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      La cinémathèque et ses rétrospectives de la rentrée

      La réouverture de la cinémathèque française ce 31 août s’annonce particulièrement palpitante. Car s’il est vrai que la première exposition, consacré au cinéma japonais, ne débutera que le 14 septembre (un papier y sera d’ailleurs spécialement consacré), d’ici là, la cinémathèque nous propose deux rétrospectives d’environ un mois chacune.

      Eh non … il n’y a jamais de repos pour le guerrier ! Lorsque l’on demandait à Mohammed Ali combien d’abdoS celui-ci faisait, il répondait qu’il ne commençait à compter qu’à partir du moment où ça lui faisait mal, seul moyen pour devenir un champion. Et bien, cher lecteur, sachez le … il en est de même pour les films !

       

      JVSL’Inventeur de Rêves : Josef Von Sternberg :

      Ce réalisateur austro-hongrois (1884 – 1969) ambitionnait, dès le début de sa carrière avec Salvation Hunters, de révolutionner les conventions des drames qui lui étaient contemporains. Une aspiration rendue possible par un mélange de pulsion et de noirceur baudelairienne qui devait aboutir à un « poème visuel ». 

       

      Du 31 août au 25 septembre : Une rétrospective de plus d’une vingtaine de films du réalisateur ainsi qu’une dizaine de films en lien avec son oeuvre.

      De plus, deux conférences, d’une heure et demi, suivies de la projection d’un film auront lieu les : 

      surfaces et sortilèges

       

      Jeudi 8 septembre, 19h – Surfaces et sortilèges.

      Conférence de Jérôme Momcilovic.

       

       

      anatahan

       

       Jeudi 15 septembre, 19h – Fièvre sur Anatahan.

      Conférence d’Emmanuel Burdeau.

       

       

      Pour connaitre les horaires, les détails des séances et des conférences : http://www.cinematheque.fr/cycle/josef-von-sternberg-353.html 

      Josef von Sternberg, Marlène Dietrich, 1930

       

      Son œuvre, c’est aussi une rencontre avec l’actrice, germano-étasunienne, Marlène Dietrich (1901 – 1992). Une femme dont les yeux profonds et mélancoliques, de L’Ange bleu (1930) à La femme et le Pantin (1935) en passant par Shanghai Expresse (1932), représentait l’héroïne poétique : clé de voûte d’un édifice signé Josef Von Sternberg.

      Mutuellement, ce « couple » s’aida l’un l’autre. Elle en devenant « sa muse et son médium », lui en façonnant un mythe : celui de la femme fatale, aux passions maladives. 

       

       

       

       

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      30 ans de Rivages/Noir : 

      Cette collection spécialisée dans les polars noirs, dès sa création en 1986, s’est voulue à la fois entremetteuse et fossoyeuse.

      En effet, elle voulait faciliter la découverte des grands auteurs étrangers, notamment anglophones, aux lecteurs français avides d’encre sanguinolente. Et cherchait également à trouver de nouveaux talents ou à déterrer d’anciens classiques perdus dans les méandres d’un labyrinthe enneigé.   

       

      Du 7 septembre au 9 octobre : Une rétrospective de trente adaptations cinématographiques de trente polars, tous meilleurs les uns que les autres ! 

      De plus, aura lieu le mercredi 14 septembre : 

      • Une séance de dédicace de James Ellroy à 18h 
      • à 19h30, un dialogue d’une heure avec l’écrivain, suivi de la projection Les griffes du passé de Jacques Tourneur (1h37). Un film également connu sous le titre : Pendez- moi haut et court et adapté du roman Build My Gallows High de Daniel Mainwaring.

       

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      James Ellroy célèbre écrivain de polars (Quatuor de Los Angeles, le Dahlia noir, Le Grand Nulle part …)

      Pour connaitre les horaires, les détails des séances et du dialogue : http://www.cinematheque.fr/cycle/30-ans-de-rivages-noir-358.html

      mystic river

       

       

      Entre polars et cinéma c’est l’amour fou ! Et peu importe l’univers dans lequel ils évoluent : des plus sombres et lugubres (Mystic River) aux plus loufoques et coloré (Jackie Brown), qu’ils aient lieu au fin fond d’un bayou de Louisiane (Dans la Brume électrique) ou dans une ville ouvrière anglaise (La loi du milieu), ils ont en commun un même goût pour le suspense et une certaine noirceur. Une noirceur qui caractérise leur appellation : « Polar-noir ».

       

       

       

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