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      Chill & Cult : découvrez le film « Boyz’n the hood » sur Netflix

      Un lycéen du quartier de South Central à Los Angeles s’efforce de contenter son père en résistant à la drogue, à la violence et au racisme qui gangrènent sa communauté.

      Boyz’n the hood a été réalisé par John Singleton, un réalisateur afro-américain, qui a accessoirement travaillé sur Fast and Furious 2. Ce film a été grandement récompensé à sa sortie, notamment avec le titre de meilleur nouveau réalisateur pour John Singleton aux MTV Moovies awards en 1991. Et pour cause, il a récolté un grand succès aux USA, au point de rapporter plus de 50 millions de dollars. En France, plus de 400 000 entrées ont été décomptées.

      Près de 27 ans après sa sortie, le film Boyz’n de hood reste la référence en terme de « Cinéma Ghetto ». Il traite de sujets qui touchent les minorités afro-américaines, que ce soit aux États-Unis ou en France.

      Boyz’n the hood : Une immersion totale dans le « Ghetto »

      Boyz’n the hood est un incontournable, car après 2 décennies, il traite de sujets encore actuels, notamment aux États-Unis. John Singleton introduit son œuvre par des faits réels. En effet, chaque jour aux États-Unis, de nombreux afro-américains perdent la vie au sein de leur propre communauté. Les jeunes veulent se faire justice eux-même et craignent la police, raciste, même lorsque l’officier est issu de la communauté afro-américaine. Il illustre parfaitement la vie dans les quartiers afro-américains ou règnent les règlements de comptes. Cette œuvre montre cependant tous les aspects de la vie dans le ghetto : que ce soit les jeunes délinquants, ou alors, ceux qui essaient de s’en sortir.

      Dans cette œuvre, le réalisateur nous emmène au cœur des zones défavorisées. Ce qui est appréciable, c’est que les faits ne sont pas uniquement cités. La réalité des scènes est poussée à l’extrême, dans le but que l’on puisse ressentir les mêmes émotions que les personnages. Paradoxalement, le réalisateur prend le parti de ne pas rendre les scènes de violence insupportables.

      La paternité au cœur de l’histoire :

      Boyz'n the hood
      Tre adolescent et son père

      Boyz’n the hood remet en cause l’éducation des jeunes de cité. Le personnage principal, Tre, n’arrive pas à se tenir à carreaux dans le foyer où il vit avec sa mère. Cette dernière l’emmène donc chez son père, dans le but qu’il devienne un homme. L’histoire tourne alors autour du fait qu’un homme a besoin de son père pour éviter de mal finir. Du moins, c’est la conclusion que l’on peut tirer du fait que les personnages vivants sans père ont tendance à devenir des délinquants, contrairement à Tre qui a son père derrière lui pour le rappeler à l’ordre.

      C’est LE « Cinéma ghetto » à regarder sans modération :

      Boyz’n the hood est un film à regarder pour le jeu des acteurs. On fait d’ailleurs un big up à l’incontournable rappeur Ice Cube, que l’on retrouve dans le rôle de « Bouboule ». Ice cube joue également à merveille le rôle d’un coiffeur du ghetto dans Barbershop, ou encore le rôle du Capitaine dans 21 Jump street

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      Ice Cube alias Bouboule

      Cette œuvre, bien que sortie en 1991, rappelle une réalité que subsiste encore aujourd’hui. Elle sonne comme une piqûre de rappel et véhicule un message d’espoir.

      Boyz’n the hood est une œuvre qui traite avec simplicité de la vie dans le ghetto. C’est un film qui éveille les consciences sans pour autant être rébarbatif. Un film à regarder sans modération, pour une soirée Netflix et Chill.

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