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	<description>La culture dans tous ses états d&#039;art !</description>
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		<title>Critique de &#171;&#160;Men In Black 3&#8243;.</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 16:05:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Here come the Men in Black…It’s the M.I.B’s, uhh, here come the M.I.B’s, Here come the Men in Black, they won’t let you remember”… nah, nah, nah… et ça me revient petit à petit. C’était il y a déjà 15 ans, en 1997, que sortait le premier volet des  « Men in Black », et la BO  interprétée par l’un des deux acteurs vedettes avec, à savoir Will Smith. Ce film a quelque peu marqué les esprits des générations 70 et 80, tant par son originalité, la permanence d’action, mais aussi la loufoquerie présente à souhait tout au long de celui-ci. A tel point qu’aujourd’hui encore, tous reconnaissent en celui-ci « un grand film, avec le tout du véritable cinéma », pour reprendre les termes d’un internaute. Alors, lorsqu’il y a quelques mois, j’ai ouïe dire que Barry Sonnenfeld préparait la sortie d’un troisième opus, ce sont les paroles de la BO citée plus qui me revinrent instinctivement. Et ce n’est certainement pas la déception d’un numéro 2 « foiré » qui allait me bouder le plaisir de revoir Will Smith et Tommy Lee Jones enfiler une nouvelle fois leur costume noir, 12 ans après leur dernière patrouille.</strong></p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Men-in-Black-3.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2355" title="Men-in-Black-3" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Men-in-Black-3-1024x640.jpg" alt="" width="586" height="366" /></a></p>
<p><em>Synopsis :</em></p>
<p><em>En quinze ans de carrière chez les Men in Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K. </em><br />
<em> Lorsque la vie de K et le destin de la Terre sont menacés, « l’agent J » décide de remonter le temps pour remettre les choses en ordre. Il va alors découvrir qu’il existe certains secrets de l’univers que K ne lui a jamais révélés. Il est cette fois obligé de faire équipe avec l’agent K, plus jeune, pour sauver la vie de son partenaire, l’agence, et l’avenir même de l’humanité…</em></p>
<p>Côté scénario, il ne faut pas s’attendre à l’inattendu, c’est évident. Avant même de se retrouver devant l’écran, nous savons d’ores et déjà dans quoi nous mettons les pieds. La question principale était plutôt de savoir si Men in Black 3 allait nous faire autant rire que le premier. 15 ans, c’est long ! Pourtant, je me souviens encore très bien des crises de fou rire que j’avais pu avoir à l’époque. Qu’en est-il de ce dernier ? Ne passons pas par quatre chemins, Men in Black 3 est tout simplement une réussite. <strong>C’est une surprise, non d’un point de vue scénaristique, mais par la magie qu’il parvient à nous faire retrouver</strong>. L’action est à nouveau présente bien entendu, mais c’est davantage par le côté complètement loufoque, pour reprendre mes termes employés plus haut, que l’on reste absolument scotché. Et non seulement. <strong>Barry Sonnenfeld a rajouté en effet un nouveau petit ingrédient à sa recette, et pas des moindres, l’émotion</strong>. Un ingrédient qui fait quelque peu prendre une nouvelle tournure à la série, sans toutefois lui faire perdre sa ligne directrice et son ingrédient principal qui est de faire rire avant tout.</p>
<p>Côté casting, on retrouve bien évidemment en tête de file Will Smith, alias « l’agent J », au sein du M.I.B depuis maintenant près de 15 ans. Et pendant tout ce temps, c’est comme si ce dernier n’avait pris aucune ride : même coiffure, même tempérament, avec un sens de l’humour paraissant peut-être un peu lourd, mais pas moins hilarant, <strong>à la manière d’un Peter Parker dans Spiderman</strong>.</p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/men-in-black-3-1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2357" title="men-in-black-3 (1)" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/men-in-black-3-1-1024x681.jpg" alt="" width="586" height="389" /></a></p>
