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      NBA PLAYOFFS 2020 : Sur la longue Route des Finales

      En NBA, même si on adore regarder de belles affiches de saison régulière, c’est bien à l’issue de celle-ci, lors des « NBA Playoffs 2020 », que tous les passionnés suivent plus que jamais les rencontres et font leurs pronostics. En effet, lorsque les 16 meilleures équipes de la ligue doivent produire leur meilleur basket pour accéder au fameuses « NBA Finals » opposant la meilleure équipe de l’Est à la meilleure équipe de l’Ouest, autant dire que ça promet forcément du spectacle !

      NBA PLAYOFFS 2020 : Un contexte difficile avec la crise sanitaire

      Et pourtant, ce tant attendu spectacle annuel n’a failli pas avoir lieu en 2020. Première cause, le contexte sanitaire mondial, mais finalement Adam Silver (le Président de la National Basketball Association) a trouvé une alternative en proposant de réaliser les confrontations à Orlando dans une zone réservée aux organisateurs ainsi qu’aux athlètes et leurs familles. Les fans seront forcément un peu déçus de ne pas pouvoir gouter aux ambiances électriques qui caractérisent ces matchs qui devront cette année se dérouler à huis clos.

      Et malgré cette solution trouvée par la ligue, les Playoffs ont failli être boycottés par les joueurs eux-mêmes suite à de nouveaux cas de violences policières envers des citoyens Américains. Finalement, l’évènement sportif se tiendra bien à Orlando, et pour la première fois dans l’Histoire des Playoffs, la NBA autorise les joueurs à inscrire un message « social » (s’ils le souhaitent) à l’arrière de leur maillot. Une autorisation qui permettra à nombre d’entre eux de soutenir par exemple le fameux « Black lives matter » ou d’afficher des messages forts comme « Equality », « Education Reform » ou encore « Love us ».

      Une année pas comme les autres du coup, mais les Playoffs auront bien lieu. Et même s’ils doivent se dérouler sans les ambiances habituelles, on a clairement vu que les équipes qualifiées avait haussé leur niveau de jeu pour l’occasion. Enfin, certaines plus que d’autres, c’est sûr ! Retour sur les rencontres et évènements marquants de ces Playoffs avec nos pronostics pour les Finales !

      Rappelons qu’en Playoffs, il y a un système de quart, demi et finale dans chaque conférence (Est et Ouest) qui fait ressortir la meilleure équipe de l’Est et de l’Ouest qui doivent ensuite s’affronter dans les fameuses « NBA Finals ». La première équipe à gagner 4 matchs, accède à la phase suivante de la compétition qui se joue de la même manière.

      Les Playoffs NBA « East Coast »

      Allez, commençons par voir ce qu’il s’est passé sur la « East Coast » !
      Le premier tour n’a pas vraiment réservé de surprises. Milwaukee avec le MVP (Most Valuable Player) de la saison régulière Giannis Antetokounmpo, bat le Magic d’Orlando en 5 matchs (4- 1). Et pour les trois autres confrontations du premier tour, des coups de balai comme on dit dans le milieu (« sweep » en anglais) ! Miami vainqueur 4-0 face à Indiana, idem pour les Raptors de Toronto, les champions en titre qui balaient les Nets.

      Cependant, Brooklyn privé de ses deux superstars blessées – des certains Kévin Durant et Kyrie Irving – promet de belles choses pour la saison à venir. Le collectif a été obligé de progresser pour pallier à la perte de ses deux scoreurs hors normes. Sans doute qu’à leur retour les Nets seront de sérieux clients. Par contre, quelle déception pour Philadelphie qui ne parvient pas à prendre un seul match à Boston. On attendait mieux du trio Simmons, Embiid, Harris.

      Du coup, les demi-finales à l’Est ça donne Milwaukee – Miami et Boston – Toronto.
      Par qui on commence ? Allez, honneur au champion en titre ! Alors évidemment Toronto n’a pas le même roster qu’en 2019 avec le départ de certains joueurs comme l’arrière-vétéran Danny Green et son Final MVP de l’année dernière, Kawhi Leonard qui joue maintenant à Los Angeles côté Clippers. Néanmoins, les Raptors sont toujours dangereux et durs à battre. Menés par un Kyle Lowry toujours à 100% d’intensité sur chaque possession et épaulé par son arrière VanVleet et ses compagnons d’armes Gasol, Ibaka, Siakam, Anunoby et Powell. On a vite vu que l’équipe Canadienne se connaissait bien et qu’elle savait exploiter sa force collective aussi bien sur les phases offensives que défensives.

