Jamiroquoi au Zénith de Toulouse : back in the 90’s

Jamiroquoi au Zénith de Toulouse : back in the 90’s

Le roi de la pop anglaise des années 90 faisait son retour au Zénith de Toulouse mercredi dernier. Absent de la scène depuis près de 20 ans, il était de passage dans la Ville rose pour présenter son dernier album Automaton. Entre nouveaux morceaux et chansons cultes pour plusieurs générations, JustFocus vous raconte.

Jamiroquai – © Louis Rayssac

 

Cela faisait plus de 20 ans que l’on ne l’avait pas revu. Star des années 90, le groupe Jamiroquai emmené par son chanteur Jay Kay n’avait plus donné de signes de vie jusqu’à cette année. Avec l’album Automaton, sorti en mars dernier, Jamiroquai revient à ce qui a fait son succès : un pop groovy, funk et dansante. 

Avec une tournée mondiale embrayée juste après la sortie de l’album, le groupe entame sa traversée dans l’hexagone. Seulement une poignée de concerts pour étancher la soif des nostalgiques de leurs jeunes années. Toulouse était l’une d’entre elles. Mercredi dernier, ce sont près de 75000 personnes qui se sont massées aux portes du zénith. Tous les âges étaient confondus même si une grande majorité de ceux qui avaient 20 ans dans les années 90 étaient incontestablement les plus nombreux.

 

Pour rappel, Jamiroquai c’est notamment ceci :

 

C’est paré de son nouveau jouet, un casque lumineux futuriste rappelant sa fameuse coiffe indienne, que le Space Cowboy et ses musiciens entrent en scène. S’il est toujours habillé d’un jogging noir et vert fluo, une petite bedaine lui arrondit le ventre. Le chanteur attaque presque directement par Automaton, le tube de son dernier album et une version revisitée de Cloud 9.

S’il mélange habilement ses anciens albums et son nouveau bébé, ce sont indéniablement les tubes d’il y a 25 ans qui emportent le public. Les premières notes de Little L, donne la couleur face à un public qui retrouve ses années de jeunesse. Comme Jay Kay le dit avec autodérision : « Je vais vous jouer une chanson que j’ai composée quand j’avais 25 ans, aujourd’hui j’en ai 48 ». Si on sent une sorte de nostalgie lorsqu’il prononce ces mots, le public se transcende au son des Virtual Intensity, Cosmic Girl, Feel So Good, You Give Me Something, etc. Après deux heures de show (pas mal pour un « vieux »), Jamiroquai termine son show par un Love Foolosophy endiablé. Ce sont les jambes fatiguées, mais la tête dans les années 90 que les gens sont rentrés chez eux.

 

Jamiroquai – © Louis Rayssac
Jamiroquai – © Louis Rayssac
Jamiroquai – © Louis Rayssac
Jamiroquai – © Louis Rayssac
Jamiroquai – © Louis Rayssac
Jamiroquai – © Louis Rayssac
Jamiroquai – © Louis Rayssac

 

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