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      Festival Les Inrocks (13/11/15) : sous le signe du rock

      Bo Ningen, un rock étrange et frénétique

      Avec Bo Ningen, les grosses guitares sont de sortie ! Formé à Londres en 2006, le groupe de punk donne une belle énergie sur scène et ouvre le bal de cette troisième soirée. Les quatre membres secouent leurs longs cheveux sur le rythme de leurs morceaux, tandis que le chanteur à l’allure androgyne s’agite, vêtu d’une robe noire qui lui tombe aux chevilles. Il pousse des cris à travers les vapes de fumée, et s’avance sur la scène en mettant au défi le maigre public qui s’épaissit au fil du set. Les guitares bourdonnent sur DaDaDa et le groupe envoie un son lourd et frénétique soutenu par les trois guitares qui ne s’arrêtent plus. Les japonais de Bo Ningen réveillent le public en ce début de festival !

       

      Le rock propre de Wolf AliceWolf Alice à la Cigale

      Wolf Alice prend le relais ! Fondé à Londres en 2010, le groupe anglais commence par une belle ligne de basse qui introduit une jolie ballade rock. La voix claire d’Ellie Rowsell allume le rock bien travaillé de Wolf Alice sur Bros qui rappelle parfois celui de The xx dans sa classe à l’anglaise. Les chansons se suivent et le groupe se montre de plus en plus à l’aise, un des guitaristes fait même vibrer les cordes de sa guitare sur les amplis. Les grands enfants de Wolf Alice font remuer le public du festival Les Inrocks avec une belle complicité, sur un rock vibrant et propre, qui finit sur un final épique qui ravit les spectateurs.

      The Districts, un rock’n’roll intenseThe Districts

      A partir de 21h, c’est la voix élimée et puissante du chanteur de the Districts qui résonne dans la salle de la Cigale. Le groupe venu de Philadelphie enflamme le public : le chanteur trépigne sur scène, puis finit par se jeter au sol, en balançant micro et bouteille de bière, sur les riffs de guitare qui rythment les morceaux. Les guitares vibrent au son de Long Distance tandis que la voix soutenue du leader du groupe s’écorche face au public conquis de la Cigale. Durant 45 minutes, les Américains de The Districts oscillent entre rock et folk, et dévoilent toute l’intensité de leur répertoire, dans une ambiance électrique et chargée de sueur.

      The Fat White Family embrase la CigaleFatwhitefamily

      Aussitôt que les six membres de The Fat White Family s’avancent sur scène, le public s’enthousiaste et la première chanson entamée, les pogos se forment au son lancinant des guitares. Le leader du groupe s’avance et entame un dialogue avec le public, entre tequila et contact physique, qui embrase l’assemblée. Le rock anglais du groupe qui déchaîne les foules depuis 2011 prend du plaisir à attiser le public au son obsédant des claviers et des guitares. Les mauvais garçons de The Fat White Family remettent le couvert à la Cigale, en interprétant leurs morceaux emblématiques tels que Cream of The Young, qui ravissent le public du festival les Inrocks.

      On pense évidemment aux victimes des attentats du même soir, au Bataclan lors du concert de the Eagles of Death Metal.

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