[Report] Theo Lawrence And The Hearts remplit une seconde fois Les Etoiles

[Report] Theo Lawrence And The Hearts remplit une seconde fois Les Etoiles

Mercredi 11 avril, Theo Lawrence And The Hearts remplissait pour la seconde fois les Etoiles à Paris. Une salle comble, enthousiaste et un  public acquit qui a soutenu ce jeune groupe plus que prometteur. Un concert dont Justfocus se souviendra !

Cela fait plus d’un an que nous avons découvert Theo Lawrence et sa bande et nous somme très impressionné par le parcours que le groupe a effectué depuis. Du Mondial du Tatouage aux Etoiles et bientôt sur la route des festivals avant d’atteindre le Trianon, Theo Lawrence And The Hearts restent cependant abordable et simple. Avant le concert, on les croise devant la salle puis dans le public, à savourer la première partie. Ils se baladent, se mélangent et parlent avec leurs potes venus les soutenir.

Un concert spécial pour Theo Lawrence And The Hearts

Theo Lawrence entre seul sur scène et commence par une belle version acoustic de Count Me In Tomorrow. Guitare, voix, simple et country à mort. Belle introduction au concert qui met dès le départ son timbre en avant. Il y a un côté  Lonesome Cowboy dans cette version. Alors qu’une ambiance sonore de bruit nocturne ampli la salle, il est rejoins par le reste du groupe. Ensemble, il entame Shanghai lady. On est surpris que le concert commence aussi doucement… Seraient-ils en train de ménager leurs montures ? Mais ce n’est que le début.

Theo Lawrence And The Hearts, s’attaque alors à un de leurs derniers titres : Never Let It Go. Et là ça ne rigole plus. On les sent super à l’aise sur scène. Le public se déhanché et suit. Sur le titre suivant, Ali, Theo s’énerve et ça envoie de plus en plus fort. L’énergie est là. Ils sont à fond et le public aussi. Ils enchaînent avec Sucker For Love. La température est montée et elle n’est pas prête de redescendre ! Cette fois c’est toute Les Etoiles qui dansent au rythme de Sticky Icky.

Theo demande ensuite qui a déjà écouté l’album et nombreux répondent en levant les bras. Il annonce que Homemade Lemonade est sorti il y a un mois déjà, le 9 mars. Il propose de poursuivre avec Search Your Heart et joue sur la sensualité du morceau en prolongeant les « youhou » en fin de phrase pour plus de sexyness… Et c’est réussi. Il abandonne alors sa guitare pour interpréter une nouvelle chanson encore jamais chantée sur scène. Il s’agit de Who Was I, une superbe ballade en gospel style. Est-ce que quelqu’un la connais ? Oui, of course ! Il présente Nevil Bernard au clavier et salue sa performance. On regrette que ce titre ne se soit pas prolongé un peu. Theo était vraiment très bon … presque prêcheur. On sentait qu’il était parti loin.

Ce concert est un peu spécial. C’est leur deuxième à Paris et aux étoiles. Alors ils ont décidé de chanter une toute nouvelle chanson, qui n’apparaît encore nulle part : I Don’t Want To Feed The World. Ça miaule dans la salle… Il s’agit d’une chanson tendre, un joli slow comme ils savent si bien en faire. Les titres s’enchaînent ensuite… Le groupe ne perd pas de temps et on a l’impression que tout s’accélère : A House But Not A Home. Ils ont bien appris de Chris Isaak et on assiste à un show bien rodé, presque à l’américaine.

Theo s’amuse et décide de faire chanter le public qui se dandine sur du Rock’n Roll. C’est une reprise de la chanson New Orleans des Blues Brothers !! Il présente ensuite Louis Marin Renaud à la guitare et demande si tout le monde va bien : il obtient un Oui massif ! Sur le titre suivant, on se calme : My Sunshine Is Dead. On ferme les yeux, on se balance, on s’enlace… Ou on reprend une bière pour se rafraîchir de la chaleur dégoulinant de la salle.

Le concert touche progressivement à sa fin. Theo nous invite à le rejoindre à la fin du concert au merchandising pour discuter ou partager une bière. Il en profite pour annoncer qu’il y a des CD et des T-shirts à vendre. Il ironise que c’est très important les T-shirts ; c’est grâce à ça qu’on fait des CD ! On a alors le plaisir d’entendre All Along, un des titres de l’EP Sticky Icky, sorti fin 2016.

Un Rappel qui dure… et tant mieux !

Mais non ce n’est pas fini et Theo Lawrence And The Hearts nous ont prévu un superbe rappel qui joue les prolongations.

Theo revient seul sur scène et annonce qu’ils seront au Trianon le 27 novembre prochain. Un début de consécration et on est heureux de l’apprendre. Quelqu’un crie : Il n’y a plus de place ! Il faut dire que les 2 dates des Etoiles se sont remplies à une vitesse folle. Aussi on vous recommande de ne pas tarder à réserver pour le Trianon !

Il entonne alors en guitare/voix une reprise de John Prine, That’s The Way The World Goes Round. Il est rejoins par son guitariste pour une seconde voix et ça marche super bien. Ce concert est vraiment spécial et on a le droit à des morceaux qu’on ne pensait pas entendre. Tout doux et de sa voix sublime et poignante, Theo chante Heavenly Dog . Un silence religieux l’accompagne alors que le groupe le rejoins dans la fumée… 

Mais ce n’ai pas finit ! Le groupe enchaîne sur Chew Me Up et remet l’ambiance dans la salle qui s’était un peu alanguie. Made At Last prend la suite et ce titre surprenant.

Enfin, le concert ne pouvait se terminer autrement que sur Heaven To Me que tout le monde chante. Une fin magistrale !

Theo Lawrence And The Hearts ont pris un immense plaisir sur scène cette nuit et on a vraiment pu le ressentir. Ils ont aussi gagné en assurance et s’apprête à faire des concerts dignes de leur musique. On sent que la scène des étoiles est déjà trop petite pour eux. Vivement le trianon !

Retrouvez le groupe aussi sur la route des festivals : 

  • le 26 avrils au Printemps de Bourges
  • le 18 mai aux Papillons de Nuit
  • le 20 juillet au Paleo Festival
  • le 21 juillet au Festival « Sur le Champ », festival d’été de Valence
  • le 23 juillet au Jardin Sonore
  • le 24 août au festival du Roi Arthur

Et le 27 novembre au Trianon de Paris !

Page facebook de Theo Lawrence And The Hearts

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