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    Interview de Julien et Mathieu, co-fondateurs de Compasss, la carte de réductions des 18-25 ans

    Compass, c’est LE projet de la rentrée. Le concept est simple, une carte de réduction pour les 18-25 ans, valable sur Marseille. Elle permet de bénéficier d’offres concoctées sur mesures auprès de partenaires de qualités. Derrière ce projet ambitieux et totalement dans l’air du temps se cachent trois étudiants animés par l’idée d’aider les autres. A travers Compass, ils comptent bien créer divers évènements pour faire bouger les choses et faire évoluer notre monde. C’est en plein cœur de Marseille, chez un de leurs partenaires, que nous nous sommes rencontrés. Découvrez la carte à travers mon échange avec Julien et Mathieu. Nous en sommes certains, la carte, une fois découverte, ne nous quittera plus.

    Bonjour, pouvez- vous vous présenter ?

    Mathieu. Moi c’est Mathieu et j’ai 21 ans. Je suis étudiant en école de commerce à Kedge à Marseille. J’ai monté mon entreprise avec mes deux collègues Julien et Ryan, la société Compass, carte de réduction pour les 18-25 ans sur Marseille.

    Julien. Et moi, c’est Julien. Je suis à Kedge comme Mathieu, en master. Là, je suis actuellement en césure jusqu’à décembre, je reprends les cours en janvier. Et pendant ma césure, en parallèle de l’association dans laquelle j’ai été, on a créé Compass.

    Vous vous connaissiez avant, tous les trois ?

    J. Alors, avec Ryan, on se connaissait, c’est un ami d’enfance. Mathieu, on s’est rencontré à Kedge, donc en septembre, l’an dernier, dès la rentrée en fait. Et on a pu développer une amitié à travers des travaux en cours, des travaux groupés. Dont un qui a porté sur le projet d’une carte de réduction pour les 18- 25 ans.

    M. On a été amené à développer une idée de projet, et cette idée avec Julien on l’avait depuis le début. On l’a fait avec l’ensemble du groupe et au fil du temps ça a germé, ça s’est développé. Il y avait le Covid aussi à côté, donc ce n’était pas forcément clair. Avec Julien, on était tous les deux sur Marseille et on avait remarqué qu’il y avait un besoin ici. Nous même, on est jeune et étudiant, on a besoin de réductions. Donc on s’est dit : Pourquoi pas se lancer !

    Ça rentre donc dans le cadre de vos études ?

    J. Alors, pas tout à fait. En fait, à la base, ça vient d’un travail de groupe et ensuite on avait envie de lancer ça, vraiment de notre côté, en dehors des cours. De vraiment créer notre entreprise.

    Un projet que vous pourrez garder après l’école de commerce.

    J. Exactement ! Il y a vraiment ce parallèle-là, entre l’école et notre projet. Ce n’est pas forcément sur la même trajectoire.

    M. On l’a vraiment développé à part. On a monté l’entreprise avec Ryan, donc on était trois. Et là, on s’est vraiment lancé dans le grand bain.

    Comment s’est passée concrètement la construction du projet ? Comment se sont passées les relations avec les partenaires, vous avez de gros partenariats. Est-ce que c’est grâce à l’école ou vous êtes allés démarcher seulement tous les trois ?

    M. Tous les trois, oui.

    J. Ça s’est vraiment fait en parallèle de l’école. On ne s’est pas appuyé sur la notoriété de Kedge ou sur le fait qu’on est étudiant à Kedge, pour faire le démarchage. On y est allé en tant qu’indépendant presque, Compass. Et on a fait un démarchage en physique, tous les trois, sur presque quatre, cinq mois. Ça nous a demandé beaucoup d’efforts, pour aller voir tous les partenaires, pour entretenir la relation avec eux jusqu’à signer un contrat et mettre en place une offre avec de la communication etc. Donc ça a été un travail de longue haleine. Depuis février, on est clairement dessus, à travailler.

