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      La renaissance africaine de Inna Modja

      Vendredi 2 octobre, la salle de la Cigale, à Paris, déjà nichée dans le très rythmé quartier de Pigalle, a vibré au son de délicieuses mélodies africaines. A l’écoute de tous ces sons, à la vue de toutes ces couleurs, a siégé pendant plus d’une heure une princesse en pleine renaissance : Inna Modja. De cette dernière nous pouvions garder le souvenir de « Monsieur Saine-Nitouche », l’affreuse balade qui nous cassait quelques peu les oreilles.

      Mais elle est venue rappeler qui elle était, après quelques années d’absences et d’errements. Elle a tenu à rappeler que le Mali, son pays d’origine, était gravé dans son cœur. Et vendredi 2 octobre, à la Cigale, elle l’a sublimement, gravement, profondément chanté.

      Inna Modja sort ce mois-ci un nouvel album chez Warner, « Motel Bamako ». Ce disque rassemble, on l’a entendu à la Cigale, des messages politiques, des souvenirs personnels, des rêves, des désirs. En bref : de l’espoir. Le single « Tombouctou » va d’ores et déjà faire l’effet d’une petite bombe. La beauté de cet album, comme dans le live de la Cigale, on la doit aussi à un orchestre de talent, qui a marié amoureusement les instruments africains avec une rythmique électro.

      On notera au passage l’excellence constante du DJ Krazy Baldhead (un petit coucou aux fans d’Ed Banger), qui a bien fait de se joindre à Inna Modja pour nous proposer la belle surprise musicale de cette fin d’année 2015. Gageons que tous les deux, ils graviront avec grâce le Kilimandjaro de la musique française.

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