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      Time Machine : Bref Historique Du Rap Américain au Féminin Chapitre 2 : Les Golden Queens

      La semaine dernière, nous mettions à l’honneur les pionnières du rap américains, celles qui posèrent les premières pierres de l’édifice. Cette semaine, nous allons nous concentrer sur le rôle de la génération suivante, tout aussi important en ce qui concerne la place des femmes dans une industrie rap dominée par la gente masculine. Essayons de resituer la période. Le contexte était vraiment différent et en plein changement.
      Milieu des années 90 : la glorieuse époque où Shaquille O’Neal et Penny Hardaway étaient des dieux vivants. Grace a ses supers Production, Teddy Riley du groupe Blackstreet avait permis à Michael Jackson de faire l’unanimité en dépit des controverses qu’il essuyait. Le son urbain new Jack avait été exporté de part le monde, et le monde en voulait encore. Heureusement l’industrie du Rap se tenait là, affamée, prête à établir son nouvel ordre Mondial (Aujourd’hui, le rap est effectivement devenue la musique la plus populaire au monde)… Suge Knight et son Label Death Row gangstérise la planète avec Snoop Doggy Dogg et son « what’s my name » (Il se fera appeler Snoop Dogg par la suite pour faire table rase de cette époque) Dr Dre et 2pac suivront avec leurs anthologique « California Love ». Leurs beef avec le jeune Puff Daddy aux dents longues et le légendaire Notorious B.I.G aura plus tard la triste fin que l ‘on connaît, laissant la communauté Hip-Hop inconsolable.

      Jermaine Dupri, fort du succès de Kriss Kross et de leurs baggys a l ‘envers qui a fait sensation, lui permettra d’inaugurer son mythique label Sosodef. Le marché s’étend, et les gros labels comme Ruthless, Def Jam, Uptown record ont désormais de la très jeune et sérieuse concurrence, à laquelle s’ajoutera plus tard Timbaland et Pharel Williams. C’est durant cette période qu’ils deviendront des super producteurs et en piliers indéniable de la sphère Rap. Les Fugees, Nas, Luniz, le Wu Tang Clan s’exporte partout sur le globe et fait grouiller le marché, le poussant à innover par le biais de collaboration et de remix, et de donner au rap son Age D’or. Petit à petit, ce genre musical sulfureux va prendre la main sur un marché excessivement saturé par la Dance Music. Le rap, jusqu’à la considérer comme une musique propres aux populations issues des quartiers populaires, séduisait désormais d’autres couches sociales qui cherchent a s’encanailler.

      Rappelons que cette une époque où il n’ y avait pas d’internet. Aujourd’hui on se fait sa petite culture Hip-Hop via Youtube, par des playlists Deezer préétablie par on ne sait qui, et par le biais de pages web moyennement documentés mais qui donne visiblement assez de contenance aux teenagers qui s’empresseront te de vous apprendre avec détermination ce qu’est « le vrai rap». Tristesse.
      Jadis, il n ‘y avait pas d’autres options que de squatter une après-midi chez le pote qui a un poste permettant d’enregistrer des Cds sur cassette. Il fallait supplier son grand frère ou son pote, qui les gardait jalousement, de les lui prêter un Cd pour le copier. Se payer un cd n’était pas donné, il se vendait 120 francs en moyenne, le cd deux titre venant d’apparaître et se développait, mais comment faire si LA chanson que l’on voulait n’était pas en 2 titres? Il fallait acheter tout l ‘album, et de ce temps, il y a avait énormément de bonne choses à acheter. La durée de vie d’une chanson était plus longue, avec une plus grande duré de vie. Un son datant d‘ il y a deux ans n ‘était pas jugé « à l ‘ancienne », et les produits était moins jetable : ils coutaient aussi plus cher et étaient moins accessible. Ou étaient-il aussi de très bonne qualité, encore bon nombre de ces sons s’écoutent encore sans problème et séduisent les plus jeunes oreilles, rivalisant avec les productions synthétiques actuelles. I l y avait aussi ces puristes qui ne juraient que par le « Hardcore » et détestait le mainstream : le « Hip pop » comme celui de Puff daddy dont il fut l’illustre précurseur en samplant David Bowie. Ils seraient obsélètes aujourd’hui, et ce n’est peut-être pas plus mal, sauf peut-être en ce qui concerne la haute tolérance au ghostwritting à laquelle beaucoup de rappeurs ont désormais recours.