    Donc en plein Covid ?

    J. C’est ça. En février, on s’est dit : « On lance le projet ». Le 1er avril, on a créé l’entreprise. Et à partir de ce moment-là, on a pu faire le démarchage, tout simplement, dans Marseille et ce jusqu’à mi-août.

    M. De tout l’été, on n’a pas pris de vacances (rires). Mais c’était un plaisir !

    Vous connaissiez Marseille ?

    J. Je suis arrivé à Marseille il y a un an et demi, en troisième année après le bac. J’ai pu connaître un petit peu Marseille. Mais en faisant le démarchage, en essayant de s’implanter sur Marseille avec Compass, la ville on la connaît très très bien maintenant.

    Parce que c’est vrai que pour aller voir les endroits clés de Marseille, les endroits où les jeunes ont l’habitude d’aller, il faut connaître un minimum la ville.

    M. On a appris à connaître la ville avec le démarchage, en plus de ce qu’on connaissait déjà.

    Il y a eu un réel travail en amont sur ça.

    J. Voilà. En fait, ce qu’il faut dire, c’est qu’on n’est pas allé démarcher sans avoir travaillé avant. On a fait une énorme prospection sur internet, les réseaux etc, pour définir les partenaires qu’on voulait. Par type d’activité, que ce soit bar, restaurant, loisirs etc. Et également par quartier, parce qu’on a vraiment beaucoup travaillé sur les quartiers. Sur le fait de ne pas avoir deux restaurants qui ont le même secteur d’activité. Par exemple, deux thaïs à côté dans le même quartier. On a vraiment travaillé sur ça.

    Il a quatre personnes qui ont lancé un concept proche du votre, c’est Ambassade Marseille avec la Carte d’identité Marseillaise, qui donne aussi droit à des réductions. Est-ce que vous n’avez pas peur qu’on vous assimile un petit peu à ça. Qu’est-ce qui vous différencie ?

    M. Non. Alors, on a un partenaire en commun, c’est le Soccer 13 by Puma. Mais, ils ne sont pas spécialisés sur les mêmes secteurs d’activités, ils ont des activités différentes des nôtres. Et il n’y a pas de limite d’âge. Sur la forme, ils ont aussi des réductions. Mais nous, on est vraiment pour les jeunes de 18-25 ans. Comme on a entre 18 et 25 ans, on touche directement une population qu’on connaît. On avait un besoin, nous-même, d’avoir des réductions. On le sait tous, c’est vital, parce qu’on n’a pas forcément le pouvoir d’achat d’une personne de 30/ 40 ans et qu’on aime bien sortir etc. Donc, on voulait aider les jeunes à travers notre carte.

    Est-ce que vous pouvez nous présenter la carte et nous expliquer pourquoi elle s’appelle Compass ?

    J. Pour le nom, on a longtemps cherché, parce qu’on voulait un nom qui soit simple, efficace et qu’on puisse retenir facilement. Et Compass est venu. C’est la traduction de boussole en anglais et boussole on peut l’assimiler à la direction, et la direction que peut prendre le projet. Le fait de se développer dans d’autres villes, après, par exemple. Ça peut servir de guide. C’est un peu symbolique.

    M. Le guide des bons plans aussi, ça guide vers les réductions.

    J. C’est aussi la définition de compas en anglais. Le compas qui se plante qui délimite une zone géographique, Marseille, et avoir des réductions dans cette zone-là, pour les marseillais. Ça s’implante clairement dans Marseille, même si nous, on pense aller dans d’autres villes. Et sinon le mot pass qui allait bien aussi dans Compass.

