More
    More

      Formule 1 : Qui est vraiment le meilleur pilote ?

      Lorsqu’on cherche les hommes les plus rapides du monde, on a tendance à jeter un coup d’œil du côté des terres jamaïquaines. Et pourtant, il y en a qui vont beaucoup plus vite ! Sauf que ceux-là, ils ne courent pas sur les pistes d’athlétisme mais plutôt sur les circuits. On veut bien sûr parler des pilotes de Formule 1, la considérée catégorie reine du sport automobile.

      Parce que lorsqu’on tourne à des vitesses moyennes proches des 260 km/h sur le circuit mythique de Monza en Italie par exemple, c’est assez rapide ! Comme chez les sprinteurs, il y a une morphologie type du pilote de F1, mais à l’inverse d’athlètes souvent très costauds, ces derniers sont plutôt chétifs en comparaison, avec leur 70kg en moyenne sur la balance. Il faut dire que la forme physique n’est évidemment pas l’unique critère qui détermine qui est le meilleur derrière un volant. Car s’il y a bien une chose que les passionnés de sport mécanique veulent savoir, c’est bien qui est le meilleur en course. Et être le meilleur dans ce milieu, ça n’implique pas uniquement la capacité à aller vite dans une monoplace, c’est aussi être endurant, sacrément courageux et régulier et savoir s’adapter aux conditions de course tout en ayant un mental et des nerfs d’acier.

      Alors il est vrai que pour quelqu’un qui ne suit pas spécialement les Grands Prix chaque dimanche, et qui voudrait se faire une idée de qui est le patron sur la discipline en 2020 en jetant un coup d’œil sur le classement général des pilotes, en déduise que des certains Lewis Hamilton et Valtteri Bottas sont au-dessus du lot ! Car, en effet, le Britannique et le Finlandais, coéquipiers au sein de la fameuse écurie Mercedes, ont une avance non négligeable quand on regarde le tableau des scores. A l’issue du Grand Prix d’Eifel  Nürburgring début octobre, Hamilton est numéro 1 avec ses 231 points devant Bottas (161 points). Alors c’est vrai, il faut rappeler comment ils vous les attribuent ces points en F1. C’est assez simple sur les 20 pilotes qui prennent le départ de la course, les dix premiers marquent des points correspondant à leur position ; soit 25 pour le vainqueur, 18 pour le deuxième, 15 pour le troisième et pour les suivants jusqu’au dixième, ils repartent avec dans l’ordre : 12, 10, 8, 6, 4, 2 et 1 point(s).

      Car, pour en revenir au tableau des scores, après ces deux pilotes, hormis le 3ème , un certain Max Verstappen avec ses 147 points, personne n’est au-dessus des 100 points ! Un fossé considérable dans le top 10 à la mi-saison ! Mais est-ce que ces écarts sont vraiment révélateurs du vrai niveau des pilotes de F1 ?

      Les pilotes qui ont déjà fait leurs preuves.

       Pour le savoir, essayons d’abord de mieux les connaitre ! Commençons par trois noms qui vous sont peut-être familiers. Sur cette saison 2020, il y a déjà Sebastian Vettel. Aujourd’hui chez Ferrari, Vettel est 13ème avec 17 points inscrits. Et pourtant, si l’on ne se fiait qu’à ce chiffre, on serait étonné de savoir que le pilote Allemand est tout simplement 4 fois champion du monde avec Red Bull Racing de 2010 à 2013, et qu’il détient quelques records qui ne sont jamais tombés.

      En effet, le quadruple champion du monde a établi en 2013 le record de 9 victoires consécutives. Il est aussi codétenteur du record du plus grand nombre de victoires sur une saison avec un certain Michael Schumacher. Autrement dit, sur la saison 2013, « Seb » finissait presque 70% du temps premier ! Sinon, que dire de la carrière du monsieur, si ce n’est que sur ses 250 Grand Prix disputés, il en a remporté 53, qu’il fût le 2ème plus jeune pilote de l’Histoire à gagner une course à seulement 21 ans et 73 jours, qu’il s’est qualifié 57 fois en pole position et qu’il a réalisé 120 podiums !

