Le talentueux Aliocha prend d’assaut la folk

Le talentueux Aliocha prend d’assaut la folk

Eleven Songs, album d’Aliocha qui fait suite à l’EP Sorry Eyes sorti à l’automne 2016 est un petit bijou.

Onze compositions pleines de douceur, des titres épurés et une voix empreinte de sensibilité. Impossible de ne pas sentir les influences de Bob Dylan, Eliott Smith ou Nick Drake. Something is starting today… L’album débute par The Start qui nous plonge immédiatement dans l’univers feutré de l’artiste. Mêlant balades acoustiques avec As good as you ou Feels like et titres électriques comme Crystal Plane, Aliocha nous émeut avec Jamie et Flash in the pan. Sorry Eyes du précédent EP rappelle légèrement une ambiance the Verve. Laissez vous porter.

Son visage vous est surement familier. Aliocha est le benjamin de la fratrie Schneider et vous avez forcément déjà croisé le regard de l’aîné Niels (Les Amours Imaginaires de Xavier Dolan). La ressemblance est troublante.

D’un père homme de théâtre et d’une mère femme d’affaires mannequin, Aliocha est né à Paris puis a grandi à Montréal. C’est à cette période-là, vers l’âge de 10 ans, qu’il s’improvise acteur dans un feuilleton québécois puis très vite sur grand écran ainsi qu’au théâtre.

Crédits John Londono
Crédits John Londono

 

La place que prend la musique dans sa vie fait sens à ses 16 ans. Passe-temps durant ses années d’acteur, il décide d’y consacrer la totalité de son temps. Le déclic a lieu lors d’une rencontre avec l’artiste Jean Leloup. Celui-ci lui propose d’enregistrer une première maquette en studio : 8 titres en résulteront, servant son premier EP (chez Audiogram).

Le songwriter se lie d’amitié quelques années plus tard à Samy Osta (La Femme, Feu ! Chatterton, Rover) qui co-produira ses compositions. L’ensemble de l’EP et de l’album ont été enregistré dans un studio de Göteborg et conçus comme un tout. Grâce à une sensibilité commune et une forte complicité, l’album fait sens.

Actualités – venez découvrir Aliocha le 8 juillet 2017 à 19h45 au Fnac Live Festival (sur le Parvis de l’Hôtel de Ville)

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