More
    More
      Array

      Tarrus Riley au Black Summer Festival, ou le sourire du reggae jamaïcain

      Nous attendion ce moment avec impatience et il est finalement arrivé sous la pluie nous ayant accueillie ce mardi 7 juillet. Tarrus Riley, ou « Singy Singy » pour les intimes, se produisait en effet ce jour là à l’occassion du Black Summer Festival, sous le chapiteau enchanté du Cabaret Sauvage, accompagné de Dean Fraser et du Black Soil Band. Just Focus était ravi d’assister à ce concert exceptionnel, et meurt d’envie de vous partager les meilleurs moments de celui-ci.

      Tarrus Riley, fils du reggae man Jimmy Riley avait toutes les cartes en main pour percer dans ce milieu : un père légendaire, une enfance vécue en Jamaïque et une voix en or. Ce petit prodige du reggae dancehall moderne fait ses débuts en 2004 avec un premier album « Challlenges » produit par Dean Fraser, célèbre saxophoniste jamaïcain. Le succès arrivera deux ans plus tard avec son album « Parables » dont sortiront deux hits aujourd’hui devenus cultes : « She’s Royal » et « Beware ».

      C’est en 2009 que le reggae man aux lunettes trouvera la clé du succès en composant un album incroyablement dynamique et représentant le reggae dancehall d’aujourd’hui : « Contagious ». Petite pépite innovante, ce nouvel opus présente le vrai visage de Tarrus : un artiste conscient, talentueux et rempli de messages d’espoirs et de bonne humeur. Loin des clichés du dancehall cru et parfois violent, le fils Riley propose des morceaux légers et incroyablement festifs tels que l’entraînant « Good Girl Gone Bad » à travers lequel il sera accompagné du jeune et talentueux jamaïcain Konshens.

      Tarrus remet le couvert en 2012 avec Dean Fraser pour un album entièrement acoustique, tout simplement intitulé « Mecoustic », lui permettant, encore une fois, de faire voyager son reggae moderne à travers toute l’Europe pendant sa tournée.
      Et comme on n’en n’a jamais assez, notre Singy Singy est réapparu l’an dernier, avec le joli cadeau qu’est « Love Situation ». Un album décrit par la critique comme un véritable « hommage à l’ère du rocksteady ».

      Nous étions donc remplis d’impatience et de joie à l’idée de voir ce talent brut en concert, pour de vrai, en chaire et en voix !
      Tarrus Riley, bien que très connu, nous a surpris par l’engouement qu’il a sollicité et par la fil d’attente présente sous la pluie, des centaines de mètres autour du Cabaret Sauvage, présente pour lui, Dean Fraser, et le Balck Soil Band. Mais pas seulement ! La première partie du show nous a également surpris puisqu’elle était occupée par la jeune artiste jamaïcaine à la voix soul et puissante : Alaine.

      1

      Ancienne banquière d’investissement, Alaine nous a prouvé avec une énergie incroyable toute la reconnaissance qu’elle avait d’être ici, ce mardi 7 juillet, face à un public présent pour elle, et connaissant ses paroles par coeur. Souriante et rayonnante, Alaine nous a transporté avec sa voix incroyablement juste et soul mélangée aux airs reggae dancehall de ses titres.

      C’est aux alentours de 21h que notre Singy Singy fut annoncé par la voix chaleureuse et rassurante du grand saxophoniste Dean Fraser. Sans attendre une seule seconde de plus, Tarrus enflamme la scène et la salle par un enchaînement ochestré et minuté de ses meilleurs titres. Le public est présent, conscient et incroyablement réceptif, Tarrus peut alors être rassuré et partir pour 1h30 de show foudroyant !

      3

      Tarrus connaît son public, sait le faire danser et chanter, puisqu’il nous proposa toute la soirée des tubes incontournables de son répertoire déjà bien fourni. Et cerise sur le gâteau, celui-ci nous a présenté,en exclusivité son tout nouveau titre « Cool Me Down », et puis, vu qu’on l’adore, et qu’on est sûr que vous aussi, on vous le partage !

      En parlant de partage, nous pouvons dire que c’est réellement le mot qui aura marqué cette soirée. L’esprit du reggae, le vrai, le bon, a ce pouvoir incroyable de fédérer les gens de manière positive, de les faire sourir et danser. L’ambiance fut chaleureuse et festive, souriante et agréable, et ça, ça fait un bien fou.

      5

      Le moment d’émotion que l’on attendait ne s’est pas fait prier pour arriver puisque l’artiste, de confession Rastafari, invita un de ses musiciens au devant de la scène afin qu’il nous énonce une prière. Index levés vers le haut, toute l’équipe s’est associée à celui-ci afin de bénir le public sous les meilleurs hospices de leur tant vénéré Jah. Face à un public aux confessions multiples, le message est cependant merveilleusement bien passé, comme toujours, lorsqu’il s’agit d’un message positif et fédérateur.

      Le show s’est terminé 1h30 plus tard, sans rappel, mais avec un Tarrus présent au merchandising, pour le plus grand bonheur de ses fans.

      Alors, pour résumer, on pourrait simplement dire que Tarrus chante, Tarrus danse, Tarrus jump, mais surtout, surtout, Tarrus sourit et nous a fait sourir toute la soirée. Alors, nous dirons simplement MERCI au Cabaret Sauvage, pour ce merveilleux concert.

      4

      0

      LAISSER UN COMMENTAIRE

      S'il vous plaît entrez votre commentaire!
      S'il vous plaît entrez votre nom ici

      Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.