Le Danico et le Daroco : les meilleurs cocktails et pizzas à Opéra

Chaud devant ! Cette semaine, nous vous emmenons dans un lieu dont le barman a déjà reçu des prix. Situé au 6 rue Vivienne, en plein Paris, à quelques pas du quartier japonais, vous tomberez nez à nez avec une devanture chic. Grandes plantes, haut plafond, jeux de lumières, jeux de miroirs… Voici le Daroco, un restaurant italien qui fait fureur. Ne vous laissez pas impressionner et rentrez sans crainte, des surprises vous y attendent.

Le Daroco

Les pizzas y sont particulièrement moelleuses et croustillantes. Tout y est étudié pour que vous ayez l’expérience culinaire la plus agréable possible. On notera, par exemple, qu’ils n’apportent pas d’huile pimentée (pour ne pas dénaturer le gout de la garniture) mais un moulin à piment aux notes subtiles.

Nous avons craqué pour la « Napoli » : sans fromage, certes, mais très puissante en bouche, avec ses anchois et sa sauce tomate admirable au goût de Méditerranée, ornée de basilic frais. Les pizzas plus classiques sont aussi à se mordre les doigts. La margharita par exemple, est culpabilisante de plaisir, avec sa mozarella crémeuse et ses herbes fines.

Le Daroco

Les prix (plutôt raisonnable pour une maison de cette qualité) oscillent entre 12 et 20 euros.

Le Danico

Après avoir mangé, d’autres découvertes sont à faire. Dépassez le premier comptoir, une petite merveille vous attend : le Danico. Bar tamisé, décor sophistiqué et mélanges originaux, « venus d’ici mais surtout d’ailleurs ».

Petite précision : le créateur de ces mixtures est un passionné de voyages, qui a puisé son inspiration dans les cultures du monde entier. Ses choix d’aliments sont originaux et vous ne goutterez pas la même chose dans un autre établissement. Posez un pied dans cette dimension aux saveurs mexicaines, brésiliennes, américaines, nordiques, ainsi que des mélanges venus de Tokyo, tous plus travaillés les uns que les autres.

Le Danico

Quelques mentions honorables de culot : le Sionara Motherfucker ou encore L’alligator c’est vert, mixture d’absinthe et d’œuf, qui nous ont laissé pantois à la lecture comme à la dégustation. Mais pour l’heure, nous cherchons à boire une nouveauté.

Après nous être torturé l’esprit à trancher parmi tous les choix , nous jetons notre dévolu sur le Godzilla . Japon quand tu nous tiens ..! Le mélange est puissant : whisky japonais, crème de coco et matcha.

Il vous est servi comme un brevage nippon, dans un petit récipient en céramique. Tout est dans le thème, même le contenant ! Le résultat est bluffant, il se boit comme du petit lait et le whisky est insoupçonnable. On ne manquera pas de saluer la qualité des aliments et la gentillesse des barmans.

Enfin, n’oublions pas notre passage aux toilettes, où vous pourrez savourer les musiques des grandes années de la Cinecittà tout en vous lavant les mains. (Oui, les moindres détails comptent, n’est-ce pas ?)

C’est sur ces belles notes nostalgiques de la Dolce Vita que l’on vous laisse, et que nous vous disons à la semaine prochaine ! Arrivederci !

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