      En face, les Celtics de Boston alignent un cinq très polyvalent avec du potentiel pour scorer : Jayson Tatum.  Impressionnant il y a deux ans face à LeBron, il est prêt à franchir un nouveau palier et il peut compter sur un joueur d’expérience comme Gordon Hayward et sur le joli petit collectif que Brad Stevens le « Head Coach » a composé : Notamment Kemba Walker, Jaylen Brown et l’energizer Marcus Smart. La série entre les deux franchises va tenir toutes ses promesses niveau intensité et suspens. Car même si les Raptors peinent davantage à se créer des tirs ouverts que leur adversaire, leur travail défensif leur permet souvent de s’accrocher au scoring. Et il faudra un match 7 pour départager les deux formations ! Match décisif que Boston remportera.
      Et alors qu’on s’était régalés devant cette opposition Raptors-Celtics notamment avec un match 6 de folie qui ira en double prolongation, qui pouvait s’attendre à ce que Milwaukee cède aussi vite face au Heat de Miami.

      En effet, les Bucks bien que comptant dans leurs rangs l’incontournable MVP mais aussi une équipe très complète composée de tireurs très adroits derrière l’arc comme Kyle Korver, Khris Middleton, Ersan Ilyasova ; d’un gardien de la raquette du nom de Brook Lopez et de joueurs très polyvalents comme Bledsoe, Matthews, DiVincenzo ou encore George Hill…ne sont parvenus qu’a gagner un match face au Heat que l’on n’a jamais senti réellement menacé. Déception pour Giannis, qui malgré son titre de meilleur joueur de la ligue en saison régulière, n’a pas su imposer sa domination physique face à la défense de zone très bien orchestrée par les hommes d’Eric Spoelstra.

      Vous l’aurez donc compris, la finale à l’Est a opposé le Heat de Miami aux Boston Celtics. Et là encore, on a eu des surprises. Il faut dire que c’était déjà une surprise en soi de voir le Heat en finale de conférence. Les Playoffs ont révélé que les hommes de Spoelstra avaient véritablement élevé leur niveau de jeu autour d’un système défensif très bien maîtrisé avec beaucoup de rotations et une presque constante double présence sur le porteur du ballon. Et puis, en attaque les Floridiens sans véritable star offensive dans leur équipe (hormis peut-être un certain Jimmy Butler), se sont appuyés sur des systèmes offensifs assez simples autour de beaucoup d’écrans et de pick and roll.

      Il faut dire que collectivement Miami joua avec beaucoup de justesse, avec un Goran Dragic dans le rôle du meneur idéal que l’on ne remarque pas trop au cours de la saison mais qui en Playoffs est efficace dans tous les secteurs de jeu, au tir et pour donner du rythme à l’attaque et servir ses coéquipiers. Car, en effet, les Floridiens l’ont bien compris, c’est ensemble qu’ils sont dangereux. Ainsi, pas étonnant de voir le scoring aussi bien réparti entre les joueurs. Un exemple de régularité avec Butler et Dragic montrant la voie aux plus jeunes, Herro (le rookie plantera même 37 points dans le match 4) et Robinson qui peuvent aussi s’appuyer sur la solide présence d’Adebayo dans la raquette et des hommes à tout faire comme Crowder et Iguodala.

      De leur côté, les Celtics se reposent beaucoup sur leurs titulaires pour marquer et se heurtent à une défense toujours bien en place côté Heat. Boston a du mal à adapter son jeu pour contrarier cette défense, à l’image d’un Marcus Smart en colère après les deux premiers matchs perdus. On aura le droit à des rencontres intéressantes dans l’ensemble et souvent serrées au score mais dans le jeu, le Heat donne l’impression de moins forcer pour se créer des opportunités en attaque et finit par remporter la série 4-2. Il faut dire que cette équipe de Miami, personne de l’attendait à ce niveau.