      Il y a aussi des chances que vous connaissiez un dénommé Kimi Raikkonen. En 2020, ce dernier conduit pour Alfa Roméo et pointe en bas du classement à la 18ème place avec juste 2 points ! Et là encore, ce n’est pas révélateur du niveau du Finlandais qui est au passage le pilote ayant pris le plus de départs dans l’Histoire de la F1. Car en effet, ce qui rend Kimi si populaire (en dehors de ses réponses dont lui seul a le secret en conférence de presse !) c’est que le surnommé « The Iceman » en référence à ses origines et à son caractère d’apparence réservé, est un sacré pilote !

      Eh oui, ce n’est pas tout le monde qui peut se vanter d’avoir été champion du monde en F1 dans sa carrière. De plus, le Finlandais était un concurrent sérieux au titre (remporté en 2007 avec Ferrari) pendant de nombreuses années. C’est pour cela qu’il finit deux fois 2ème en 2003 et 2005, et aussi deux fois 3ème en 2008 et 2012, l’année de son retour en F1. Car « The Iceman » s’était aussi essayé au championnat du monde de rallye en 2010 et 2011. Bref, le pilote de 40 ans a quand même 21 victoires à son actif et 103 podiums. Et lorsqu’on sait qu’ils ne sont que cinq dans l’Histoire de ce sport à avoir réalisé plus de 100 podiums…Eh bien, forcément, ça force le respect !

      Et puis, comme déjà mentionné en introduction, il y a un certain Lewis Hamilton qui impose sa loi sur les circuits en 2020. Le pilote Britannique Mercedes AMG est déjà sextuple champion du monde ! Et si vous êtes amateur de records, là encore vous allez être servis. Depuis 2007, Lewis s’est élancé consécutivement de 260 Grands Prix (ça vous laisse vous faire une idée sur la régularité et la fiabilité du pilote) ! Et puis bon, record du nombre de pole position (96), de podiums (159), de points inscrits en carrière, de « Grand Slam » (partir en pole, faire toute la course en tête et avoir le meilleur temps en course) effectués en une saison (3), et le record du nombre de victoires. Le pilote Britannique en compte 91, à égalité avec le légendaire Michael Schumacher ! Lorsqu’on a un C.V. comme celui-ci, pas étonnant que Hamilton soit le leader du championnat et qu’à 35 ans, il fasse encore tomber les records de temps sur les circuits !

      Les Autres « as » du volant…

      Mais attention, des « As du volant », il y en a d’autres. Alors certes, pas tous avec ce genre de palmarès, mais pourtant, il ne faut surtout pas les sous-estimer ! On en a déjà un peu parlé, il y a Valtteri Bottas, le coéquipier de Lewis. Même s’il lui aura fallu plus de 80 courses pour décrocher une victoire en F1 dans sa carrière, le pilote Finlandais – malgré des débuts difficiles chez Mercedes – a prouvé sur ces deux dernières années, qu’avec une bonne voiture, il est capable de finir presque chaque course sur le podium et aussi d’obliger son équipier à mettre le paquet sur les séances de qualifications pour ne pas se faire prendre la pole position !

      Sur la grille de départ, vous trouverez aussi un certain Daniel Ricciardo qui a déjà terminé deux fois 3ème du championnat du monde avec Red Bull en 2014 et 2016. Alors certes, l’Australien peine ces dernières années à revenir dans le top 5, mais son style de pilotage et sa capacité à attaquer font de lui un des pilotes les plus appréciés par les fans et les écuries qui continuent à vouloir le recruter. Vous trouverez aussi des hommes comme Carlos Sainz Jr. pour qui le sport automobile fait déjà partie du patrimoine génétique. Car lorsque le papa est champion du monde de rallye, ça a certainement dû laisser des traces dans l’ADN du garçon ! Et effectivement, ces dernières saisons avec McLaren, l’Espagnol de 26 ans a su marquer des points régulièrement.

       

      … même très jeunes !