      Si le CD était en plein boom, la rue ne mettait pas de coté les mixtapes et elles avaient leurs importances : En France, DJ Clyde du groupe Assassin, Dj Poska, Cut Killer avait leurs mixtapes (précisons que c’est sur K7, selon la pure tradition) dans certains stand des puces de Clignancourt. Tous se les prêtait (et souvent, ne se les rendait pas), surtout en soirée mais les walkman qui était pour beaucoup une seconde peau (comme les Smartphone aujourd’hui). L’industrie du rap suivait donc son évolution et surfait sur le succès énorme et la forte demande de produit street, dans la musique mais aussi dans le prêt a porter street wear (Un boost pour Carhart et Kangol) et même la moyenne(Tommy Hilfiger)et haute couture (Versace, Dolce et Gabana) puisque ces marques demanderont à Lil’kim et Foxy Brown d’être leurs égérie.

      La presse spécialisée prendra plus d’ampleur et donnera des notations par un système d’attribution de Micro (de 1 à 5 micros selon la qualité de l’album), à un point qu’ils seront essentiels dans la promotion des ventes d’album. En France, C’est « l’Affiche » et « Radikal », plus tard « RER », qui seront en charge de l’actualité rap et ils aideront la consolidation de ce genre musicale au sein des medias. Skyrock change de direction musicale suite aux succès de leurs emission présenté par la hardeuse Tabata cash et de son penchant pour les musiques urbaines qu’elle passait à l’antenne, et puis générations FM voit le jour, Ado Fm beaucoup plus tard volant à Radio Nova la vedette des diffusions de Rap à l’antenne.

      Revenons a nos Ladies : L’effervescence avait permis l’essor d’une liste conséquente de girls band Rnb : TLC, En Vogue, mais aussi Brownstone, Xscape, Total, Thruth, Nuttin’Nice, Mo Ken Stef, Jade, 702, SWV….Il fallait aussi crée un eventail de Rappeuse aussi varié que leurs consoeurs du R’n’b, mais aussi apporter une valeur ajoutée. Il fallait abandonner les codes Gangsta et garçons manqués (lunettes bandanas) pour se démarquer de leurs grandes sœur, et adopté des codes plus féminin, voir pornographique pour changer définitivement la norme et être synchro avec une image ou l’hyper sexualisation des filles dans les clips de Gangsta rap fait partis du Packaging. Lil’kim sera la première a porter cette lourde tache qui lui voudra autant de critique que d’adulation. Une fois de plus, nous vont invitons a apprécier cette sélection de choix un tantinet supérieure à celle de la semaine dernière, avec les égards qui sont dû à ces grandes dames du rap qui ont laisser un héritage peut être un peu trop ignoré, avec les artifices qu ‘il convient, a boire ou a fumer… Enjoy.

      Da Brat « Funkdafied » (1994 album « Funkdafied »)

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      Repérée par Kriss Kross sur une scène à micro ouvert, son flow nasal de petit taureau la démarque tout de suite des autres. Elle sera présentée au tout jeune producteur Jermaine Dupri, patron du mythique label SoSoDef, à qui elle jure fidélité encore à ce jour (pour le plus chagrin de Dr Dre). C’est la première rappeuse à remporter un disque de platine pour son album « FunkDafied ». Un album cool Smooth / Gangster Rap d’une qualité exceptionnelle. Désignée comme la version féminine de Snopp Dogg, elle se revendique plus du Dog Pound et comme l’équivalent féminin de Twista qui comme elle, est de Chicago. Et c’est un peu tout ça au final, jugez par vous-même. Nota bene : son Duo avec Notorious BIG « Dirty B side » est aussi un classique.