      Souvent, c’est après avoir participé aux Playoffs qu’un groupe se renforce collectivement, mais Miami a donné l’impression d’avoir énormément progressé avant cela. Certainement que la rigueur apportée par ce bon vieux Jimmy Butler à ses coéquipiers y est pour quelque chose. En effet, le All Star du Heat, alors que la fin de saison avait été suspendue et que les Playoffs étaient incertains, a offert des paniers flambants neufs à tous ses équipiers privés d’entrainement pour qu’ils continuent de travailler. A noter aussi que les joueurs de Miami sont venus à Orlando en mission. Contrairement aux autres équipes qui sont aussi autorisées à venir avec de la famille ou des amis proches tout au long de leur séjour à Orlando, les joueurs du Heat sont venus seuls concentrés sur une unique chose…le basket !

      Focus sur les Playoffs NBA côté West Coast

      Voyons ce qui s’est passé sur la « West Coast » maintenant !
      Il faut dire que les pronostics étaient assez unanimes à l’Ouest. Beaucoup voyaient une bataille de Los Angeles entre les Lakers et les Clippers en guise de finale de conférence. Et pourtant, là encore, il y a eu des surprises ! Bon, côté Lakers avec l’impressionnant duo LeBron James – Anthony Davis, qui plus est bien entouré avec des joueurs d’expérience comme Rajon Rondo, Danny Green ou encore Dwight Howard auxquels viennent se greffer d’excellent « role players » comme Alex Caruso, J.R. Smith et Markieff Morris, sans parler des jeunes et talentueux Kuzma et Cadwell-Pope, disons que personne n’a été surpris de voir la deuxième franchise la plus titrée de la ligue éliminer les Blazers de Portland en 5 matchs.

      Les Lakers retrouveront les Rockets au second tour. Houston qui s’est fait une petite frayeur en devant jouer un match 7 dans le premier tour pour éliminer Oklahoma. Cette lutte face au Thunder ne présageait rien de bon pour les rencontres à venir face à LeBron et sa bande.

      En effet, entre Oklahoma et Los Angeles il n’y a pas photo, d’autant plus que les Rockets s’en remettent toujours à leur « small ball ». Car le coach Mike D’Antoni croit en cette stratégie qui consiste à privilégier la vitesse du jeu. Du coup, c’est l’attaque à outrance, avec un basket souvent de transition et des tirs pris très tôt dans la possession. Le problème c’est que les Rockets qui veulent imposer un rythme fou, n’ont pas d’intérieur digne de ce nom, une absence qui leur fait lourdement défaut sous le cercle car en face chez les Lakers, des pivots il y en a au moins trois et de sacrés phénomènes en plus : Davis, Howard et McGee.

      Il faudra demander au coaching de Houston comment ils espéraient que même un valeureux P.J. Tucker de 1,96m arrive à contenir des intérieurs de 2,10m et 120 kg ! Du coup, LeBron n’aura même pas besoin de sortir des matchs exceptionnels niveau scoring pour dire au revoir aux Rockets en seulement 5 matchs. Une déception pour ceux qui avaient bon espoir dans le duo Harden – Westbrook.

      C’est donc bien en poursuivant leur promenade de santé que les Lakers se retrouvent en finale de conférence pour la première fois depuis 2010, l’année de leur dernier titre remporté avec un certain Kobe Bryant !
      Alors qui pour affronter les Angelinos ? Beaucoup attendaient l’autre équipe de Los Angeles, les Clippers à venir les rejoindre sur le ring. Mais vous l’aurez compris tout ne s’est pas si bien passé pour les hommes de Doc Rivers !

      Ça n’avait pas trop mal commencé pourtant, avec un premier round gagné en 6 matchs face à Dallas et son fantastique Luka Doncic qui devint tout simplement le plus jeune basketteur à inscrire autant de points dans son premier match de Playoffs...42 points comme ça, sans rappeler que dans la foulée le jeune homme de 21 ans enchaîne deux matchs à 43 et 38 points !