<p>Tommy Lee Jones, alias « l’agent K », quant à lui apparaît beaucoup moins dans le film, et on comprend pourquoi en lisant le scénario. Il garde cependant ce côté de personnalité froid et désintéressé qui le caractérisait si bien dans les précédents volets, et qui en faisait un personnage pour le moins intriguant.</p>
<p>Enfin, je m’arrêterai sur Josh Brolin, interprétant le rôle de « l’agent K » plus jeune. Bien que quelque peu différent sous certains rapports, <strong>Josh Brolin est impressionnant de mimétisme avec Tommy Lee Jones</strong>. A la fois sérieux et charismatique, on le surprend à plusieurs reprises lâcher quelques sourires et faire montre de davantage de légèreté que « l’agent K » du futur. Y aurait-il une explication dans ce changement de personnalité entre les deux « agents K » ? Je vous laisse le découvrir par vous-même.</p>
<p>En conclusion, <strong>Men in Black 1 restera le seul à nous avoir véritablement surpris de par son originalité </strong>(ce qui est souvent le cas pour tout film lorsqu’un deuxième et un troisième volet paraissent par la suite). Dès lors qu’il paraît difficile de reproduire l’effet de surprise du premier,  ce que l’on recherche avant tout dans ce troisième volet, c’est la magie présente à l’époque, perdue en cours de route avec le deuxième volet de la série. Et je dois dire que Barry Sonnenfield a pleinement réussi son pari. Beaucoup diront que ce film avait pour objectif pur et simple de vendre des tickets, mais quel film peut aujourd’hui  se cacher de cette intention ?</p>
<p>Certains pourront y trouver quelques défauts bien évidemment, mais quant à moi, je préfère me concentrer uniquement sur le plaisir immense que ce fut de voir Will Smith et Tommy Lee Jones ressortir de leurs placards leurs fameux costumes noirs. <strong>Un moment à la fois nostalgique et jouissif.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lenox Lewis.</strong></p>
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		<title>Ciné concert &#171;&#160;Philip glass&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 13:17:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette semaine, la cité de la musique de Paris propose une semaine de ciné concert avec pour thème les Monstres et Vampires. Au menu, Dr Jekyll et M Hyde de John S. Robertson (1920), Nosferatu de Murnau (1922) et le Golem de Paul Wegener (1915), réorchestrés par des compositeurs aux inspirations musicales diverses. Ainsi le trio NLF3  au style «afro beat, electeronica, post rock » (dixit le programme officiel car je ne sais pas trop ce que ça veut dire…) réinvente Le Golem quand le groupe Turzi va imposer un son électronique à Nosferatu.
Mais l’évènement de cette semaine était la venue de Philip Glass, suivi par le Kronos Quartet, pour accompagner le cultissime Dracula de Tod Browning (1931). Grand compositeur américain et créateur (avec Terry Riley et Steve Reich) de la musique répétitive, autrement plus joliment appelée : musique minimaliste, Philip Glass a de nombreuses fois croisé la route du cinéma. En ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cette semaine, la cité de la musique de Paris propose une semaine de ciné concert avec pour thème les <em>Monstres et Vampires</em>. Au menu, <em>Dr Jekyll et M Hyde</em> de John S. Robertson (1920), <em>Nosferatu</em> de Murnau (1922) et le <em>Golem</em> de Paul Wegener (1915), réorchestrés par des compositeurs aux inspirations musicales diverses. Ainsi le trio NLF3  au style «afro beat, electeronica, post rock » (dixit le programme officiel car je ne sais pas trop ce que ça veut dire…) réinvente <em>Le Golem</em> quand le groupe Turzi va imposer un son électronique à <em>Nosferatu</em>.