[Review] « Let’s Go Sunshine » : le retour aux sources de The Kooks

[Review] « Let’s Go Sunshine » : le retour aux sources de The Kooks

Le 31 août dernier, The Kooks a dévoilé Let’s Go Sunshine le 31 août dernier, un nouvel album convaincant et réussi, très proche de l’esprit de son premier album.

 

Des singles convaincants 

Au printemps dernier, le groupe britannique The Kooks nous a rendu heureux en annonçant son cinquième album studio Let’s Go Sunshine, un an après la sortie de son Best Of…So Far. Pour nous faire patienter jusqu’au 31 août, Luke Pritchard, Peter Denton, Hugh Harris et Alexis Nuñez nous avaient dévoilé 5 extraits. Tout d’abord avec All The Time et No Pressure, deux morceaux nous rappelant l’univers du premier album qu’on aimait tant. 

Fractured and Dazed, Four Leaf Clover et Chicken Bone ont continué de nous prouver que Let’s Go Sunshine était un retour aux sources pour The Kooks mais en version plus mature. 

 

Un featuring touchant et inattendu 

La date fatidique étant enfin arrivée, nous n’avons pas hésité une seule seconde pour écouter Let’s Go Sunshine, et dès la première écoute nous fûmes surpris par un titre. Il s’agit de Honey Bee ! Un morceau que l’on apprécie dès la première écoute grâce à son refrain chantant qu’on connaîtra rapidement par coeur… et là, surprise ! On entend une voix peu familière, il s’agit de Bob Pritchard, le père du chanteur. D’ailleurs, Luke nous avait parlé de l’importance et la complexité de ce morceau dans notre interview. Le résultat est réussi. 

 

Des morceaux surprenants 

Lors de l’écoute (en boucle) de cet album, quelques morceaux nous ont surpris mais furent néanmoins vite appréciés : par exemple Tesco Disco avec la guitare acoustique omniprésente et cette voix de Luke qui paraît suspendue dans l’air. Puis il y a le fameux Pamela : le morceau certainement le plus rock de l’album porté par la guitare électrique. On adore et on se voit très bien pogoter dessus lors du concert de The Kooks au Zénith de Paris le 6 avril prochain. 

 

L’univers emblématique de The Kooks toujours présent 

En écoutant Let’s Go Sunshine, on remarque surtout un retour à l’époque de Inside In/Inside Out mais de façon plus mature. C’est ce qu’on remarque avec Kids, Initials For Gainsbourg ou encore Picture Frame qui nous rappelleront certains titres emblématiques qu’on affectionne tant. 

 

Un album à son apogée 

L’écoute de l’album se termine en beauté avec Swing Low et Weight of the World où on se laisse transporter par les choeurs qui accompagnent la voix unique de Luke, sublimés par des accords musicaux dont on ne se lasse pas. 

Let’s Go Sunshine débute par une intro qui reprend le refrain de No Pressure et se finit par ce même morceau, la boucle est bouclée. Mais tout au long de cette écoute, The Kooks nous transportera en nous dessinant un sourire sur le visage, nous donnant terriblement envie de tomber amoureux. Pari réussi pour le groupe de Brighton qui signe l’un de ses meilleurs albums. 

10/10

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