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    Critique Timewasters Episode 1 : la série britannique à l’univers so jazzy

    En 2017, la comédie britannique Timewasters créée par Daniel Lawrence Taylor est disponible sur la chaîne ITV2. Malgré une nomination au BAFTA, la série a été annulée au bout de deux saisons. Mais pas d’inquiétude, le quatuor de jazz reprend du service grâce à la plateforme américaine Amazon Prime. Bientôt disponibles sur IMDb TV (Amazon Prime en France), les quatre musiciens n’ont pas fini de nous surprendre. Une deuxième bonne nouvelle, Timewasters va être bientôt adapté par la chaîne américaine ABC. En attendant, la rédaction de Just Focus vous donne sa critique de l’épisode 1 de la version originale à l’univers SO British !

    Synopsis : Un quatuor de jazz contemporain de Londres rencontre des difficultés à se faire connaitre du grand public. Un jour le groupe d’amis découvre un ascenseur à l’abandon dans un immeuble désaffecté et grâce à lui, ils voyagent à travers le temps jusqu’aux années 1920.

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    Un scénario original

    Avec l’épisode 1 de Timewasters, on ne s’ennuie pas du début jusqu’à la fin ! Le scénario est original car il arrive à rythmer en à peine 30 minutes, de l’humour et de l’émotion tout ça sur un fond jazzy. Cet épisode est effectivement assez court mais on retrouve tout de même des éléments comiques tout le long de l’épisode sans jamais avoir un long silence entre les scènes. Pour les férus de musique jazz contemporaine et des séries British, vous serez comblés par le quatuor de Timewasters. L’originalité de la série est l’angle pris par le scénario pour raconter l’histoire de ces jeunes artistes SO BRITISH. Le scénario est original car par exemple, il introduit dans les années 20, le tube Hey Ya des Outkast. Un groupe majeur de rap américain. La scène crée un contraste avec le jazz des années 20 à Londres.

    Le mot clef de ce premier épisode de la saison 1 est « modernité » car le scénariste n’a pas hésité à raconter une histoire avec à la fois les codes des années 20, et ceux d’aujourd’hui. En ce sens, en regardant cet épisode on peut apprécier le comique de situation avec l’aide d’un choc sociétal entre deux différentes époques. Ces moments comiques sont soulignés par la modernité du quatuor et par celle du scénario. C’est une alliance qui fonctionne parfaitement ! En effet, Daniel Lawrence Taylor réussit à merveille la combinaison de tous ces éléments.

    Une mise en scène de qualité

    Pour la mise en scène des douze épisodes de la série on retrouve le réalisateur George Kane. Il est connu pour avoir notamment collaboré avec la reine des séries, la britannique Phoebe Waller-Bridge (Fleabag, Killing Eve, Crashing), sur la série Crashing. L’alliance entre George Kane et Daniel Lawrence Taylor fonctionne à merveille dans ce premier épisode. Le travail de l’un ne va pas sans l’autre. En effet, le scénario n’est rien sans la mise en scène et l’inverse également. On pourrait même croire, qu’ils ont travaillé en amont ensemble, tellement le scénario et la mise en scène sont liés. On retrouve également ça, dans les séries Fleabag et Killing Eve. Comme si ces trois séries étaient pensées comme une pièce de théâtre. (Rappel : Fleabag est à l’origine une pièce de théâtre puis une série). Dans cet épisode, on peut remarquer le génie comique des quatre principaux acteurs grâce à leurs façons de réagir à la situation. Une situation qui est totalement surréaliste !

    Tout le long de l’épisode, on n’arrête pas de se demander comment on aurait réagi à la place du quatuor ?

    Un quatuor de jazz qui décoiffe !

    Le casting de cette comédie britannique décoiffe ! Les quatre protagonistes sont interprétés par Daniel Lawrence Taylor (Nick), Kadiff Kirwan (Jason), Adelayo Adedayo (Lauren) et Samson Kayo (Horace). Malgré le fait que la série ait été malheureusement arrêtée, on ne peut qu’être impatient de connaitre l’avenir de Daniel Lawrence Taylor, que ce soit pour sa carrière de scénariste et d’acteur. Avec ce premier épisode, Daniel Lawrence Taylor marque son empreinte comme étant un scénariste unique. Dans ce pilot, les quatre acteurs révèlent leurs différents talents comiques et dramatiques comme par exemple, l’acteur Samson Kayo qui a la fin de l’épisode pousse la chansonnette tel un chanteur professionnel. Cette scène est la dernière du premier épisode. La fin est ainsi l’apothéose de l’épisode car après une longue attente, on peut enfin entendre le quatuor de jazz contemporain jouer.

    Mais une question se pose, pourquoi ce talent n’est pas apprécié dans le monde moderne ?

    Une réponse qu’on aura surement dans les prochains épisodes. La fin de l’épisode est un moment divertissant pour nous téléspectateurs car c’est la musique de notre époque. Par contre, à l’inverse c’est une révolution pour l’audience des années 1920. Les spectateurs ne le savent pas encore mais ils vivent une mini-révolution.

    Après avoir regardé le premier épisode de Timewasters, la rédaction de Just Focus vous conseille d’aller regarder la saison 1 bientôt disponible sur Amazon Prime. Vous passerez un moment agréable tout en finesse rempli de moments comiques et d’émotions.

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