</strong></p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/3110623.jpg"><img class="size-full wp-image-2350 alignright" title="311062" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/3110623.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a>Mais l’évènement de cette semaine était la venue de Philip Glass, suivi par le Kronos Quartet, pour accompagner le cultissime <em>Dracula</em> de Tod Browning (1931). Grand compositeur américain et créateur (avec Terry Riley et Steve Reich) de la musique répétitive, autrement plus joliment appelée : musique minimaliste, Philip Glass a de nombreuses fois croisé la route du cinéma. En effet, pour ceux qui l’ignorent, il fut le compositeur de bandes originales d’anthologie pour les films <em>Mishima</em> de Paul Schrader, <em>Kundun</em> de Martin Scorsese et le <em>Rêve de Cassandre</em> de Woody Allen ou encore <em>The Hours</em> de Stephen Daldry. Sans compter les dizaines de films ayant utilisé divers morceaux existants de sa discographie : <em>The Truman show</em>, <em>Watchmen</em>, C<em>andyman</em> etc… Le Kronos Quartet est de la même façon très lié au cinéma, car il collabore avec des compositeurs de film comme Clint Mansell pour les formidables B.O. de <em>Requiem for a dream</em> et <em>The Foutain</em> de Darren Aronofsky, ou Michael Brook et Brian Eno pour <em>Heat</em> de Michael Mann. Cette réunion d’amoureux du cinéma, de la musique classique et de l’expérimentation ne pouvait que coller à l’univers de Tod Browning. C’est en 1998 qu’on demande à Glass de recomposer une bande originale sur ce film qui n’en possédait pas, hormis sur les panneaux génériques de début et de fin.</p>
<p>Le film de Browning, auteur de <em>Freaks</em>, est la première adaptation officielle de <em>Dracula</em> (contrairement à <em>Nosferatu</em> de Murnau qui s’est vu refuser les droits du roman de Bram Stocker) et est resté célèbre entre autre grâce à l’interprétation, que dis-je, l’incarnation du comte des Carpates par le comédien Béla Lugosi, qui demeurera hanté par son personnage jusqu’à la mort (revoir <em>Ed Wood</em> de Tim Burton avec Martin Landau en Lugosi). Malgré des effets spéciaux limités pour l’époque, le film de Browning fascine par l’ambiance glaciale créée par le grand chef opérateur de l’époque Karl Freund (<em>Le dernier des hommes</em>, Murnau-1924, <em>Key Largo</em> Huston-1948) et l’érotisme inhérent à l’œuvre littéraire.</p>
<p>Dans la grande salle de concert de la cité de la musique, Glass et le Kronos quartet commencent à jouer avant de reprendre au début suite à un problème technique survenu dans les dix premières minutes de la projection. Petit rab qu’on ne boudera pas tant la réorchestration souligne à merveille le coté inquiétant du comte Dracula, hypnotisant de son regard ses futurs victimes.</p>
<p>Même si dans ce cas le film est parlant, la musique ne vient jamais polluer celui-ci et nous fait assister à une expérience unique que l’on a envie de renouveler au plus vite.</p>
<p><strong> Philistin Mignou</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le concert de &#171;&#160;Justice&#160;&#187; au Zénith vu par Pierre et Georges!</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 15:27:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notation
&#160;
La Pipe en Bois sera décernée aux spectacles vertigineusement médiocres.
La Pipe de Bronze sera décernée aux spectacles passablement honnêtes.
La Pipe d’Argent sera décernée aux spectacles positivement agréables.
La Pipe d’Or sera rare.
&#160;

&#160;
ZENITH DE PARIS
JUSTICE
Les 23 et 24 mai 2012
Note:  PIPE D&#8217;OR
Par un prompt matin ensoleillé, Pierre et Georges nos éternels enchanteurs épicuriens (alors que Georges a toujours eu une phobie des piqûres et que Pierre ne valide pas ce calambour), se baladaient innocemment place Vendôme afin d’y régler quelque affaire ministérielle.