    M. Pour la carte, c’est une carte en PVC classique, où tu as ton nom et ton prénom. Donc, elle est nominative. Et il y a un numéro de série, bien sûr, pour éviter toute tentative de fraude. Pour bénéficier des réductions, les jeunes ont leur carte et lorsqu’ils payent chez un de nos partenaires, ils présentent la carte pour avoir la réduction. Chez nos 50 partenaires, il y a les réductions permanentes. Et au dos de la carte, il y a 6 offres de bienvenue en plus des offres permanentes qu’ils ont toute l’année. Il la gratte une fois, par exemple, chez notre partenaire Burger Papa, où ils ont pour un burger acheté, un burger offert, en plus des 20% qu’ils ont à l’année.

    Tu peux nous dire quels secteurs d’activités il y a ?

    M. On a des bars, restaurants. On a aussi les activités et loisirs, le quotidien. Pour les activités : les salles de sport, le soccer.

    J. Tout ce qui touche au nautique, parce qu’on est à Marseille !

    M. On a au quotidien, des instituts de beauté, les réparations de téléphone. Le magasin Boulanger aussi, qui permet d’acheter de l’électroménager. Les jeunes ont parfois besoin d’acheter un micro-onde.

    J. Quand on emménage dans son nouvel appart’, un petit frigo.

    M. Les bars, on a des bars karaoké, des pubs, un bar à bières, des bars concepts, comme ici, puisqu’ils vendent aussi des bijoux, des sacs et des vêtements. On a le Rooftop aussi, qui est une discothèque.

    Est-ce que ce sont les mêmes réductions partout où ça a été négocié avec chaque partenaire ?

    M. On a vu avec tous nos partenaires et on a essayé d’avoir vraiment une multitude, une variété d’offres, justement qui correspondent au lieu où ils sont.

    J. Des réductions adaptées aux partenaires. Certains ne peuvent pas se permettre de faire des réductions plus élevées que d’autres. C’est aussi en fonction du domaine d’activités dans lesquels ils sont.

    M. En fonction de ce qu’ils proposent, du type de boisson, de nourriture. Là, on s’adapte pour faire une offre sympa, sur ce qui plaît aux jeunes.

    Donc ça peut aller d’un verre offert, à -15 ou -20% ?

    M. Exactement !

    J’achète la carte. Comment  je l’utilise concrètement, si je veux boire un coup ici, par exemple ?

    J. Il suffit juste d’avoir la carte, d’aller voir le partenaire en question, d’aller au comptoir s’il y en a un, de la présenter et on peut bénéficier de la réduction.

    M. Au moment de l’addition, par exemple si le serveur ou la serveuse vient nous encaisser. Là, on présente la carte, et le prix est adapté sur le TPE.

    Je n’ai pas besoin de faire scanner un QR code, juste sous présentation de la carte.

    M. Non. Le QR code qui est présent, c’est juste pour les offres sur le site web.

    J. Si on scanne le QR code, ça nous amène direct sur le site et on peut voir toutes les offres disponibles avec la carte.

    Je peux la commander toute l’année ?

    J. On peut la commander toute l’année et il y a trois moyens pour récupérer la carte. Il y a le moyen livraison qui permet de la récupérer toute l’année, on peut la commander à tout moment. Il y a le moyen BDE. On est en partenariat avec des bureaux des étudiants de différentes écoles de Marseille. Si on choisit l’option récupérer la carte chez ton BDE, il faut juste choisir le BDE en question et ensuite on peut aller la récupérer. Donc soit ils vont faire des permanences, soit ils seront constamment, leur local, sera constamment ouvert et dans ce cas-là, on peut récupérer la carte, peut-être toute l’année. Et la dernière chose, il y a aussi la permanence qu’on va faire dès le 22 septembre au Queen Victoria. On peut précommander la carte et elle sera réservée au Queen Victoria. La personne pourra venir la récupérer à notre stand, sans réservation. C’est un bar sur le Vieux- Port.

    M. Pour répondre aussi à la question si on a tous vendu à un moment T, je ne sais pas si on en recommandera, mais je ne pense pas.

    Il y a un stock limité ?

    M Oui, c’est ça, c’est un stock limité.

    Comment sont fabriquées les cartes et dans quels délais je les reçois?

