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      Critique « Jingle Jangle » : Un film magique source d’émerveillement sur Netflix

      Ce vendredi 13 novembre, Netflix a mis en ligne sur sa plateforme un film de Noël pas comme les autres. Pas de coup de foudre en plein New-York ni de grandes maisons décorées avec feu de cheminée et chocolat chaud. Dans Jingle Jangle : Un Noël enchanté, ce n’est pas tant cette fête qui est mise en lumière mais bien sa magie. Une comédie musicale féérique, comme on les aime.

      Synopsis Jingle Jangle

      Jingle Jangle : Un Noël enchanté nous offre un show exceptionnel. Dès les premières minutes, le spectacle est grandiose. L’histoire commence avec une jeune fille qui semble hypnotisée par le feu de cheminée, croyant apercevoir dans les flammes des formes féeriques. Son frère la rejoint, quand leur grand-mère se décide à conter une histoire tirée d’un livre qui semble magique. Nous sommes alors emportés à travers ce conte dans la merveilleuse histoire de Jeronicus Jangle (interprété par Forest Whitaker), un inventeur passionné, fabricant de jouets et soupçonné de posséder des pouvoirs magiques.

      Un jour, son apprenti Gustafson (Keegan-Michael Key) lui vole l’invention du siècle pour se l’approprier. Jeronicus perd tout espoir, jusqu’au jour où sa petite-fille, Journey (Madalen Mills), vient lui rendre visite…

      Une comédie musicale à l’américaine

      La musique ne cesse de jouer et les acteurs dansent en rythme. Les chorégraphies sont spectaculaires et nous transportent dans un monde féérique aux décors vintages. Le magasin de jouets dans lequel Jeronicus travaille est envahi d’inventions qui ravissent petits et grands. Les costumes sont riches et accompagnent l’histoire, dignes d’un Disney. D’ailleurs, ce long-métrage a de nombreuses similarités avec les films de ce géant du cinéma comme l’une des inventions de Jeronicus. Son nom est Buddy, il ressemble étonnement à un certain Wall-E avec ses lunettes…..

      Les acteurs principaux sont tous afro-américains, un choix qui a été pris par le réalisateur David E Tablert. La culture afro est mise en avant, les acteurs se déhanchent même sur la chanson Asew du chanteur Ghanéen Bisa Kdei. Un choix peu commun pour ce genre de production, qui nous fait tout de même penser au dessin animé La princesse et la grenouille. Les chansons sont co-écrites par le chanteur américain John Legend, un mélange de jazz et de soul donc, qui vous donneront envie de danser tout le long du film.

      Malgré des thèmes de musique vus et revus comme la joie, la remise en question ou encore les peines des personnages, ce film réussit à se démarquer grâce à sa diversité.

      De la magie plein les yeux

      La ressemblance la plus flagrante avec les films Disney se trouve surement dans la magie transmise ici. Le mélange entre prises de vues réelles et scènes d’animation donne un rythme au film. En effet, à chaque fois que la grand-mère raconte une partie de l’histoire, elle est imagée par une page du livre magique. A l’écran, cela donne une animation faite de petites figurines mécaniques. De plus, les effets spéciaux sont extrêmement réalistes, tels que l’adorable petit robot dont on parlait, ou encore le jouet vivant volé à Jeronicus du nom de Don Juan Diego, dont la voix originale est interprétée par Ricky Martin.

      Les décors, comme le magasin de jouets dont nous parlions plus haut, nous font rêver. L’usine de Gustafson en fait également partie. Le seul reproche que nous pourrions faire sur ce point est la répétition des lieux. Bien qu’ils soient d’une richesse sans nom, ils sont peu nombreux et cela impose une certaine redondance.

      Des thèmes de société profonds abordés

      A travers Jingle Jangle, différentes valeurs essentielles y sont approchées. Tout d’abord la diversité représentée, point essentiel mis en avant dans ce film et qui ouvre à d’autres cultures comme avec la musique de Bisa Kdei. Également, des sujets forts comme ceux de la solitude et du deuil sont traités. En effet, suite à la trahison de son apprenti, Jeronicus perd tout optimisme, et de là, il entre dans le cercle vicieux du désespoir et de la dépression. S’ajoute à cela des problèmes de la vie courante comme des soucis financiers. Plus d’espoir, donc plus de rêveries ni de magie… Heureusement, pour les plus jeunes, ces passages un peu sombres sont illustrés de façon implicite et sont vite contrebalancés par les messages d’espoir de la jeune Journey.

      Journey est le rayon de soleil de ce film, l’actrice joue particulièrement bien et sa personnalité curieuse et enthousiaste ne pourra que vous redonner le sourire. Comme elle le dit si bien, « il suffit d’y croire ». Et en ces temps pas toujours faciles, cela fait un bien fou de croire à nouveau en un futur meilleur. Le pardon est aussi un pilier central dans le film. Sans spoiler l’intégralité du film, disons que la reconnaissance de ses torts et la famille y sont pour beaucoup. C’est surement dans ces valeurs que nous retrouvons bien la base de tout film de Noël, un happy ending et un enchantement constant.

      Jingle Jangle : Un Noël Enchanté nous transporte grâce à ses décors et costumes incroyables, les voix envoûtantes des acteurs nous font directement retomber en enfance. Nous ne nous préoccupons plus de nos soucis. Au contraire, nous savourons ces deux heures de féérie. Un long-métrage que nous vous recommandons si vous appréciez les comédies musicales à gros budget. A voir en famille, entre amis ou encore en couple, ce film vous envolera au pays de la magie.

      Bande-annonce Jingle-Jangle

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