- Pierre, n’avez –vous pas trouvé que le tailleur de Christiane était d’un goût moribond ?
- Georges, j’ai failli éructer à la vue d’une couleur si improbable.
- Une ministre de la justice qui ne rend pas justice au bon goût cela va sans dire.
- Georges, vos paroles sont justes et me reviennent ces mots de Joseph de Maistre qui s’articulent ainsi : « le glaive de la justice n’a pas de fourreau ».
- C’est cela même.
Et sur ces ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Notation</strong></span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bois.png"><strong><img title="picto pipe bois" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bois.png" alt="" width="24" height="24" /></strong></a>La Pipe en Bois sera décernée aux spectacles vertigineusement <strong>médiocres</strong>.<br />
<a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bronze.png"><img title="picto pipe bronze" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bronze.png" alt="" width="24" height="24" /></a>La Pipe de Bronze sera décernée aux spectacles passablement <strong>honnêtes</strong>.<br />
<a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-argent.png"><img title="picto pipe argent" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-argent.png" alt="" width="24" height="24" /></a>La Pipe d’Argent sera décernée aux spectacles positivement <strong>agréables</strong>.<br />
<a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-or.png"><img title="picto pipe or" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-or.png" alt="" width="24" height="24" /></a>La Pipe d’Or sera <strong>rare</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/place-concert-justice-au-zenith-de-paris-le-24-mai-2012.jpg"></a><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/le_groupe_Justice.jpg"><img class="size-full wp-image-2330 aligncenter" title="le_groupe_Justice" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/le_groupe_Justice.jpg" alt="" width="520" height="351" /></a></p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<h3><strong>ZENITH DE PARIS</strong></h3>
<h3><strong>JUSTICE</strong></h3>
<p><strong>Les 23 et 24 mai 2012</strong></p>
<p><strong>Note: <a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-or.png"><img title="picto pipe or" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-or.png" alt="" width="24" height="24" /></a> PIPE D&#8217;OR</strong></p>
<p>Par un prompt matin ensoleillé, Pierre et Georges nos éternels enchanteurs épicuriens (alors que Georges a toujours eu une phobie des piqûres et que Pierre ne valide pas ce calambour), se baladaient innocemment place Vendôme afin d’y régler quelque affaire ministérielle.</p>
<p>- Pierre, n’avez –vous pas trouvé que le tailleur de Christiane était d’un goût moribond ?</p>
<p>- Georges, j’ai failli éructer à la vue d’une couleur si improbable.</p>
<p>- Une ministre de la justice qui ne rend pas justice au bon goût cela va sans dire.</p>
<p>- Georges, vos paroles sont justes et me reviennent ces mots de Joseph de Maistre qui s’articulent ainsi : « <em>le glaive de la justice n’a pas de fourreau</em> ».</p>
<p>- C’est cela même.</p>
<p>Et sur ces réflexions ailées et zélées, nos deux justes, Pierre honnête et Georges impartial conclurent à l’évidence leur dérive vers le Zénith où s’y tenait visiblement une conférence juridique sur la Justice chrétienne. Nos lurons qui ne sont pas fervents de foi pour un sou n’ont pas hésité une seconde à se jeter sur cet évènement qui promettait quelques cocasseries.</p>