    M. Les cartes sont déjà prêtes. Elles sont fabriquées par un fournisseur. Pour le délai, pour les précommandes, ils ont reçu leur carte 20 septembre. Ils ont pu l’utiliser dès le premier jour où c’était disponible. Les offres sont disponibles du 20 septembre 2021 au 20 septembre 2022, sur un an. Et en livraison, c’est environ quatre à cinq jours ouvrés, une semaine.

    J. En BDE, c’est en fonction de comment eux, ils s’arrangent pour faire leur permanence pour les donner. Donc ça, c’est propre vraiment à chaque bureau des élèves.

    C’est vous qui leur remettaient et après ils gèrent ?

    J. C’est ça, il faut juste qu’on ait le nombre de cartes qui a été commandé pour le BDE et nous on leur remet. Soit on nomme directement, soit c’est le BDE qui s’en occupe.

    Pourquoi la carte est payante, à quoi ça sert surtout et pourquoi 15€ ?

    M. Elle est payante parce que nous, on a forcément des coûts derrière, de production, de site web, tous les frais annexes. Il y a aussi du travail. On a vraiment travaillé dessus depuis janvier / février.

    J. Voilà c’est ça. Et puis, il y a tout le travail de fidélisation aussi, qu’on a fait avec nos partenaires. Que l’on va faire toute l’année parce que là, le projet a débuté concrètement. Tout le travail de prospection. On fait ça pour offrir des réductions aux gens et c’est la contrepartie. Je pense que 15€ pour toutes les offres qu’il y a sur la carte, c’est quelque chose qui est, qui peut être très très rentable sur une année. C’est un prix qui est très raisonnable. Et qui couvre largement nos frais.

    M. Par exemple, pour la rentabilité dont parle Julien. Au dos de la carte, rien que les offres de bienvenue, ça équivaut à 50€ offerts pour la carte qui coûte seulement 15€. L’exemple que je prends le plus souvent c’est celui d’une personne qui n’a pas son permis et qui économise 300€ avec la carte. C’est rentabilisé directement, c’est amorti.

    Plaquette présentation

    Vous pensez développer d’autres partenariats à Marseille au cours de l’année ?

    J. Alors, nous on a été en contact avec plus de partenaires que les 50 qui sont là. Certains ne pouvaient pas mettre en place le partenariat maintenant, pour diverses raisons. Ils nous ont recommandé de revenir en septembre ou à partir de septembre pour re-discuter d’un partenariat. Donc pour ce qui nous semble intéressant de rajouter, oui, on va les ajouter au fil de l’année. Mais le but c’est quand même de garder un nombre de partenaires raisonnables pour pouvoir faire tout ce travail de fidélisation correctement et pour ne garder que des offres qualitatives.

    Pourquoi vous avez choisi cette tranche d’âge, 18-25 ans, et pas seulement les étudiants ?

    J. On pense qu’une personne qui sort de son bac, va peut-être continuer dans ses études ou non. Elle va peut-être se mettre à son compte ou travailler pour quelqu’un. Elle a certainement les mêmes besoins qu’une personne qui est étudiante, que ce soit en DUT, en fac ou en école. Donc on met tout le monde à la même enseigne en donnant la possibilité d’avoir cette carte.

    Le Covid et les difficultés rencontrés par certains étudiants, ça a aussi motivé et poussé le projet ?

    M. Clairement ! Le fait qu’il y ai eu une précarité étudiante, chez les jeunes en général, ça nous a touché. Et on s’est dit qu’il y avait encore plus un besoin qu’habituellement, parce qu’il y a toujours un besoin pour les jeunes. Mais là, le fait qu’il y ait le Covid, c’était vraiment une motivation en plus pour aider. Et puis, du côté de nos partenaires, les aider parce qu’eux aussi ont connu des difficultés.

    Vous comptez reconduire l’expérience l’année prochaine ? Ça va prendre la même forme ou vous pensez déjà à une version différente ?

