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      Noob, Tome 12 – Le tournoi des espoirs [Critique]

      Le tome 12 de la série Noob, intitulé Le tournoi des espoirs, a été publié aux éditions Soleil le 14 juin 2017.

      Des noobs à Tokyo 

      La célèbre Guilde Noob s’envole pour le Japon dans son 12ème tome de bande dessinée. C’est un bien beau petit hommage que nous offrent Fabien Fournier, Phillipe Cardona et Florence Torta du Japon et de de la compétition dans le monde du jeu vidéo-ludique en général à travers ces quelques planches. Le lecteur est heureux de voir ces héros cartoonesques évoluer dans les décors emblématiques de la capitale japonaise. Chaque planche est travaillée minutieusement, apportant son lot de clins d’oeil à la communauté geek, ravissant les fans comme à chaque nouveau volume de la série.

      L’E-Sport vu par Horizon 2.0

      Force est de constater que, même en prenant le ton de la légèreté, l’équipe nous rappelle que l’E-Sport, c’est du sérieux, qu’il faut tout un cocktail de valeurs pour arriver à se hisser en haut du classement. La bande dessinée présente évidemment les différents regards de la guilde que l’on suit tout le long de l’ouvrage, mais les points de vues convergent tous vers le même but lorsqu’il s’agit de compétition : la victoire ! Et bien que nos personnages favoris soient tous dotés d’un caractère bien à eux et que les conflits n’aient toujours pas évolués vers une entente basique, le lecteur initié ou amateur retiendra malgré tout que l’union fait la force et ce même dans les pires situations.

      Toujours plus de fun IRL

      C’est une très agréable surprise qu’offre ce volume 12 de la série, puisque le scénario fait davantage visiter le Japon qu’il ne raconte ce qu’il se passe dans le jeu. Il est ainsi possible de voir les protagonistes vivre leurs aventures dans le monde IRL (« in real life »), à savoir tel que chacun le connait. Leur personnalité ne change pas, mais cela leur donne plus de profondeur et un côté attachant. Le lecteur se plaira à suivre avec enthousiasme le fil rouge totalement banal qu’est la quête de Kévin Lepape, alias Sparadrap. Enfin, il est impossible de reprocher aux dessins d’être clichés car la bande dessinée est peuplée d’hommages et de blagues touchantes entre amis, qui ont tous la passion du jeu vidéo et de l’univers geek.

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