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      Jupiter « Descending »

      Jup1Jupiter: Le destin de l’univers est un film de science-fiction américain d’Andy et Lana Wachowski sorti le 4 février 2015, avec Mila Kunis, Chaning Tatum et Sean Bean.

      Jupiter est une jeune femme au quotidien de femme de ménage travaillant pour une riche famille. Lorsqu’elle se retrouve pourchassée par des mercenaires venus d’une autre planète puis sauvée par l’un d’eux, elle apprend qu’elle est l’héritière de la planète terre et qu’elle peut réclamer son dû si elle le souhaite. Elle se retrouve alors plongée dans une aventure galactique accompagnée de son sauveur et confrontée à la famille la plus riche de l’univers tentant de l’anéantir afin de récupérer son héritage.

      Une Élue, sortie de son quotidien, se retrouvant malgré elle plongée dans un autre monde, et faisant face à des êtres d’une intelligence supérieure, qui cultivent les humains à leurs fins… cela ne vous rappelle rien?

      A tous les fans des (ex brothers) wachowski depuis 1999 et «The Matrix» espérant un jour reprendre une claque visuelle devant un de leur films, ceux qui ont eu un plaisir à savourer le coté décalé et second degré de « speed racer », ou encore l’originalité et la complexité du montage de «Cloud atlas». Bien que ces 2 précédents opus furent d’énormes échecs financiers, ils avaient au moins de quoi plaire. Jupiter ascending (titre original) est une énigme complète et ne peut pas trouver son public.

      jupiter-ascending

      Cette œuvre sans intérêt et dont le budget n’a d’égal que la réussite visuelle des effets spéciaux ne satisfait en rien. La fin est prévisible, tandis que les clichés et les déjà-vus se suivent sans cesse. Coté mise en scène et montage, on coule dans l’eau trouble. Le duo nous sert un space opéra tellement confus, brouillon et peu développé que rien ne rattrape la faiblesse d’un scénario qui manque de toute originalité. Pas même la belle bouille de Mila Kunis ni le jeu monotone du néo-oscarisé Eddie Redmayne. Le spectacle fantastico-futuriste ne satisfera jamais un œil avisé qui trouverait même un intérêt à se divertir devant un film de Micael bay pas trop excessif.

      En clair, la bande annonce donne envie: effets spéciaux de blockbuster, casting en béton, et idée de base originale qui tient la route.

      Seule satisfaction: une musique magistrale pour le genre, et une séquence humoristique dans une administration de l’univers qui nous rappellera étrangement la visite d’Astérix et Obélix dans la maison qui rend fou (Les 12 travaux d’Astérix).

      Tous les ingrédients étaient donc réunis. Mais quand le fond est égal au néant, la forme perd tout son sens.

      Un avis de ce film ne vaut donc que pour l’attente initiale qu’il aura suscité.

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