       

      Puis, il y a aussi de plus jeunes pilotes tout aussi impressionnants. Comment ne pas commencer par ce sacré Max Verstappen, un habitué des podiums malgré ses 21 ans ! Le monsieur est précoce car il détient déjà des records… plus jeune pilote de l’Histoire à prendre le départ d’un Grand Prix à 17 ans et 5 mois, plus jeune pilote sur un podium, plus jeune vainqueur en formule 1 à 18 ans et 227 jours… autant dire que derrière ses airs de jeune homme, il y a un conducteur intrépide, confiant en ses capacités d’aller se frotter aux meilleurs. Il est aussi de plus en plus régulier dans ses performances. Un sacré rival sur la grille de départ ! Il y en d’autres qu’il ne faut surtout pas sous-estimer malgré leur jeune âge.

      Ce premier nom va certainement vous évoquer quelque chose puisque c’est celui du premier pilote français à remporter un Grand Prix depuis un certain Olivier Panis en 1996 à Monaco ! Au terme d’une course passionnante marquée par une série de rebondissements (deux accidents, Hamilton écopant d’une pénalité, deuxième départ donné suite à un arrêt de la course), Pierre Gasly ou « Gasly le Magnifique » comme l’ont surnommé certains après cet exploit, remporte la course au volant de son Alpha Tauri, résistant à Carlos Sainz Jr. qui a employé toute la puissance moteur de sa McLaren pour tenter de dépasser Pierre.

      Une victoire symbolique pour la France. 24 ans après la dernière victoire française, c’est ce garçon de 24 ans qui vient s’imposer en Italie à Monza avec une écurie Italienne. Alors certes, pas avec une Ferrari, mais les Italiens avaient aussi une bonne raison de porter le jeune pilote dans leur cœur ce jour-là. Cette course n’a pas révélé Gasly dont Toro Rosso avait déjà flairé le potentiel en le recrutant en 2017, mais elle nous a rappelé que le Français, même sans être au volant d’une Red Bull, était capable de faire la course en tête et de résister à la pression de ses poursuivants.

      Un jeune avec du talent à revendre il y en a aussi un du côté de chez McLaren. En effet, le Britannique Lando Norris est actuellement 6ème au classement des pilotes à seulement 21 ans. Impressionnant de voir tant de régularité à ce niveau de performance, quand on sait à quelle point l’expérience de pilotage peut faire des différences significatives dans la gestion d’une course. Puis, Lance Stroll, le pilote Canadien né en 1998 qui a déjà deux podiums à son actif. Il avait moins de 19 ans quand il s’est élancé pour la première fois de la 2ème position d’un Grand Prix, le plus jeune à s’élancer à l’avant de la grille de départ.

      Et comment passer à côté du compétiteur dans l’âme, Charles Leclerc, qui même pénalisé mécaniquement par les performances de sa Ferrari sur cette saison, arrive à se battre pour des places qui valent chers, du moins, durant les qualifications. En effet, le Monégasque et ce n’est un secret pour personne dans le monde de la F1, s’élance avec une Ferrari dont la motorisation est moins performante que ses rivales cette année. Et pourtant, quand on sait qu’un certain Sebastien Vettel dont on a déjà évoqué le palmarès plus haut, subit le même sort et qu’il peine parfois à franchir la Q1 (1ère phase de qualification) alors que son équipier Charles arrive régulièrement à emmener sa monoplace en Q3…ça vous donne un sacré indice sur le niveau de pilotage du monsieur.

       Qui a la meilleure voiture en formule 1 ?

      Et c’est finalement peut-être là que se situe la clé pour analyser le vrai niveau des 20 pilotes. La mécanique ! Et oui, car si en parallèle du classement des pilotes, il y a un classement constructeur, c’est qu’il y a une raison. Parce qu’en Formule 1, avoir le meilleur pilote pour gagner, ça ne suffit pas ! Il faut aussi une voiture taillée pour la compétition. Mais de prime abord, comment imaginer un instant qu’une seule des monoplaces qui s’élance d’un Grand Prix ne soit pas faite pour rivaliser avec les autres au même niveau ?

