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      Les Eurockéennes, festival accompli

      L’édition 2015 des Eurockéennes n’a pas failli à la réputation de ce rassemblement qui s’impose aujourd’hui comme un des plus grands festivals de France.

      Les Eurockéennes ont de l’âme. Avec une programmation très éclectique, (trop ?), le festival a réuni près de 102 000 personnes prêtes à se frotter à la canicule. Il faut dire que les Eurockéennes c’est une ambiance. Un genre de paradis pour festivalier. Et au final, chacun peut y trouver son compte. Tour d’horizon non-exhaustif de ce qu’il fallait retenir de cette édition 2015.

      Jack Garratt, la découverte

      Encore une longue barbe rousse. Oui, bon. N’empêche que Jack Garratt a fait sensation. Sans aller jusqu’à le comparer à James Blake, le britannique impose son R&B alternatif, et il le fait bien. Une voix à mi-chemin entre soul et pop, du charisme et de l’énergie, un live qui mérite d’être salué.

      Etienne Daho, de trop

      Une programmation éclectique c’est bien, mais la présence d’Etienne Daho dans ces Eurockéennes était pour le moins étonnante. Passé la chemise à strass et paillettes, Daho reste le point d’interrogation du festival. Bien que, il faut l’avouer, danser sur « week-end à rome » sous les brumisateurs, ça n’a pas vraiment de prix.

      Christine and the queens, royale

      Qu’on aime ou pas, difficile de ne pas respecter la prestation de Christine. Une mise en scène pure mais très travaillée, une vraie interactivité avec le public, des pas de danse millimétrés, la chanteuse a livré une véritable performance.

      Rone, moment de grâce

      Ses mains aux platines, Rone a illuminé la plage des Eurockéennes. Quitte à déplaire aux anti-mainstream, qui lui ont rapidement tourné le dos. Le DJ français fait de la musique électronique pleine de force et de mélancolie. Avec un set plus énervé que d’habitude, des jeux de lumière toujours aussi bien ficelés, Erwan Castex a probablement signé LE live électronique de cette édition.

      Major Lazer, disneyland

      Alors certes, un concert de Major Lazer, c’est comme un week-end à Disneyland. On s’en prend plein les yeux. Confettis, goodies, ils font le show et en grande pompe. Il n’en reste pas moins que ce show est un enchainement de tubes, avec un Diplo qui fait office d’animateur de soirée.

      Foxygen, la révélation

      Pour le coup, Foxygen est loin de jouer dans l’apparence. Ce groupe de rock indépendant californien est une mine d’or, sous tous ses aspects. De ces artistes qui vivent encore pleinement leur musique, qui ne font pas semblant. Des accents rock des années 60 avec une emprunte psychédélique. Le chanteur, complètement possédé, a emmené le public dans un délire collectif génial. Chapeau.

       

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