      Smooth « Summertime » (album eponyme 1995)
      Cette californienne a profité de ses contacts familiaux pour se frayer une petite place dans l’industrie du Rap le temps de 2 albums. Ce n’est pas plus mal, le Flow est lourd, et l’album est vraiment cool. On retiendra son featuring avec 2pac « P.Y T (Playa Young Thug) », une pépite méconnue, son couplet sur le remix de Immature « We got it » et sans oublier son tube imparable « Mind Blowin ». Mais il fait encore chaud, alors appréciez « It’s Summertime »

      SUGA « What’s up star » (B.O.F « The Show » 1995)
      C’était le titre phare de la B.O.F du film « The Show » et il a volé la vedette a tout le reste des artiste présent dessus : Mary J blige ,2pac, LL cool J. On a présenté SUGA comme une des nouvelles sensation du rap féminin, alors qu’elle avait commencé sa carrière bien avant, c’est-à-dire fin des années 80 en balançant discrètement des albums sous le nom de Sweet Tee. On a supposé que c’est par un différent de deal avec Russel Simmons et DEF JAM que rien ne va suivre après ce titre, nous laissant tous dans la frustration la plus totale. Le refrain est encore chanté par les nostalgiques.

      Lil’kim « Queen Bitch » (1996 Album « Hardcore »)
      C’est pour beaucoup la reine incontestée et c’est avec ce titre sulfureux qu’elle va asseoir à jamais sa suprématie. En effet, jamais une rappeuse n’avait osé s’approprier ce titre sulfureux a doubles connotations. Il est donc très important en terme d’affirmation féminine puisqu’elle prétendait servir des rimes de sexe crue, à l’instar de ses homologues masculin, ne comprenant pas où était le problème. Elle est de fait, celle qui a révolutionner le Hip Hop Féminin, ouvrant la voie à ses cadettes, et la raison pour laquelle rapper en bikini est encore aujourd’hui tendance, voire une norme. Maitresse et bras droit du regretté Notorious BIG, celui-ci l’aide à construire son personnage et à accéder au trône, d’abord en l’intégrant comme son alter ego féminin dans son groupe Junior Mafia. On n’aura jamais vu une fille de 1 m 55, devenir une icône de la mode, et lâcher de si violentes punchlines féministes où se mêlent sexe dur, drogue, fusillade et lingerie fine. Mi- déesse, mi- poupée gonflable, sa gestuelle Gansta aurait fait rougir Eazy E, crachant son flow lourd avec de grosses lunettes Chanel… Le ghetto la tient en haute estime, pour avoir été tout cela, pour avoir bousculé tous les codes et changé la donne. Mais plus que tout, pour n‘avoir jamais lâché la rue, sans aucun défaut de loyauté envers son défunt mentor. En 2005, elle est condamnée à 1 an de prison pour parjure, ayant voulu couvrir un proche lors d’une fusillade. Le Street crédit est ultime et définitif. Voilà qui l’éloignera des habituels et stériles codes de rappeuse en lunettes, bandana et chemise à carreaux, qui parle de Blunt et de drogue. Elle demeure pour tout ça le Némésis naturel de Nicki Minaj, mais surtout de sa meilleure ennemie : Foxy Brown.

