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      Wonder Woman Déesse de la Guerre : critique du Tome 2

      Passer après le grand Brian Azzarelo (Hellblazer, 100 Bullets) est un pari difficile que Meredith et David Finch ont eu du mal à tenir avec le premier tome de Wonder Woman, déesse de la guerre. Qu’en est-il de ce second volume ?

      91lwluhsgplDans le premier tome, Wonder Woman était obligée de remplacer son ancien mentor Arès dans le rôle de Déesse de la Guerre, tout en gardant son titre de Princesse des Amazones, régente de Themyscira. Elle découvrait alors que ces deux facettes sont bien plus difficiles à assumer, surtout quand une rivale aux aptitudes similaires débarque !

      Pourquoi es-tu parti, Brian Azzarelo ?

      Sur un scénario de Meredith Finch, mis en images par son mari David Finch (Forever Evil) et par Ian Churchill (Superman/Batman) pour un numéro, ce second tome est disponible chez Urban Comics depuis le 9 septembre dernier, avec 176 pages au compteur. Il contient les numéros américains #41 à 47 de la série Wonder Woman.

      On y croyait, on se disait que cela ne pouvait être que supérieur au premier volume. Même si on a un léger rebond au niveau de l’intrigue, on plonge la tête la première dans de grosses incohérences. On veut comparer avec le run précédent de Brian Azzarello, on essaye de ne pas le faire, mais pourtant on n’a pas le choix ! Face à un tel travail pour ce deuxième volume, on ne peut que ressortir déçu !

      Le pitch est pourtant alléchant maintenant que Diana tient le rôle de Déesse de la Guerre. Elle possède un nouveau costume, on retrouve Donna enfermée dans une prison, où Wonder Woman lui rend visite. Mais cela ne prend pas, l’intrigue ne décolle jamais. L’écriture de Meredith Finch sert des dialogues basiques, pompeux, et relativement dignes d’un film de série B. Si les dessins de son mari avaient pu relever le niveau mais non, l’image est lisse, très brouillonne, et les couleurs ternes reflètent l’intégralité de l’histoire de ce tome.

      Mention spéciale au personnage de Donna, qui d’une page à l’autre change son fusil d’épaule, quitte à devenir le personnage le plus bête de cet ouvrage. Un des points positifs est l’évolution graphique de Wonder Woman, qui au travers de son nouveau costume (très vite dit !), devient enfin une vraie femme sous le crayon de Finch, et plus l’ersatz d’une adolescente.

      Urban Comics fait, comme à son habitude, un joli travail sur cette édition, comme sur la première, même si le matériel de base n’est pas àla hauteur. Au final, on assiste certainement à ce que l’on peut considérer comme le pire run de l’histoire de Wonder Woman.

      Et dire que le 13 janvier, l’éditeur annonce déjà le troisième tome…

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