Critique « Godzilla Monster Planet » et « Godzilla City on the Edge of the Battle » de Hiroyuki Seshita et Kōbun Shizuno : une claque visuelle !

Critique « Godzilla Monster Planet » et « Godzilla City on the Edge of the Battle » de Hiroyuki Seshita et Kōbun Shizuno : une claque visuelle !

Critique « Godzilla Monster Planet » et « Godzilla City on the Edge of the Battle » de Hiroyuki Seshita et Kōbun Shizuno : une claque visuelle !

Scénario

Animation

Personnages

Réalisation

Musique

Summary:
Ces deux premiers films de la trilogie reprennent l’héritage des films historiques tout en insufflant un air de futurisme. Le troisième épisode promet un nouvel affrontement dantesque avec le retour d’un antagoniste de taille, mais est-ce vraiment une bonne nouvelle pour les humains et les nouveaux habitants de la planète ?

90%

La séance événement du vendredi soir lors du festival international du film d’animation d’Annecy était particulièrement attendue ! Surtout par les fans ďanimation japonaise avec la projection des deux premiers films de la trilogie de Polygon Pictures, consacrée à Godzilla ! Près de trois heures de séance pour découvrir une nouvelle variation autour du monstre légendaire. Ces deux premiers films seront disponibles sur Netflix. 

 

GODZILLA

 

Godzilla

 

Titre original : GODZILLA -怪獣惑星-  – Gojira: Kaijū Wakusei

Titre alternatif : Godzilla Monster Planet

Genre : action 

Première sortie : 17 novembre 2017

Pays d’origine : Japon

Réalisateurs : Hiroyuki Seshita, Kōbun Shizuno

Bande-son originale : Takayuki Hattori

Distributeur français : Netflix

 

 

 

Un scénario original

 

Si l’on a l’habitude de voir Godzilla réduire les villes japonaises en cendres et combattre d’autres gros monstres, cette fois il n’en est rien. Après des années de lutte acharnée, le monstre a gagné et les humains survivants, alliés à deux autres peuples extraterrestres, sont contraints de quitter la Terre à bord d’un énorme vaisseau spatial, à la recherche d’une planète habitable.

Mais voilà qu’en 20 ans, la vie à bord du vaisseau est devenue difficile et claustrophobique. Les ordinateurs sont formels, aucune planète habitable ne sera trouvée dans les prochaines années. C’est alors que le jeune capitaine Haruo propose une stratégie novatrice pour vaincre le légendaire lézard et récupérer la Terre. L’espoir renaît dans l’équipage et le vaisseau fait demi-tour. Mais en revenant sur place, rien n’avait préparé les 600 soldats envoyés pour tuer Godzilla à ce qui les attend.

Le second film est la suite directe du premier et permet de retrouver l’incroyable mécha-Godzilla sous une forme incongrue et offre un retournement de situation totalement inattendu. Ce scénario surprenant, qui reprend des éléments des précédents films historiques comme pré-requis, est sorti de l’imagination du célèbre Gen Urobuchi, à qui l’on doit Fate/zero, Expelled from Paradise, Gargantia on the Verdurous Planet, et beaucoup d’autres œuvres de qualité. Que ce soit par les personnages ou Godzilla plus monumental que jamais, l’on ne cesse d’être surpris.

 

Une réalisation impeccable

 

La réalisation a été confiée au studio Polygon Picture à qui l’on doit les séries animées Knight of Sidonia, Ajin ainsi que le film Blame !. Récompensé à de multiples reprises, le studio reprend tous les ingrédients de ses succès précédents. Le rythme alterne entre longs dialogues et scènes de combats explosives et dynamiques. Aucune question n’est laissée en suspens et la tension monte crescendo au fil des minutes, jusqu’à l’orgie d’explosions. L’affrontement entre le Kaijū et les humains atteint une intensité rare.

 

Ainsi, ces deux premiers films de la trilogie reprennent l’héritage des films historiques tout en insufflant un air de futurisme. Le troisième épisode promet un nouvel affrontement dantesque avec le retour d’un antagoniste de taille, mais est-ce vraiment une bonne nouvelle pour les humains et les nouveaux habitants de la planète ?

 

Laissez votre commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.