      Foxy Brown feat Blackstreet « Get Me Home » (1996 album « Ill Nana)
      Le succès de Lil’kim donna envie a tous les grands rappeurs d’avoir comme Biggie leur équivalent féminin. Signée sur Def Jam à 15ans, elle fait son baptême du feu sur le très sombre « I Shot Ya » de LL Cool J aux côtés de Fat Joe et Keith Murray. Nas monte The Firm et lui demandera d’en faire partie. Elle pose sur « Affirmative action » qui devient anthologique et Jay Z l’invitera sur« Sushine » et « Ain ‘t No Nigga » qui font désormais partie du catalogue en or du MC. Originaire de Brooklyn , elle fut vite portée au même rang que Lil’kim, c’est-à-dire une poupée sexy (politique du « me too » oblige). Elle traîne même avec cette dernière avant de se brouiller et de devenir sa plus grande ennemie, avec qui elles s’insultent et se clashent par morceaux interposés pendant de longues années. Les rimes assassines du titre « Bang bang » avec Capone-N-Noreage entraineront même la fusillade qui fera incarcérer Lil’kim, qui préférera garder le silence plutôt que de balancer ses hommes de main. Trêve de faits divers. C’est donc avec ce titre, aux côtés de Blackstreet, qu’elle met un pied dans la cour des grands et devient l’une des figures majeures du rap de sa génération en se classant parmi les meilleures ventes avec son album très attendu « Ill Na Na ».

      Nonchalant « 5 o’clock » (1996 album « Until the day »)
      Avec ce single noir et glaçant, la MC de Washington DC va assurer le succès de cet album « Until The Day » sans ne jamais trop donner de suite à sa carrière. Il était franchement dur de faire mieux que ce single, surtout que le reste de l’album est plus mélodique que ce titre sombre, on peut donc dire qu’elle fut victime du succès ce celui-ci à une époque où les vibes noires à la Wu Tang Clan étaient la tendance. Elle se retire après quelques petites apparitions sur des BOF et après avoir malgré tout marqué l’industrie au fer rouge.

      Bahamadia « U know how we do » (1996 album « Kollage »)
      Dieu tout puissant… Quelle impression a fait ce titre avec cette vibe si particulière, propre à Philadelphie, qui reste intacte et où se juxtaposent cool et obscurité. Proche de Gangstar et de The Roots, son album « Kollage » s’impose comme un must have, un joyau des platines, la bouteille rare qu’on ne sort qu’aux connaisseurs. Un succès d’estime plus qu’un succès commercial, les singles « Total Wreck » et « 3 tha Hardway » la portent au rang de Reine de Philadelphie. C’est là son œuvre la plus mémorable même si d’autres albums se révèleront plus tard tout aussi qualitatifs.

      https://www.youtube.com/watch?v=CP15XPi0Kh8
      MC Lyte feat Xscape « Keep on, Keepin’on » (Album « Bad As I Wanna Be)
      La valeur consciencieuse de l’ère des grandes sœurs revient en plein règne de ses cadettes pour le sport et la compétition. De la technique, de la vibe et toujours bon esprit mais encore avec des tripes bien « Brooklyn ». Elle impose le respect depuis ses débuts en 88 avec « Paper Chin », « Cappuccino » ou encore « Chachacha». Référence du rap, son avis sur la direction que prend ce genre musicale est toujours médiatisé. Ce single produit par Jermaine Dupri, qui sample « Liberian Girl » de Michael Jackson, lui a valu une nomination aux Grammy Awards et transporte encore les plus nostalgiques.

      Total feat Lil’Kim, Foxy Brown et Da Brat ( album eponyme 1996)
      Babyface avait TLC ; Jermaine Dupri les talentueux quatuor d’Xscape ; Puff Daddy devait avoir son « Girl Group » pour défendre son tout nouveau label Bad Boy et rester compétitif. Il signe Total en 1995, et pour les habiller de la vibe Bad Boy, il leur concocte un remix explosif où les 3 rappeuses les plus « hot » rivalisent de flow pour retourner le beat : Da Brat, Lil’kim et Foxy Brown. Ce titre est historique car il signe la seule collaboration des deux dernières avant de devenir les meilleures ennemies jurées.

