More
    More
      Array

      AL-ZÎR HAMLET : deux cultures différentes, de deux héros similaires

      Théâtre de Belleville

      du 4 février au 10 avril
      du mercredi au samedi à 19h15, mardi à 21h15 et dimanche à 15h

      d’APRÈS HAMLET DE SHAKESPEARE ET AL-ZÎR SALEM D’A.FARRAG

      Texte et mise en scène Ramzi Choukair
      Assistante à la mise en scène Amandine du Rivau

      Avec William Mesguish, Fida Mohissen et Orianne Moretti (chant)


      hamletAL-ZÎR HAMLET, sans trait d’union, deux noms accolés l’un à l’autre : une analogie de ces héros au-delà des frontières de l’espace et du temps . Unis par une irrépressible soif de vengeance, Zîr Salem, héros légendaire de l’antiquité arabe, et Hamlet, prince shakespearien, se confrontent et se répondent dans leur quête de justice.

      Ce récit théâtral et musical, mis en scène par Ramzi Choukair, jette un pont entre Orient et Occident et invite, face aux injustices de notre monde actuel, à porter un regard critique sur la violence.

      La pièce procède de deux sources différentes : la réécriture par Alfred Farrag de l’histoire de Zir Salem, héros légendaire du Moyen-Age arabe, et le Hamlet de Shakespeare.

      À partir de ces deux textes, Ramzi Choukair construit une nouvelle oeuvre qui explore non seulement le thème commun aux deux pièces, celui de la justice et de la vengeance, mais aussi leur mode de récit.

      Ainsi, chacun des héros devient le spectateur de l’histoire de l’autre et influence son cheminement. Chacun incitant l’autre à se venger tout en doutant de son propre désir de vengeance : quelle est la valeur du prix du sang ?

      Dans une mise en scène mêlant plusieurs modes de récit, la pièce explore également plusieurs disciplines : l’art du conteur transposé scéniquement à l’aide de poupées marionnettes, l’art théâtral à travers, notamment, le monologue mais aussi la pantomime. Enfin, le chant permet de faire le lien entre les deux histoires par l’intermédiaire d’une chanteuse incarnernant tour à tour les rôles féminins évoqués par les Princes (Jalîla, Su’âd, Ophélie, Gertrude) ; par sa voix, ses chansons et ses mélodies elle crée son propre monde, par fois joyeux, le plus souvent pathétique. Elle nous amène à nous interroger sur notre manière de communiquer.

      Une pièce qu’il nous tarde de découvrir au théâtre de Belleville…

      SITE DU THÉÂTRE

      0

      LAISSER UN COMMENTAIRE

      S'il vous plaît entrez votre commentaire!
      S'il vous plaît entrez votre nom ici

      Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.