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      Lous and The Yakuza : “J’essaye d’être la plus véridique possible”

      L’année 2020 fut riche pour Lous and The Yakuza. Un featuring avec Damso en septembre. Un premier album, Gore, en octobre. C’est sur cette même lancée que 2021 débute pour la chanteuse, avec une nomination aux Victoires de la musique dans la catégorie révélation féminine.

      Lous est une anagramme de Soul tandis que The Yakuza réfère à tous ceux qui travaillent pour elle, sur scène ou en coulisse. Un nom de scène atypique pour un parcours qui l’est tout autant.

      A 15 ans, l’artiste commence à envoyer des courriers à Columbia Records dans l’espoir d’être signée chez le label. Un amour pour la musique incompris par ses parents qui la déshéritent, lui reprochant de vouloir être chanteuse plutôt que médecin. A seulement 19 ans, Lous and The Yakuza est expulsée du logement familial. Elle se retrouve sans domicile fixe durant plusieurs mois avant de s’installer dans un studio de musique, où elle dort et enregistre tout en multipliant divers emplois. L’artiste persiste et enregistre près de sept EP.

      En 2019, la jeune femme sort son single Dilemme qui rencontre un franc succès. Le morceau cumule plus de 7 millions de vues sur YouTube. Un succès que rencontre également son premier album Gore, puisque la jeune femme est nommée dans la catégorie révélation féminine aux Victoires de la musique 2021.

      C’est à la suite de la conférence de presse de cette 36ème cérémonie que JustFocus a pu rencontrer l’artiste.

      Lous and The Yakuza marque par son approche de la vie « je suis très spirituelle, je me dis toujours que les choses arrivent comme ça » confie-t-elle. Elle porte un regard philosophique sur la musique et la relation avec le public : « J’aimerais que les gens développent de l’empathie en écoutant de la musique ! Ce serait mon plus grand souhait ! » La jeune femme désire que la société soit davantage compatissante, que les uns et les autres se soutiennent. Elle confesse qu’elle parlera d’empathie et d’amour dans son prochain projet.

      Chaque morceau traduit le vécu de la jeune artiste « je ne peux pas me déposséder de mes émotions, j’ai toujours un ressenti » déclare-t-elle. « Courant d’air et Quatre heures du matin montrent que j’ai un avis très tranché, qui sont des avis sans donner des avis » explique la chanteuse de 24 ans.

      Petite anecdote, la chanson qui a le plus marqué la jeune femme est Melissa du groupe japonais Porno Graffiti. « J’avais 11 ans quand j’ai découvert cette chanson. Je me souviens de l’avoir mis en repeat ! Je suis la reine du repeat (rire). C’était un moment d’euphorie très intense, je trouvais la chanson extraordinaire. Je chantais à tue-tête. C’était super ! »

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