<p>Etrange de voir une marée de jeunes écervelés suivre le mouvement vers la conférence, les amateurs de gel auraient donc un intérêt quelconque à s’enticher de la justice chrétienne ? Pierre et Georges sont pour le moins ébranlés. Chaque énergumène avec dans la main un gobelet (de canada dry sans aucun doute), et de loin s’entendent des sons électroniques faisant vibrer les moustaches de nos deux surpris.</p>
<p>- Georges, cette conférence s’avère improbable.</p>
<p>Arrivés à l’entrée, deux orangs-outangs fouillent les pipes de Pierre et Georges. Visiblement les autres spectateurs sont munis d’un billet, mais Pierre et Georges ont l’habitude de rentrer sans autre billet que leur aura de magnificence.</p>
<p>Une fois dans la salle,<strong> Pierre et Georges</strong> restent impassibles. Lumières aveuglantes, boîtes à rythmes TR-808, et deux gringalets sur scène en train de faire tourner un disque.</p>
<p>- Pierre, nous avons dû nous tromper.</p>
<p>- Qu’à cela ne tienne, que ces deux jeunes chevelus profitent de nos moustaches pour se faire connaître.</p>
<p>Ainsi, et contre toute attente, Pierre et Georges assistaient pour la première fois de leur vie à un concert de musique électro, celui du groupe <strong>Justice</strong>. Et contre toute attente, ils apprécièrent. Immobiles,  contrairement à l’ensemble des corps dénudés suants et dansants, ils fumèrent leur pipe et laissèrent échapper de discrets coups de hanches de temps à autre afin de manifester leur hystérie.</p>
<p>- Mais qui est ce duo Georges ?</p>
<p>Un jeune néo-punk-versaillais qui s’aventurait par là entendit cette requête et leur sauta dessus pour répondre à cette irrésistible interrogation en criant et sautillant comme un bonobo :</p>
<p>- Justice, c’est un duo composé de deux trentenaires, <strong>Gaspard Augé</strong> et <strong>Xavier de Rosnay</strong>, connus pour leur tube <em>D.A.N.C.E</em> [qui, si l’on enlève la ponctuation signifie « dance », et si l’on en croit la tour de Babel, ce serait là la version anglophone du mot « danse » ndlr] et le clip de « Stress » réalisé par Romain Gavras rapidement censuré pour sa violence LOL! Auteurs de deux albums, « Cross » et « Audio, Video, Disco », ils ont aussi à leur compte de nombreux remix aussi swinguant que la terre est ronde !!!!!! trop kiffant ! MDR ! KIKOO !</p>
<p>D’un commun accord, Pierre et Georges lâchèrent une bouffée de fumée de pipe sur l’intrus et répondirent d’une même pipe : « soit, maintenant fuyez. »</p>
<p>Certes Pierre et Georges sont peu friands des assemblées humaines de plus de deux personnes (eux compris), pourtant ils ont trouvé là du plaisir à se frotter aux 6500 autochtones présents dans les chaleurs excessives d’un zénith embué.</p>
<p>Oui Pierre et Georges osent la <strong>Pipe d’Or</strong>. Que Justice soit faite.</p>
<p>Elément à retenir : Non.</p>
<p>Retrouvez l&#8217;intégralité de leurs pipes sur le site de <a href="http://www.pierreetgeorges.fr/">Pierre et Georges</a></p>
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		<title>Critique &#171;&#160;De Rouille et d&#8217;Os&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 15:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un nouveau film de Jacques Audiard est devenu un événement attendu, tant sa filmographie est pour l’instant irréprochable et originale dans le paysage français. De Regarde les hommes tomber au Prophète, en passant par Un héros très discret ou Sur mes lèvres, Audiard surprend et réussit le fantasme de tout réalisateur hexagonal : faire un cinéma de genre purement cinématographique, sans rougir d’une quelconque comparaison avec le cinéma américain, père nourricier de l’industrie mondiale. Avec De rouille et d’os, Audiard s’impose de nouveau comme l’un des meilleurs réalisateurs français actuels.

