The Peacock Society, une belle édition hivernale

The Peacock Society, une belle édition hivernale

Les 17 et 18 février, le festival The Peacock Society a de nouveau envahi le Parc Floral de Paris. On y était et on vous raconte ces belles soirées en images

Peacock Society

C’est dans le froid glacial d’un vendredi de février que nous nous dirigeons vers le désormais QG du Peacock Society, le Parc Floral de Paris, à l’orée du Bois de Vincennes. Grâce au service de navettes gratuites mis en place, nous rallions rapidement l’entrée du festival et pénétrons enfin dans ce havre de chaleur et de musique qui nous enivrera les deux prochaines nuits. 

Paula Temple Peacock Society

Suivant notre oreille résolument plus techno que house, nous nous laissons guidés jusqu’à la scène Wharehouse par la violente douceur de l’excellent set de Paula Temple. Nul ne doutera qu’elle nous a offert une parfaite entrée en matière dans la soirée et a préparé le public au très attendu Bjarki qui prenait sa suite aux platines. Le protégé de Nina Kravitz se produisait en live, un exercice un peu différent donc de ce que l’on pouvait attendre mais qui aura mis tout le monde d’accord. Et si la qualité de sa prestation est indéniable, il aura également su contenter ceux qui espéraient quelque chose de plus classique en jouant son titre phare, « I Wanna Go Bang »

Bjarki Peacock Society

Happés par l’ambiance, nous décidons de ne toujours pas quitter cette scène et restons écouter Luke Slater. Le producteur anglais jouait ce soir là sous le nom de Planetary Assault System pour présenter un live qui nous a conforté dans notre choix.

Pour finir la nuit en beauté et faire danser les festivaliers jusqu’au petit matin, qui mieux que Ben Klock ? L’incontournable producteur allemand assure le closing de cette première nuit avec un set violemment efficace bien que classique, atteignant son apogée 1h avant la fin avec son titre « Subzero » qui survolte encore un peu plus un public déjà aux sommets de l’extase auditive.  

Ben Klock Peacock Society

Il est temps de rentrer recharger les batteries avant de revenir pour une seconde nuit au line-up tout autant prometteur et de retrouver les mêmes visages assoiffés de pépites électroniques, déambulant au milieu de licornes, Minions et autres R2D2, traditionnels invités balloonesques. 

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Samedi soir, même température, même lieu, même heure, c’est parti pour la seconde nuit de cette seconde édition du Peacock Society Winter. Après une seule soirée l’année passée, le collectif We Love Art a décidé de faire durer le plaisir et d’étendre son évènement hivernal. Vu la programmation, on ne peut que les féliciter de ce choix. 

Peacock Society

Ame Peacock SocietyInversion des scènes pour cette seconde soirée, la techno passe sur la Squarehouse et c’est donc là que nous élirons domicile pour la nuit. Pour nous, début des hostilités avec Agents of Time qui annonce la couleur, sombre et brute, avec un très bon live qui semble plaire, si l’on en croit le nombre de personnes amassées dans le hangar durant leur prestation, et ce malgré la fin du set de Seth Troxler et le début de celui de Modeselektor sur l’autre scène. C’est ensuite au tour du fameux The Hacker de prendre possession des platines pour présenter, en live, son nouveau projet : Amato. Ce n’est encore pas lui nous fera déserter le hangar car décidément, la programmation est de haute qualité et le nombre élevé de prestations live de cette édition est un pari, certes risqué, mais clairement réussi.

Finalement, notre curiosité nous pique un peu trop et nous nous faufilons jusqu’à l’autre scène pour jeter une oreille au duo Âme, délaissant alors Ø [Phase] et son live, qui semblait pourtant plutôt intéressant. Bon choix cependant, car de ce que nous avons pu écouter, sur la durée, le résultat de ce set exclusif de 3h avec les deux producteurs aux commandes a du offrir au public un joli voyage sonore et un closing mémorable. 

 

Pour nous, le closing se passera sur la scène techno vers laquelle nous retournons pour écouter l’allemand Chris Liebing, qui deux heures durant, nous a offert un set puissant, parfait pour achever cette édition hivernale haute en couleurs. 

Chris Liebing Peacock Society

Encore une fois, le collectif We Love Art a mis les petits plats dans les grands pour offrir un festival de qualité avec une programmation exceptionnelle. C’est fatigués mais le sourire aux lèvres et des images plein la tête que nous retournons à la navette en nous disant : « Vivement l’édition estivale ! »

Peacock Society

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Retrouvez notre report photo complet ci-dessous : 

THE PEACOCK SOCIETY by Ludivine Pellissier on Exposure

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