      Alors oui, à l’œil nu et sans chronomètre entre les mains on ne voit pas la différence d’allure entre chacune d’elles, mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, la Formule 1 ce n’est pas uniquement un sport de vitesse. Car, comme il faut de l’endurance au pilote pour encaisser les « g » qu’il subit dans les virages, aux accélérations, aux freinages tout en conservant les meilleures trajectoires de piste aux allures optimales sur plus de 50 tours, il faut de l’endurance à la monoplace.

      En effet, les pièces qui la composent, sont soumises à des contraintes physiques et à des températures extrêmes assez longtemps. Si la voiture est performante sur un tour mais qu’elle n’est pas capable d’encaisser ces chocs sur la distance, autant dire qu’elle ne vaut pas grand-chose. C’est donc à une véritable course dans la course que se livrent les ingénieurs automobiles dans cette discipline. En effet, les défis à relever sont de taille ! Quand les progrès technologiques autour de la motorisation s’accélèrent, tout le reste doit suivre pour que la monoplace soit en mesure d’accueillir une si grande puissance.

      Déjà, l’aérodynamique doit assurer la meilleure tenue de piste au véhicule. Pas facile quand ces jolies dames très légères, essentiellement faites de carbone, ne demandent qu’à littéralement s’envoler en prenant de la vitesse. Tous les bords d’attaque et ailerons de la monoplace doivent permettre un écoulement de l’air qui va la plaquer au sol en ligne droite et dans les virages à grandes vitesse, mais sans pour autant la ralentir ! Sur l’aérodynamique, rien n’est laissé au hasard. Les flux d’air doivent aussi permettre de refroidir le compartiment moteur et les freins, tous deux soumis à des températures folles. Car la gestion des températures sur les pièces en course est un casse-tête pour les ingénieurs qui doivent constamment veiller à ce que les pièces qui composent leur reine des circuits ne dépassent pas en température les limites qu’elles peuvent encaisser.

      Alors certes, même si certaines nouvelles technologies de course ont été rendues publiques, en ce qui concerne les systèmes de récupération d’énergie, des alliages de matériaux de certains composants ou les systèmes d’augmentation temporaire des performances moteur, les dernières trouvailles, aussi minimes soit-elles, qui permettent de faire gagner ne serait-ce que quelques millièmes de seconde sur leurs rivales, sont précieusement gardées secrètes par les écuries.

      L’Argent, le nerf de la guerre !

      Et on doit dire que dans cette « course à l’armement automobile » tout le monde ne joue pas à armes égales. Est-ce du fait du niveau de compétence des ingénieurs ? Difficile de l’affirmer quand on imagine le C.V qu’il faut déjà avoir pour travailler sur de tels projets, même si comme chez les pilotes, certains doivent être de redoutables « As ». En fait, il faut plus simplement regarder les budgets des 10 écuries. Car des améliorations, ça demande de la recherche et du développement qui demande forcément de l’argent ! Et là, les différences en matière de capacités financières sont très nettes.

      On peut en fait littéralement parler de « petites », « moyennes » et « grandes » écuries ! Les plus riches sont Mercedes et Ferrari, on estime que chacune dépense un demi-milliard de dollars par an (du jamais vu) et emploient aussi chacune près de 1000 personnes dont la moitié travaillent sur le département moteur. Sans oublier Aston Martin Red Bull Racing qui dépense près de 450 millions pour faire tourner la machine composée de près de 900 personnes ! Puis, on trouve les écuries « intermédiaires » avec des budgets déjà réduits par deux, avec Renault et Mclaren, soit environ 270 millions chacun. Et puis, les 5 autres écuries ont des budgets moyens estimés qui sont encore deux fois plus mince que ces derniers. 188 millions pour Racing point. Haas, 173 millions. Alfa Romeo, 141 millions. Toro Rosso, avec 138 millions et Williams, 132 millions.

      Pas besoin de commentaire sur ces chiffres si ce n’est celui du directeur de l’écurie Haas Günter Steiner « le nombre de personnes qui travaillent dans notre écurie, c’est le nombre de personnes actuellement en congés chez Mercedes ! ».