De rouille et d’os raconte l’histoire d’Ali, jeune belge, père d’un petit garçon qu’il arrache à une mère violente pour recommencer une nouvelle vie chez sa sœur dans le sud de la France. Il y rencontre Stéphanie, dresseuse d’orques qui, suite à un accident, se retrouve amputée des deux jambes. Va naitre entre ces deux êtres une histoire d’amour peu commune…
Le film ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un nouveau film de Jacques Audiard est devenu un événement attendu, tant sa filmographie est pour l’instant irréprochable et originale dans le paysage français. De <em>Regarde les hommes tomber</em> au <em>Prophète,</em> en passant par <em>Un héros très discret</em> ou <em>Sur mes lèvres</em>, Audiard surprend et réussit le fantasme de tout réalisateur hexagonal : faire un cinéma de genre purement cinématographique, sans rougir d’une quelconque comparaison avec le cinéma américain, père nourricier de l’industrie mondiale. Avec <em>De rouille et d’os</em>, Audiard s’impose de nouveau comme l’un des meilleurs réalisateurs français actuels.</strong></p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/932285.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-2321" title="932285" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/932285.jpg" alt="" width="264" height="359" /></a></p>
<p><em>De rouille et d’os</em> raconte l’histoire d’Ali, jeune belge, père d’un petit garçon qu’il arrache à une mère violente pour recommencer une nouvelle vie chez sa sœur dans le sud de la France. Il y rencontre Stéphanie, dresseuse d’orques qui, suite à un accident, se retrouve amputée des deux jambes. Va naitre entre ces deux êtres une histoire d’amour peu commune…</p>
<p>Le film pourrait s’appeler : « les Dardenne font du cinéma », car en effet, le sujet n’est pas sans rappeler les canevas fétiches des frères belges, à cette différence près que contrairement à ceux-ci, <strong>Audiard</strong> est un amoureux de l’art fictionnel du cinéma et par conséquent apporte une mise en scène esthétique au service de son scénario. Adapté d’un recueil de nouvelles de Craig Davidson, <strong><em>Un goût de rouille et d’os</em></strong> (en référence au gout du sang dans la bouche d’un boxeur), le film suit en permanence ses deux personnages et la caméra d’<strong>Audiard </strong>insuffle une sensualité organique à ces deux corps mutilés par la violence, subie pour Stéphanie et volontaire pour Ali qui se lance dans des combats de rue clandestins, moins pour l’argent que par rémission face à des responsabilités auxquelles il ne peut faire face. Le corps d’<strong>Ali/Matthias Schoenaerts</strong>, déjà intérêt principal de <em>Bullhead</em>, est ici mis a rude épreuve et semble redonner chair à celui de <strong>Stéphanie/ Marion Cotillard</strong> à mesure qu’il se bat.</p>
<p><strong>Même si le sujet est du pur mélodrame, jamais Audiard ne tombe dans le misérabilisme et il doit beaucoup à ces deux comédiens</strong>, Marion Cotillard, décidément extraordinaire de spontanéité, et Schoenaerts, nouveau visage (ou corps plus précisément) du cinéma francophone. <em>De rouille et d’os</em> est un film fort, poignant, mais qui sait aussi être léger et confirme qu’un réalisateur peut confirmer son talent sur la durée.</p>
<p>Au vu du jury cannois (Jean Luc Dardenne est président mais des courts métrages, dommage), il est fort à parier que <em>De rouille et d’os</em> reparte avec un prix bien mérité poussé par un <strong>Ewan mc Gregor</strong>, un <strong>Nani Moretti</strong> ou une <strong>Emmanuelle Devos</strong>, familière du fils Audiard depuis <em>Sur mes lèvres</em>.</p>
<p>A suivre.</p>
<p><strong>Philistin Mignou</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Critique &#171;&#160;Dark Shadows&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 00:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il fut un temps où Tim Burton était un ovni dans le monde du cinéma américain, le parfait anté-Disney (Disney qui le fit débuter en tant qu’animateur notamment sur Rox et Rouky et Tron ), avec son univers horrifique pour enfants. Il fut celui qui comprit le mieux l’univers de Batman dans les deux premiers films de la saga et nous livra un petit bijou d’amour du cinéma avec Ed Wood en 1995. Mais tout le monde vieillit, et Burton en a fini avec ses cauchemars de monstres sous le lit et autres bébêtes loufoques.

