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      Que raconte le texte à la fin du teaser de Deadpool ?

      Alors que le premier teaser de Deadpool 2 est tombé, quelques références se sont glissées ça et là, dont un texte en « hommage » à Ernest Hemingway. 

      Vous l’avez sans doute vu, sinon il est toujours ici, le trailer de Deadpool 2 a beaucoup fait parler de lui. Mettant en scène Wade Wilson ayant quelques difficultés à endosser son rôle de super héros, doublé d’un savoureux hommage à Superman et à la musique de John Williams, un texte rapidement défilé à la fin du teaser nous a interpellé.

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      Outre la référence à Logan à deux reprises (on vous laisse chercher), l’immanquable caméo de Stan Lee et le teasing de Cable avec l’écriteau « Nathan Summer is coming » sur le devant de la cabine téléphonique, qu’en est-il de ce mystérieux texte ? Et bien Ryan Reynolds et David Leitch ont tourné en dérision le résumé du livre Le Vieil Homme et la Mer de Ernest Hemingway avec un langage estampillé Deadpool. On vous laisse vérifier :

      « « Le Vieil Homme et la mer » est l’histoire d’une bataille entre un vieux pêcheur accompli, Santiago, et un très gros poisson. Genre… ENORME. L’histoire commence sur Santiago qui souffre d’avoir passé quatre-vingt-quatre jours sans une seule prise parce qu’il est le plus malchanceux des vieux fils de pute sur Terre. Franchement, si vous étiez sur un bateau pendant quatre-vingt-quatre jours, ce serait difficile de ne PAS choper un poisson… même par accident. Santiago n’avait tellement pas de bol que même son apprenti, Manolin, s’était fait interdire par sa Maman et son Papa d’aller pêcher avec lui. Mais, comme disait le Prince de Bel Air : « Les parents, ça pige rien ». Du coup, le gosse va faire un tour dans la cabane de Santiago. Le tout en ne faisant pas attention aux risques encourus quand on rend visite à un vieux qui se parle à lui-même. Manolin se rend utile en bougeant le matos de Santiago à gauche à droite, en faisant la bouffe et en lui parlant baseball. Surtout de Joe DiMaggio ; qui jouait à touche-pipi avec Marilyn Monroe. Le jour d’après, Santiago dit à Manolin qu’il part sur le Courant du Golfe. TRES LOIN au Nord de Cuba. Dame Chance est de retour ! Au quatre-vingt-cinquième jour de sa déveine, Santiago lance sa ligne et à midi, il sent mordre ce qui semble être un gros poisson de bâtard. Il est sûr d’avoir gagné. Il se bat encore et encore, mais pas moyen de le remonter à bord. La vieille barcasse de Santiago qui prend la flotte se fait trainer pendant deux jours et deux nuits tandis que le vieux briscard s’accroche à sa vie. Bien qu’en sang et crevé, Santiago commence à apprécier son terrible adversaire. Il se met à l’appeler « Frère » et même « Frangin ». C’est un peu une histoire d’amour, quand on y pense. Et comme dans la plupart des comédies romantiques, le lecteur s’imagine un montage sympa à la Pretty Woman où ils se changent, suivi d’un inévitable mariage inter espèces. Mais, le troisième jour, Santiago est LESSIVÉ, et il décide qu’il veut juste que le poisson fasse ce qu’il lui dit de faire et arrête de nager là où il veut. Donc il le plante. Avec un putain de harpon. C’est le bordel. Dégueu. Du sang partout. Parce que, comme la plupart des hommes de son âge, Santiago a du mal à exprimer ses émotions et ses peurs avec des mots et se contente de ses bas instincts en imposant ses opinions infiniment mauvaises sur n’importe quel sujet via une violence aveugle. Classique. Bref, il attache le marlin à l’arrière de son rafiot et se rentre à la maison, prêt à se la raconter à mort devant tout le monde et à probablement arnaquer les gens sur le prix du poisson. Mais vous savez quoi ? Très vite, des requins se mettent à attaquer la carcasse sanglante du marlin, parce que comme chacun sait, la vie n’est qu’un tragique opéra et juste quand on croit avoir trouvé quelque chose de beau et de vrai, des requins se pointent et vous le déchirent en putain de lambeaux en pourtant votre dignité avec leur teubs de requins lubriques et chelous. Bien sûr, Santiago essaie d’en tuer quelques-uns, mais il lâche son harpon parce que ses mains sont aussi vieilles que lui. Quand la nuit tombe, les requins ont bouffé presque tout le marlin. Il ne reste plus qu’un squelette tout blanc qui se fout de sa gueule en silence dans l’obscurité. Santiago réalise alors qu’il n’a pas de bol. VRAIMENT pas de bol. (Bah ouais !) Il appelle les requins des « assassins de rêves ». Ce qui n’est pas tout à fait juste. Je veux dire, les requins faisaient juste leur boulot et le marlin… bon sang, me parlez même pas du marlin ! Il se baladait simplement un beau jour, en s’occupant de ses affaires, peut-être en se demandant ce qu’il pouvait faire aujourd’hui pour être un meilleur chef de famille et BIM ! Coup de harpon dans la tête. Qui c’est, l’ « assassin de rêves » maintenant, connard ? L’hypocrisie n’a pas de limite, quand on en est là. Pour finir, Santiago revient à terre. En laissant les restes du marlin dans le bateau, il se traîne jusqu’à sa cabane. Il y arrive et s’écroule, comme je l’ai déjà dit : il est super fatigué. Le jour suivant, des marins se regroupent autour du bateau de Santiago. Un d’eux mesure le poisson et, putain de bordel de merde ! Il fait plus de 5 mètres de long ! La tête du poisson est offerte à Pedrico (bizarre vu que c’est la première fois qu’on entend parler de lui) et le reste des pêcheurs demande à Manolin de transmettre leurs joyeuses félicitations au vieil homme. Manolin amène le journal et un café à Santiago et quand il se réveille, ils décident de repartir pêcher. Des années plus tard, il y a un restaurant Red Lobster dans presque chaque ville des Etats-Unis, qui propose un service tout à fait convenable et une place de parking facile d’accès. »

       

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