre sont sensationnelles, à coup de références à The Thing et à Alien. Notons que la saison comporte la scène la plus amusante quand Dusty-poulet chante avec sa copine la musique de l’Histoire sans fin.

      Saison 4 : Cette saison aura été funeste sous bien des points de vue ; plongeant définitivement dans l’horreur. Eddie Munson est une véritable bouffée d’air frais, à l’image de Max en saison 2.

      On aurait apprécié une amourette entre Chrissy et lui, personnage que j’estime parti trop tôt tant son esprit torturé était prometteur. Stranger things a trouvé son Freddy, son Jason Voorhees, son Michael Myers avec Henry alias Vecna. Puis, tout est agencé et cohérent depuis la première saison. Néanmoins, le groupe paraît maussade et éloigné les uns des autres.

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