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      [Critique] Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 de James Gunn : un véritable feu d’artifice

      La suite de l’un des films à succès les plus remarquables de l’univers cinématographique Marvel est sortie ce 26 avril en salles. Après Captain America : Civil War, Doctor Strange, et peu de temps avant Avengers 3 : Infinity War, place à l’équipe la plus funky de l’univers dont le second volet est toujours orchestré par James Gunn. Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 nous en a mis plein les yeux sans jamais nous décevoir !

      Il était une fois, une équipe de nouveaux justiciers galactiques composée d’anciens criminels (dont un arbre vivant et un raton laveur savant) qui se rencontrèrent dans une prison et s’évadèrent en finissant par sauver toute une planète (voire plusieurs). Telle était la première partie de leurs aventures. Dans ce second volet, nos compagnons vont d’abord faire face à un peuple un peu trop susceptible après leur être venu en aide, mais surtout à une autre menace dont on ne peut rien dire sous peine de dévoiler l’intrigue principale. Sur leur chemin à travers le cosmos, ils croiseront de vieilles connaissances comme les ravageurs menés par Yondu, joué par Michael Rooker, et la sœur de Gamora : Nebula, sous les traits de Karen Gillan. Quant à Peter Quill alias Star-Lord, interprété par Chris Pratt, il fait connaissance avec son père biologique.

      guardians of the galaxy

      Un feu d’artifice grandiose

      On le savait déjà depuis quelques jours car le réalisateur James Gunn l’avait lui même annoncé sur sa page Facebook : il y aura un troisième volet des Gardiens de la Galaxie et après avoir longuement réfléchi, il continuera à mener le navire. Il ne l’aurait pas fait s’il n’avait pas toute la passion pour ses personnages qu’il a créé à partir de ceux de Stan Lee. Cette passion, elle se voit et se vit dès les premières minutes du Vol.2. En effet, le générique du film sur la musique Mr Blue Sky d’Electric Light Orchestra montre une séquence d’action magistrale histoire de nous replonger dans les aventures des Gardiens. La 3D est tout bonnement hallucinante, plus que réussie et nous plonge dans un émerveillement constant. Le ton est donné et le rythme qui suit reste le même que celui du premier film de 2014. À cette séquence d’introduction sur le titre, s’en ajoutent d’autres aussi spectaculaires (vous adorerez l’évasion de Yondu et Rocket, doublé par Bradley Cooper) illustrant le travail colossal des techniciens d’infographie et coloristes d’un film conçu idéalement pour la 3D et l’IMAX. Travail rendu à celui de leur réalisateur qui foisonne d’idées visuelles en terme de mise en scène et de style. Le rendu semble tellement parfait qu’il se compare à cet aspect bien utopique de la planète Ego sur laquelle s’aventurent Star-Lord, Gamora (Zoe Saldana) et Drax (David Bautista). Parfait, à l’exception d’une bouillie qui s’abat sur notre planète Terre dans une séquence qui reste bien moins réussie.

      baby groot

      Famille, fraternité et humour omniprésent

      Le succès de la franchise tient beaucoup à l’humour qui campe les personnages et aux vannes qu’ils s’envoient, donc pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? La plupart des gags et de ce qui fait rire est toujours aussi bien pensé, mais l’humour omniprésent se trompe parfois de chemin. À des moments propices et cruciaux, l’auteur ne peut s’empêcher de placer une réplique comme pour rappeler à son spectateur qu’il est avant tout devant une comédie. Quand on prend d’autres sujets plus au sérieux, est-ce bien nécessaire de tout mélanger ? Sur le fond, divers thèmes et valeurs sont surlignés: l’amitié, les liens familiaux, le rôle d’un père, les erreurs du passé, etc.. Une notion de famille superbement caractérisée par un insatiable Baby Groot (toujours doublé par Vin Diesel) tout le long, jusqu’aux cinq séquences d’après films (oui, vous avez bien lu, il n’y a pas moins de cinq petites scènes qui font qu’il ne faut pas pas quitter son siège avant l’extinction totale de l’écran). James Gunn étant également le scénariste, il n’oublie pas de rendre ses personnages touchants, émouvants, de jouer sur des affinités et des duos qui marchent. On en apprend donc plus sur Yondu, Gamora ou Nebula. Reste à Gunn de placer quelques références à son premier opus (telles que l’œil mécanique ou Howard le canard) et aux jeux vidéos d’arcade avant d’en finir avec une histoire qui fait avancer les personnages dans la galaxie Marvel Studios.

      star lord gamora

      Puisqu’on ne peut pas tout dire dans un article, on vous laisse rêveurs et impatients de découvrir ce feu d’artifice toujours aussi funky, coloré et génial que le premier. Toujours à regarder comme un divertissement pur, on appréciera autant les gags que les relations fortes entre tous ces héros de l’espace. Le contrat est donc rempli puisqu’il ne déçoit pas et répond aux attentes que nous avons créées depuis trois ans. Mais si c’est bien ce à quoi nous nous attendions, quel intérêt y a-t-il, pourrez-vous dire, à ne pas être surpris ? Vous le serez sans doute par l’intrigue principale et la magnificence des images numériques. Foncez le voir!

       

      Bande-annonce des Gardiens de la Galaxie Vol.2 :

       

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