      Du coup, il fallait que le vainqueur de la série entre Denver et Utah rencontre les Clippers en Demi-finales de conférence. Et alors là, ceux qui aiment les scénarios à retournement de situations ont été servis ! C’est vrai que les pronostics voyaient plutôt le Jazz s’imposer à l’expérience et fort de son joli petit groupe qui a su se faire une place à l’Ouest. Notamment grâce à des certains Donovan Mitchell et Rudy Gobert, comptant sur l’apport de Mike Conley et la régularité de Bogdanovic et Ingles ! Mais ce n’est pas parce que Denver ne vient pas souvent jusqu’en Playoffs qu’ils vont se laisser impressionner.

      Dès les premiers matchs, le ton est donné. Place à un duel qui restera dans l’Histoire entre Jamal Murray le meneur des Nuggets et Donovan Mitchell l’arrière du Jazz. Car quand les deux hommes se répondent panier pour panier à coup de performances Jordanesques, dont deux matchs à plus de 50 points chacun…pour cumuler à eux deux un total de 475 points marqués sur la série…Eh bien, ça s’appelle un record NBA !

      A l’issue du match 4, Denver est mené 3-1, et même si chaque rencontre est très disputée et qu’on a envie d’en voir davantage, on voit mal comment Utah ne parviendrait pas à terminer le job en gagnant un match supplémentaire. D’autant plus que des équipes qui remontent un score de 3-1 en NBA ça ne s’est jamais vu… Ah si, une fois en 2016, demandez aux Golden State Warriors les dégâts que peut faire un LeBron James en mission secondé par son talentueux lieutenant Kyrie Irving !

      Là encore, dans des matchs au suspens insoutenable pour les supporters, les deux franchises vont se disputer la victoire jusqu’à la dernière seconde du match 7. Et c’est bien Denver qui écrira encore un peu plus l’Histoire en devenant la deuxième équipe à réaliser ce come-back !

      Tant mieux pour les Clippers se dit-on, qui vont devoir affronter un adversaire qui aura laissé pas mal d’énergie pour effectuer une telle remontée. Alors oui c’est vrai, l’équipe de ce bon Doc Rivers emmenée rappelons-le par le duo d’ailier Superstars, Kawhi Leonard – Paul George que l’on a hâte de voir à l’affiche face à LeBron et Anthony Davis, part peut-être avec un avantage en terme de fraîcheur physique face à Denver. En tout cas, c’est ce que le résultat semble indiquer au terme du match 4 : 3-1 encore, pour les Clippers. Et là ça semble vraiment cuit pour Jamal Murray et les siens !

      C’était déjà historique de voir une équipe remonter ce score une fois mais alors deux fois et de suite en plus c’est encore du jamais vu. Eh bien, il ne fallait pas en dire plus pour donner une raison valable au jeune effectif des Nuggets d’aller accrocher un match 7 et de le gagner. Objectif encore historique qu’ils atteindront grâce à leur formidable duo composé vous l’aurez compris de l’intenable Jamal Murray et du « Big Man » Nikola Jokic !

      Et alors là, autant dire que les questions fusent autour des Clippers, comment ce collectif qui nous avait fait vibrer en 2019 en accrochant tant bien que mal les Warriors de Curry, Durant et Thompson, n’a pas pu atteindre les phases finales avec l’apport supplémentaire de George et Leonard ? Malheureusement, faute inexcusable pour Doc Rivers qui ne coachera plus les Clippers l’année prochaine.

      Donc la finale de conférence à l’Ouest ça donne Lakers – Nuggets. Et on ne va pas dire que Los Angeles n’a fait qu’une bouchée des Nuggets car ces derniers ont quand même eu le mérite de s’accrocher sur plusieurs matchs et d’en gagner un. Mais leur manque de présence sous le panier avec un Nikola Jokic esseulé, leur a couté la bataille du rebond entre autres, et en Playoffs ça ne pardonne pas !

      Denver a quand même montré de très belles choses et a prouvé qu’ils ne s’appuyaient pas uniquement sur un duo talentueux mais aussi sur un jeune groupe avec notamment un très bon Michael Porter Jr. Espérons qu’avec le retour d’un certain Will Barton l’année prochaine et des choix plus judicieux à la place de Paul Millsap (qui n’a pas apporté grand-chose par rapport à la masse salariale qu’il occupe dans l’équipe), Denver puisse continuer sa belle progression !