      En effet, il faut vraiment être un passionné de sport automobile. Enfin, non, ça ne suffit pas un Amoureux, pour investir comme le Président Gene Haas ces sommes en sachant que vous n’aurez même pas les armes pour aller chercher un podium. Alors, est-ce de la folie de continuer de vouloir courir quand la course est jouée d’avance ? Peut-être, mais certainement pas de la mauvaise folie ! Car, s’il y a bien quelque chose qui ne tourne pas rond en F1 ce n’est pas chez ces « p’tits gars » ! Comment le « Législateur », la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) peut tolérer de tels fossés (même si géologiquement parlant, le terme « canyon » semble plus adapté) budgétaires entre les équipes de F1 ? Cela revient à littéralement tuer ce sport !

      Non, ce n’est pas exagéré de le dire ! La discipline a tout pour être l’une des plus passionnantes à suivre chaque semaine. Elle compte dans ses rangs les meilleurs ingénieurs qui redoublent chaque année d’efforts pour repousser les limites de la mécanique. Et aussi, les meilleurs pilotes de la planète.

      Une injustice sportive en formule 1!

      Et c’est là que se trouve peut-être le plus grand gâchis dans le Sport actuellement ! Car c’est ce que tout amateur ou passionné veut savoir à l’issue de la saison… qui a été véritablement le meilleur ? Mais comment est-ce possible si les pilotes partent dans des monoplaces qui ne jouent pas dans la même catégorie ? Ça ne l’est tout simplement pas !

      Après, on peut toujours faire des suppositions. Hamilton est certes premier avec une Mercedes qui est imprenable cette année mais le Britannique ne démérite pas pour autant lorsqu’on voit les records de piste qu’il abat et la perfection de ses trajectoires en qualifications et en course. Mais, à l’image du souriant Daniel Ricciardo, le pilote Renault qui lorsqu’on lui a demandé s’il pouvait battre Lewis avec la même voiture a affirmé sans hésitation, ils sont beaucoup à avoir le même niveau de confiance si ce n’est tous. Et quand on se rappelle les performances que sont capables d’atteindre pour ne citer qu’eux Leclerc, Norris, Gasly, Verstappen, Stroll, Sainz, Perez et d’ancien champions du monde comme Vettel et Raikkonen ; Il y a fort à parier qu’on aurait droit à des courses bien plus excitantes avec des dépassements dans tous les sens et des podiums qui changeraient plus souvent et par conséquent un championnat très disputé, si une certaine égalité mécanique existait en F1 !

      Alors peut-on espérer que la F1 exploite tout son potentiel pour devenir l’un des championnats les plus passionnants à suivre ? La FIA imposera en 2021 un plafond budgétaire à respecter de l’ordre de 150 millions de dollars. Une mesure cohérente mais encore aurait-il aussi fallu imposer aux écuries de construire leurs monoplaces de 2021 avec ce même budget ! Car en effet, les plus fortunés en ont profité pour débloquer encore plus de fonds dès à présent pour combler ceux qu’ils ne pourront pas injecter l’année suivante. Une mesure à moitié efficace donc, car les budgets 2021 ne seront pas respectés par les « gros » à moins qu’une nouvelle règle surgisse. Par contre, espérons qu’elle obligera tôt ou tard ces derniers, habitués à gérer leurs effectifs avec des sommes démentielles, à se mettre au même niveau financier que les autres pour concourir.

      Car quand on connait le talent brut des 20 rivaux qui prennent le départ d’un Grand Prix, ça nous promettrait des dimanches de course à couper le souffle ! Alors à votre avis, est-ce que la Formule 1 pourra retrouver ainsi un jour tout l’intérêt qu’elle mérite avec plus d’équité mécanique pour que les vrais faiseurs de différences soient les pilotes ? Et dans ce cas qui serait le meilleur ?

      Ps: Copyright Photo de couverture Chris Peeters sur Pexels

      1+

      LAISSER UN COMMENTAIRE

      S'il vous plaît entrez votre commentaire!
      S'il vous plaît entrez votre nom ici

      Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.