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      Beaux-arts : Chefs d’oeuvre de Budapest au musée du Luxembourg

      Le musée du Luxembourg expose les plus remarquables chefs-d’oeuvre du musée des beaux-arts de Budapest actuellement en rénovation.

      Le musée du Luxembourg installé dans le Palais du Luxembourg qui fut commandé au début du 17ème siècle par Marie de Médicis, devint le premier musée français ouvert au public en 1750. À l’époque, les spectateurs venaient découvrir les vingt quatre toiles de Rubens qu’il avait peint pour la gloire de Marie de Médicis et une centaine de tableaux peints par Léonard de Vinci, Raphael, Véronèse, Titien, Poussin, Van Dyck ou encore Rembrandt.

      Aujourd’hui, les expositions du musée du Luxembourg sont organisées par la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais des Champs- Élysées. 

      Budapest est riche d’une importante collection regroupant les œuvres du musée des beaux-arts et celles de la galerie nationale hongroise. Le parlement hongrois a décidé de réunir ces deux entités pour réunir le meilleur de l’art hongrois et européen. Ici, à Paris, le public va désormais découvrir des œuvres très peu connues et qui méritent aujourd’hui d’être dévoilées. Du Moyen Âge à l’époque de l’impressionnisme européen, l’exposition présente la renaissance germanique, le cinquecento, l’âge d’or hollandais et des œuvres avant-gardistes du 20ème siècle.

      À la fin du Moyen Âge, l’art hongrois prend une place majeure dans l’histoire de l’art européenne et c’est dès la première pièce de l’exposition qu’on remarquera son alliance entre le gothique et les influences de la peinture italienne. L’exposition est un voyage à travers l’Europe. Naturellement, on retrouve les œuvres qui ont marqué l’époque du « cinquecento », ce 16ème siècle marqué par de nombreuses commandes religieuses, on découvre notamment les portraits peints par Giovanni Battista Moroni. Un siècle plus tard, la Renaissance suit en Italie la voie du maniérisme, c’est ainsi qu’on retrouve les œuvres de Greco, un artiste avant-gardiste qui explore les émotions à travers sa peinture. Alors, l’Art devient théâtral. 

      Edouard Manet - La Maîtresse de Baudelaire ou La Dame à l'éventail (1862)

       

       

      Petit à petit en Hollande, les scènes de la vie quotidienne, les paysages et les natures mortes prennent la place à l’art religieux pour satisfaire une population devenue en majorité protestante.

       

      La collection s’enrichit ensuite d’une large palette de peintres français modernistes, Cézanne, Manet, Gauguin, qui jouent avec la lumière et osent incontestablement la couleur.

       

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