Talisco aux Solidays

Talisco aux Solidays

Coup de cœur de Luc Barruet et invité aux Solidays, Talisco était attendu avec beaucoup d’intérêt. C’est avant un show démentiel que nous avons eu l’occasion de rencontrer le charmant Jérôme Amandi, lors d’une conférence de presse détendue.

Une opportunité exceptionnelle pour en apprendre plus sur le projet Talisco et son créateur :

Première fois au Solidays ? Comment êtes vous arrivé là ?
C’est une invitation et, pour lui, un honneur de faire parti de la programmation. Participer à cette démarche humaine est une belle opportunité. Il remercie les bénévoles qui font vivre ce festival et qui en font un endroit aussi chaleureux.

Les Solidays, c’est aussi l’occasion de rencontrer plein d’autres artistes. Envisagez-vous de futures collaborations ?
C’est en effet l’endroit idéal pour faire des rencontres, mais ce serait prétentieux. Jérôme n’y pense pas. Il a déjà beaucoup de chance d’être là. Il compte prendre autant de plaisir que possible sur son propre concert et donner le maximum au public. C’est un gros festival, les Solidays !

Vous avez un début de carrière assez fulgurant. Y a-t-il une rencontre que vous retenez plus que les autres ?
Sa vie change tous les jours. Difficile de s’arrêter à une rencontre. Tout n’est que surprise. Il ne retient pas spécialement une rencontre, mais il les savoure toutes.

Beastie Boys ou Jeff Beck ?
Beastie Boys ! C’est ce qu’il écoutait étant gamin. Jeff Beck n’est pas vraiment de sa génération.

Quel est votre processus de création ? Il y a un lieu où vous aimez être ?
Il n’y a pas particulièrement de lieux ou d’état d’esprit. Il a plutôt une boîte à émotions dans laquelle il va puiser au moment où il travaille. Du coup pas besoin de lieu spécifique !

Your Wish est le titre qui vous a fait connaître du grand public et le morceau phare de votre album. Quel est votre Wish ?
Continuer à faire de la musique ! C’est une chance ce qui  lui arrive et il ne sait pas ce qui va arriver pour la suite. Tout peut s’arrêter demain. Il profite à fond !

Est-ce que vous pourriez nous parler de vos 3 clips qui forment le court métrage « RUN » ?
Il s’agit d’une pseudo histoire d’amour avec des personnages un peu barrés. Elle regroupe 3 morceaux : “Sorrow”, “Follow Me” et “My Home”. En fait le court-métrage est codé : il y a plein d’éléments des autres titres de l’album. C’est une sorte de résumé de l’album. On y retrouve l’ambiance, les paysages et les thèmes qui ont inspiré Talisco.
C’est un projet qui lui tenait à cœur et qu’il a eu plaisir à réaliser. Il a envie d’y donner suite et c’est d’ailleurs en réflexion… mais il n’a pas voulu nous en dire d’avantage.

Être bordelais sur la scène parisienne, comment ça se passe ?
Jérôme ne se revendique pas de la scène bordelaise, qui est assez fermée, ni de la scène parisienne. Il se considère comme  un artiste sans appartenance tout en essayant d’être autant à l’aise que possible là où il va.

Quelle est votre playlist du moment ?
Pas mal de Beastie Boys, de Beck (et non Jeff Beck), de Timber Timbre… Un peu d’électro. Récemment, il écoute beaucoup Willy Moon ou encore James Blake.

Solidays est un festival engagé ? Est-ce que vous aussi vous pourriez faire de la musique engagée ?
Pour Talisco, il ne pense pas. Si sa musique devait être engagée, ça ne serait quoi qu’il en soit pas politique, c’est certain !

Trentenaire souriant, il conclue la conférence en annonçant que c’est l’heure du goûter et se prête au jeu d’une petite séance photo.

On le retrouve plus tard en live sur la scène du César Circus où le public trépigne. Luc Barruet vient le présenter en personne avant le début du concert. S’en suit un show incroyable avec un public conquit qui le suit et lui renvoie une belle l’énergie.

   

Pour l’avoir vu à la Cigale, je confirme : Talisco s’est donné à fond pour les Solidays !

Photos de Jess Grinneiser et Noucky

1 Comment on this Post

  1. Super artiste et excellent papier
    Ça donne envie de l avoir à l œil

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