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      Justice League International : notre critique du premier tome

      Urban Comics a publié un titre phare des années 80 avec Justice League International, dessiné en grande partie par Kevin Maguire (Injustice) et scénarisé par John Marc DeMatteis (Batman Confidential) et Keith Giffen (Lobo).

       Après avoir subi la Crise des Terres infinies et l’invasion de Darkseid, c’est un nouveau jour qui se lève pour les super-héros, et une nouvelle Ligue de Justice qui se forme à dimension mondiale. Mais celle-ci, financée par le mystérieux magnat Maxwell Lord, est autant menacée par des dissensions internes que par les nombreux adversaires qu’elle rencontre.

      3ebyf7mqsr75idvhbcpnko6kf7rsmuvg-couv-1200Le début d’une nouvelle ère

      Le grand chamboulement de l’univers DC vient d’avoir lieu avec Crisis on Infinite Earths, et l’univers est à reconstruire pour les scénaristes de l’écurie. Il faut rapidement poser de nouvelles bases, puisque la Ligue de Justice est remise en cause par le gouvernement.  Autour d’un Batman plus en forme que jamais, on retrouve le Green Lantern de l’époque, Guy Gardner, ainsi que Martian Manhunter, Blue Beetle et Booster Gold. Ajoutons à cela la présence féminine de Black Canary et celle plutôt anecdotique de Captain Marvel. La force de ce comics : les interactions entre les différents protagonistes, qui amènent à la fois de la légèreté (l’humour de Guy Gardner) ainsi qu’un fil conducteur pour les prochaines années de l’éditeur.

      On est face à un comics culte, qu’on se le dise. Si vous êtes un fan de la première heure, vous ne pouvez pas passer à côté de ce monument, épique par son casting mais surtout par son histoire. Ce qui pourrait au départ passer pour une histoire légère devient petit à petit une quête pour nos héros, avec des moments de bravoure comme on n’en voit pas souvent. On passe du rire au sérieux en quelques cases, et on introduit surtout le personnage culte de Maxwell Lord, homme d’affaires qui cherche à redorer son blason. Bien qu’il paraisse propre sur lui, on se doute bien qu’il officie comme grand maître dans l’ombre ! Des débuts réussis pour celui qui deviendra un personnage ô combien important dans les années à venir.

      Des enjeux appréciés et enlevés

      Ce comics apporte une dimension politique au travers de ce personnage, et on quitte rapidement l’Amérique pour donner une dimension internationale au récit. On aime le côté aussi mystique développé par le Dr Fate, ainsi que le grand affrontement avec la Quinte Flush Royale (en VF dans le titre). Du côté des dessins, un excellent travail de la part de Kevin Maguire qui nous livre ici des cases diversifiées et des dessins bien exécutés. L’expressivité des personnages nous plonge dans l’ambiance, accentué par l’histoire de Giffen et DeMatteis. Une storyline rythmée, dynamique, qui ne rend la lecture que plus agréable.

      N’hésitez pas à vous plonger dans l’univers de la Justice League International, et n’ayez pas peur d’affronter les plus de 400 pages de ce monument !

      (Contenu : Justice League #1-6 + Justice League International #7-13 + Justice League Annual #1 + Suicide Squad #13)

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