      Lebron James 35 ans, joueur hors normes!

      Bon parlons quand même un peu des Lakers dans tout ça ! Et comment ne pas évoquer LeBron James, qui à 35 ans ne cesse d’impressionner ! Même si cette année il est mieux entouré et n’a pas systématiquement besoin de faire tourner la machine a plein régime pour gagner, on voit clairement que le King est un athlète stratosphérique en excellente forme physique (il n’y a qu’à voir comment il décolle encore du parquet dans sa 16ème année en NBA) avec une intelligence basket encore plus affinée.

      Alors certes on pourrait dire qu’Anthony Davis avec ses stats qui en rendraient jaloux plus d’un, fait de l’ombre à James, mais on ressent bien le Leadership qui se dégage du vrai patron que personne ne conteste au sein des Lakers ! Car c’est aussi ça la marque des grands, de faire ressentir cette détermination profonde qui vous anime de gagner et qui pousse les coéquipiers à s’investir avec le même sérieux et à élever leur niveau de jeu !

      Une finale de rêve NBA : Miami Heat VS Los Angeles Lakers

      Alors à quoi peut-on s’attendre dans ces « NBA Finals 2020 » entre le Heat et les Lakers ? Déjà que Miami va avoir du pain sur la planche défensivement. Car même si les Floridiens ont montré à plusieurs reprises qu’ils maîtrisaient leur défense de zone dont ils ont le secret, ça risque d’être compliqué à appliquer face aux Lakers. Et ce pour au moins deux raisons, James et Davis sont de telles menaces qu’ils font l’objet de nombreuses prises à deux qui laisseront forcément de l’espace pour des joueurs démarqués et lorsqu’on voit comment les hommes de Frank Vogel sont adroits au tir, ça peut faire très mal ! Mais bon, on peut souvent compter sur ce stratège d’Eric Spoelstra pour faire des réglages et s’adapter à l’adversaire. Mais les options restent limitées.

      Pour tenir Davis dans la raquette et l’empêcher de mettre sa moyenne de presque 30 points par match, il faudra un Bam Adebayo héroïque sous le cercle. Et pour essayer de ralentir le King, le Heat dispose toujours d’Andre Iguodala, l’ailier vétéran et maintenant habitué des finales va certainement se voir attribuer la pénible tâche de tenter de contenir LeBron qui sera réglé sur le mode sport ! Une défense de fer sera nécéssaire pour Miami s’ils souhaitent avoir une fenêtre de tir pour gagner des matchs.

      Par contre, on sent qu’offensivement, le Heat à les armes pour marquer des points. Tout le monde peut s’écarter à 3 points donc il sera possible d’espacer le jeu et d’arriver à créer des décalages. En revanche, pas sûr que les pick and rolls dont les joueurs du Heat se servent beaucoup aient la même efficacité face au roster des Lakers. En effet, lorsqu’on voit la taille moyenne de l’équipe ça facilite les rotations en défense !

      Préparons-nous à ce que LeBron James nous réserve pour cette édition 2020. Car s’il y a bien un moment ou le King va lâcher les chevaux c’est maintenant ! Resté assez silencieux envers ceux qui lui rapprochaient de ne pas être parvenu à qualifier l’équipe la saison d’avant et de ne jamais être arrivé en finale en jouant à l’Ouest, le quadruple MVP a offert une réponse à la Jordan c’est-à-dire sans parler mais en jouant ! Et autant vous dire qu’il faudra être courageux pour se mettre en travers de la route d’un LeBron James en quête de Titre.
      On ne va pas se mentir les coéquipiers de Jimmy Butler ne partent pas favoris, mais ils nous ont habitués aux surprises et on ne serait plus totalement étonnés de les voir arriver à mettre en difficulté une franchise comme L.A. même si là, la tâche s’annonce compliquée…

      En tout cas, on espère tous le meilleur scénario…du spectacle, des équipes qui ne se font pas de cadeaux, des matchs qui vont en prolongations…et surtout une série qui se termine sur un match 7 !

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