    J. Oui, nous, on aimerait vraiment pouvoir continuer à faire vivre le projet. De la même manière avec une carte à présenter chez nos partenaires.

    L’année prochaine et autant d’années que possible ?

    M. Si ça marche et que ça plaît toujours, nous on sera toujours là pour travailler comme on le fait. Ça nous ferait plaisir. Ça nous fait déjà plaisir d’avoir des retours de jeunes qui nous disent  »Ah c’est une super idée », parce qu’on a beaucoup travaillé dessus, beaucoup de prises de tête, de questions etc.

     

     

    Vous avez eu des retours par rapport à la carte, la page instagram ou le site web ?

    J. On nous a dit que l’idée était géniale et que les gens étaient contents de l’avoir. Par rapport au site web, les retours qu’on a eu sont très bons parce qu’il est assez clean, il est qualitatif. Pareil pour instagram. On a essayé de faire quelque chose qui se différencie un peu de ce qu’on peut voir en général et d’avoir une trame qui suit tout le long. Et ça aussi, ça plaît vachement. Pour l’expérience client, la personne qui achète la carte, qui va sur instagram, c’est très lisible pour elle, pour découvrir tous nos partenaires et découvrir les offres.

    Vous m’en parliez un peu plus tôt, vous aimeriez lancer le projet dans d’autres villes ? Est-ce que vous avez un plan de développement, commencer par les villes autour de Marseille, ou peut-être d’où vous venez ?

    M. Si ça marche bien, pourquoi pas envisager d’autres villes. On avait surtout pensé à Aix-en-Provence qui est à côté et c’est un campus commun. Donc pouvoir permettre aussi aux Aixois et Aixoises d’avoir la carte Compass, qui leur permettrait d’avoir les réductions sur Marseille et sur Aix-en-Provence et vice versa pour les Marseillais, Marseillaises.

    Et pourquoi pas dans des villes étudiantes, comme Toulouse, Lille … ?

    M. Oui, on aimerait bien forcément. On a peu de visibilité sur ce qu’on fait actuellement à Marseille, on en aura un peu plus dans quelques mois. Mais bien sûr que, si c’est possible, ça pourrait être une expérience super puisqu’on irait dans des villes qu’on ne connaît pas pour développer notre entreprise, donc ça serait sympa.

    J. Ce qui fait aussi la différence, c’est une question de proximité avec nos partenaires. Quand je parlais de fidélisation, je pense que c’est quelque chose qui est très important en général pour le projet. Donc on ne peut pas avoir la tête de partout et il faut, je pense, qu’on se focalise déjà sur ce qu’on a là. Et que l’on cherche à le développer, à bien le faire fonctionner, que ça plaise aux gens, aux partenaires, à toutes les parties prenantes et on verra pour éventuellement le développer ailleurs.

    Voir ce que ça donne au niveau local et pourquoi pas, ensuite, l’installer durablement et même embaucher des gens, pourquoi pas !

    J. Très clairement !

    Avez-vous un petit mot pour la fin, pour les lecteurs ?

    M. Merci de nous avoir lu, ça fait plaisir que le projet ait plu aux lecteurs parce que s’ils lisent ces lignes, c’est que ça leur a plu. Et on espère qu’ils trouvent le concept sympa. Nous ça nous fait plaisir d’aider les jeunes !

    J. N’hésitez pas à venir à Marseille, c’est une super ville qui mérite d’être mise en avant.

    Merci à Julien et Mathieu, à Ryan également qui n’a malheureusement pas pu être présent.

    Merci à l’équipe du bar concept Double Je.

    Si vous êtes de Marseille, n’hésitez pas à commander votre carte sur le site Compass, pour les autres, il faudra attendre un peu ! En tous cas, c’est un projet à suivre de très près avec trois entrepreneurs hyper motivés et pleins d’idées.

    Pour les suivre sur instagram @cartecompass

    Allez l’OM, Allez Saint-Etienne !

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