&#160;
Dark Shadows complète la liste des films du « nouveau Burton » avec un univers de moins en moins original et un scénario paresseux.
Adapté d’une série télévisée anglaise de la fin des années 60, Dark Shadows avait pourtant tous les ingrédients du film burtonnien par excellence : vampires, histoire d’amour post-mortem, sorcières et autres familles bourgeoises habitant des châteaux ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il fut un temps où Tim Burton était un ovni dans le monde du cinéma américain, le parfait anté-Disney (Disney qui le fit débuter en tant qu’animateur notamment sur <em>Rox et Rouky </em>et<em> Tron </em>), avec son univers horrifique pour enfants. Il fut celui qui comprit le mieux l’univers de <em>Batman</em> dans les deux premiers films de la saga et nous livra un petit bijou d’amour du cinéma avec <em>Ed Wood</em> en 1995. Mais tout le monde vieillit, et Burton en a fini avec ses cauchemars de monstres sous le lit et autres bébêtes loufoques.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/DE-Dark-Shadows_portrait_w858.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2311" title="DE-Dark-Shadows_portrait_w858" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/DE-Dark-Shadows_portrait_w858.jpg" alt="" width="310" height="453" /></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Dark Shadows</em> complète la liste des films du « nouveau Burton » avec un univers de moins en moins original et un scénario paresseux.</p>
<p>Adapté d’une série télévisée anglaise de la fin des années 60, <em>Dark Shadows </em>avait pourtant tous les ingrédients du film burtonnien par excellence : vampires, histoire d’amour post-mortem, sorcières et autres familles bourgeoises habitant des châteaux hantés. Pourtant, l’univers visuel du petit Tim ne se renouvelle pas et on a le sentiment que le seul effort de ce dernier est de trouver une nouvelle tête à son Johnny Depp préféré (qui pour une fois cabotine un peu moins que d’habitude).</p>
<p>Le scénario ne parvient jamais à décoller et cherche son sujet alternant entre l’histoire d’amour bâclée et la relation pseudo-comique avec une sorcière nymphomane (brillamment interprétée par Eva green qui sauve le film) et les membres de la famille qui cachent tous un secret, dont le spectateur se moque autant que de savoir ce qu’il s’est réellement passé en l’an 40. La réalisation ne fait preuve d’aucune chair et le rendu visuel est souvent assez laid. Seul le choix des extraits musicaux des seventies est assez brillant et permet de combler notre ennui.</p>
<p>Burton ne se contente aujourd’hui que de recréer, voire recopier, son propre univers et ne veut visiblement pas faire peur à ses jeunes enfants, nés de son union avec Helena Bonham Carter, en allant vers des adaptations de contes éculés comme <em>Alice aux pays des merveilles </em>ou<em> Charlie et la chocolaterie</em> (Une version de <em>Pinocchio</em> est en projet. Il ne manquait plus que  Depp en Pinocchio ! ).</p>
<p>Burton fini ? Burton gaga ? L’espoir est toujours permis et attendons la version longue de <em>Frankenweenie</em>, tiré de son propre court métrage de 1984 et prévu sur nos écrans pour le 31 octobre prochain.</p>
<p><strong>Philistin Mignou</strong></p>
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		<title>PREM SE, vous en entendrez bientôt parler&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 13:58:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lorsque l&#8217;on cherche Prem Sé dans le dictionnaire voilà ce que l&#8217;on trouve :
« Prem Sé : 1. signifie « par amour » en hindi. 2. Une chanteuse et un guitariste liés par une passion commune : la musique. »
Une recette intemporelle me direz-vous, mais une recette à succès qui marche vous répondrai-je !
