More
    More

      Festival Lumière : retour sur la cérémonie d’ouverture

      Samedi 14 octobre à 17h s’ouvrait la neuvième édition du festival Lumière. JustFocus y était et est revenu pour vous sur la soirée d’ouverture.

      Une cérémonie en grande pompe

      C’est dans une halle Tony-Garnier remplie (environ 5000 cinéphiles et curieux venus assister à l’évènement) qu’a débuté peu après 17h la cérémonie d’ouverture du festival Lumière. C’est un Thierry Frémaux en forme et guilleret qui est apparu sur scène pour donner le coup d’envoi des festivités. Peu avant, les stars internationales et françaises – actrices/acteurs, producteurs/rices, chanteur…- ont fait leur entrée sur le tapis rouge, accompagnées des applaudissements nourris du public. Michael Mann, Alfonso Cuarón, Jean-François Stévenin, Laurent Gerra, Daniel Brühl, Danièle Thompson, Anne Le Ny, Tonie Marshall, Eric Lartigau, Karole Rocher, Thomas Ngijol, le compositeur Alexandre Desplat, tous avaient répondu présents. Ovations toutes spéciales à Catherine Frot, Christophe Lambert, Gérard Jugnot, Vincent Lindon, Pierre Richard, Marina Foïs, Guillermo del Toro, Twilda Swinton et bien évidemment Eddy Mitchell, invité d’honneur de la cérémonie d’ouverture, qui a fait son entrée sur l’air de « Pas de boogie-woogie », l’une de ses chansons phares. Enchainant par un tour de piste au milieu du public, il a enflammé la salle au son de ces rythmes.

      La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, et le ministre de l’Intérieur et ancien maire de Lyon, Gérard Collomb, étaient également au rendez-vous.

      L’ensemble de la cérémonie d’ouverture, joyeusement emmenée par Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière et délégué général du festival de Cannes, s’est tenue sous le signe de l’humour et des hommages. Un hommage tout particulier a été rendu à Jean Rochefort, dont le décès récent vient endeuiller la grande famille du 7ème art et des cinéphiles. L’occasion pour le réalisateur français Bertrand Tavernier, d’évoquer avec émotions ses souvenirs avec celui qui était devenu un ami. « Il a été l’un des premiers à me donner ma chance », raconte-t-il. Et de souligner son humour, en rappelant une phrase de Mark Twain que l’acteur aimait à dire :  » Dieu a créé l’homme car il était un peu mécontent du singe ».

      Jerry Lewis, parti le 20 août dernier, a également eu droit son hommage, à travers la projection d’un extrait de l’un de ses films, déclenchant nombre de rires dans l’assistance.

      Et en prime, les spectateurs de la Halle Tony-Garnier ont eu le privilège de regarder en simultané l’ensemble des 1.400 films réalisés avec le Cinématographe, répertoriés à ce jour.

      Les 1.400 films du Cinématographe

      Mais la star de la soirée, c’était incontestablement le chanteur et acteur français Eddy Mitchell.

       

      Eddy Mitchell, invité d’honneur

      Si Eddy Mitchell – à la ville Claude Moine – est premièrement connu pour sa musique, il fait désormais partie du cercle restreint du cinéma. Fervent cinéphile depuis son plus jeune âge – notamment grâce à son père, qui pouvait l’emmener voir jusqu’à trois séances par jour, – le chanteur fait ses débuts sur grand écran en 1962. Mais c’est véritablement avec Coup de torchon, de Bertrand Tavernier qu’Eddy Mitchell trouve l’un de ses premiers grands rôles

       « Quand j’ai voulu travailler avec lui, je l’ai approché en fan. J’ai trouvé qu’il ferait un acteur formidable. J’ai écrit le personnage de Nono de Coup de Torchon pour lui car je me disais que pour jouer un tel imbécile, il fallait quelqu’un de très intelligent », raconte-le réalisateur français au micro devant le parterre de spectateurs. Et de résumer,  » Eddy, il nous a aidés à connaître le cinéma à travers la chanson « ,

      Alors que l’ensemble des invités sont regroupés sur scène, c’est au son d’un karaoké géant que se clôt la cérémonie. Eddy Mitchell oblige, c’est la chanson du générique de « La dernière séance« , émission télévisée présentée par le rockeur dans les années 1982-1998. qui est choisie pour terminer en beauté. Et le moment, de laisser la place cette fois-ci à la première séance du festival, La mort aux trousses, d’Albert Hitchcock.

      Le festival Lumière se poursuit jusqu’au dimanche 22 octobre. Au programme : des materclass, des rétrospectives, des documentaires, des séances spéciales… Au total plus de 300 projections réparties dans 24 communes de l’agglomération lyonnaise.

      A lire, notre précédent article sur le festival et à retrouver, le programme complet sur le site officiel.

      LAISSER UN COMMENTAIRE

      S'il vous plaît entrez votre commentaire!
      S'il vous plaît entrez votre nom ici

      Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

      Publicité