      Lauryn Hill «That thing – Doo woop» (album « The miseducation of Laurin Hill » 1997)
      Ne pas parler de « L Booggie » serait un blasphème. Après 2 albums et un rap très actif au sein de Fugees avec Pras et Wyclef Jean, elle se décide à nous gratifier d’un magnifique album solo dans lequel elle chante plus qu’elle ne rappe. Certains pensent même qu’elle s’est distanciée du rap par le biais de cet album, au profit du chant pour répondre à la demande causée par le succès du film « Sister Act 2 » dans lequel elle tient l’un des rôles principaux. La suite ? Deux albums acoustiques, des concerts ratés, une polémique pour racisme anti-blanc, des problèmes psychiatriques et enfin, elle prête sa voix pour le documentaire « Concerning Violence » de Göran Olson qui traite du colonialisme. Elle est revenu cette été en signant quelque titre sur l’album hommage à Nina Simone (Nina Revisited : A tribute to Nina Simone), et sa prestation majestueuse de «Feeling Good» à l’émission de Jimmy Fallon force le respect de toute l’industrie musicale. Son catalogue et son intégrité restent intacts et pour beaucoup elle reste la meilleure Chanteuse/rappeuse de tout les temps.

      Missy Elliot « Hit’Em Wit Da Hee » (album Supa Dupa Fly 1997)
      C’est la défunte Aaliyah qui lui laisse la chance de composer son album avec son accolyte de toujours, Timbaland. Songwriter, chanteuse et rappeuse rondouillette complètement barrée avec des bruitages cartoons et un univers loufoque, elle s’impose grâce a Puff Daddy par le biais de deux remixes foudroyant : « That Things You Do » de Gina Thompson et « Cold Rock a party » de MC Lyte qui lui ouvrent les portes du grand public. Depuis son premier album « Supa Dupa Fly » et plusieurs autres, tous novateurs, elle est ancrée à jamais dans le panthéon du rap comme l’une des rappeuses/performeuses les plus innovantes. Ce clip ainsi que la production de Timbaland qui sample « Joga » de BJORK (Pour qui il produira l’album « Volta » par la suite) exposera a l’industrie musicale son talent créatif, très barré et révolutionnaire. Le résultat est dément.

      Hurricane G « Underground Lockdown » (album « All Women » 1997)
      Cousine de Redman, elle fut aussi la femme de Erick Sermon de EPMD et représenta la communauté Latino de Brooklyn. Ses collaborations avec Tony Touch et Cocoa brovaz, délinquants récidivistes, l’enferment dans un concept plus hispanique, mais lui valent une grande estime de l’underground, mais aussi du grand public. Elle prête sa diction spécifique pour le « Public Enemy Number On » de Puff Daddy (reprise de Public Enemy). On retient son travail en solo, méconnu mais néanmoins précieux.

      Paula Perry « Extra Extra »
      La « Queen Of Fort Green est initialement membre du groupe underground de Brooklyn MASTA ACE INC, mais beaucoup de désaccord entre eux font avorter les projets de ce groupe pourtant très prometteur. Ce qui n’empechera pas Paula Perry de continuer en solo et de ravir l’underground par de très bons maxis, comme «Paula’s jam» qui va attirer l’oreille de Dj Premier. Il lui offrira « Extra Extra » : le meilleur titre de sa carrière. Dj premier est comme ça, il vous pond un titre à succès et vous relâche dans la nature, de fait on ne retiens que le titre qu’il a produit et le reste passe inaperçu (comme Showbiz and AG avec «Next Level»)

      https://www.youtube.com/watch?v=QoQwdzKm7hk

      Lil’kim feat Missy Elliot Da Brat, Angie Martinez, Lisa « Left Eye »Lopes : « Ladies night »
      Le mort de Notorious Big en 1997 intervient en pleine promotion de son album Hardcore, déjà un record de ventes. On ne donne pas cher de sa peau sans son mentor, qu’on soupçonnait d’écrire ses rimes. Effondrée, elle trouvera la force de proposer un remix de « Not Tonite » pour écarter le bad buzz, avec les samples du mythique « Ladies Night » de Kool and the Gang. Toutes les copines répondent à l’appel pour soutenir leur reine. Ce morceau illustre l’unité des rappeuses de l’époque dont on est nostalgique. Mais on vous rassure, on vous laisse ici quelque autres petits joyaux rares et méconnus qui vous feront kiffer à coup sûr en bonus.

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