Du concert de fin d&#8217;année au lycée, au mythique plateau de l&#8217;émission Taratata le 18 mai 2012, Prem Sé fait une ascension progressive et prometteuse dans le monde de la musique. Une voix feutrée et plus qu&#8217;agréable, un jeu de guitare maîtrisé et captivant, ainsi que des compositions sincères et authentiques. Voilà de quoi combler les amoureux de la folk&#8230;
Pour résumer, Prem Sé c&#8217;est un duo qui marche, c&#8217;est un univers sensible et envoûtant.


Mais Prem Sé, c&#8217;est avant tout Mary et Nico. Et si on leur posait plutôt quelques questions ?
Pour nos lecteurs et nos lectrices, une petite présentation ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lorsque l&#8217;on cherche Prem Sé dans le dictionnaire voilà ce que l&#8217;on trouve :</strong></p>
<p><strong>« Prem Sé : 1. signifie « par amour » en hindi. 2. Une chanteuse et un guitariste liés par une passion commune : la musique. »</strong></p>
<p><strong>Une recette intemporelle me direz-vous, mais une recette à succès qui marche vous répondrai-je !</strong></p>
<p><strong>Du concert de fin d&#8217;année au lycée, au mythique plateau de l&#8217;émission Taratata le 18 mai 2012, Prem Sé fait une ascension progressive et prometteuse dans le monde de la musique. Une voix feutrée et plus qu&#8217;agréable, un jeu de guitare maîtrisé et captivant, ainsi que des compositions sincères et authentiques. Voilà de quoi combler les amoureux de la folk&#8230;</strong></p>
<p><strong>Pour résumer, Prem Sé c&#8217;est un duo qui marche, c&#8217;est un univers sensible et envoûtant.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/image-prem1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2298" title="image prem" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/image-prem1-1024x683.jpg" alt="" width="469" height="312" /></a><br />
</strong></p>
<p>Mais <strong>Prem Sé</strong>, c&#8217;est avant tout Mary et Nico. Et si on leur posait plutôt quelques questions ?</p>
<p><strong>Pour nos lecteurs et nos lectrices, une petite présentation ?</strong></p>
<p>Moi c&#8217;est Nico, j&#8217;ai 27ans, c&#8217;est sûrement ma dernière année pour devenir une rockstar et mon métier c&#8217;est la guitare, en jouer mais aussi les réparer.</p>
<p>Moi c’est Marie, née le 08/08/1988 ( rien d’original) . Je viens de finir mon Master en Commerce, spécialité économie sociale et solidaire.</p>
<p><strong>Musicalement, vous semblez réellement vous compléter. La genèse de cette rencontre ?</strong></p>
<p>On s’est rencontrés il y a 7 ans. On a commencé dans un groupe de rock. Après 4 ans de concerts rock &amp; roll, on a décidé de se lancer dans un nouveau projet musical qui nous correspondait davantage. On a donc composé de nouveaux titres plus intimistes, plus folk et plus acoustiques.</p>
<p><strong>Vous passez sur le plateau de Taratata ce 18 mai 2012 (sur France 2, à 23h50) , émission qui a été le tremplin de nombreux artistes. Pouvez vous nous parler de cette expérience ?</strong></p>
<p>Inoubliable comme moment ! Beaucoup de stress car c’était notre premier passage TV et en même temps l&#8217;ensemble de l&#8217;équipe était tellement gentil et disponible qu&#8217;on se sentait bien sur le plateau.(C&#8217;était une longue journée, levés très tôt pour aller au studio et couchés très tard car l&#8217;enregistrement s&#8217;est fini un peu après 1h du matin.)</p>
<p><span style="font-size: small;"><strong>Votre clip est, pour le moins, original ! Un mot sur le clip ?</strong></span></p>
<p><span style="font-size: small;">Le clip est une idée que l&#8217;on a eue avec Diane Sagnier (réalisatrice). Après s&#8217;être concertés tous ensemble, on voulait quelque chose de poétique et original à le fois, avec un budget qui ne dépassait pas ceux d&#8217;Hollywood. Du coup, on a bricolé des vieilles radios et on est allés tourner dans une forêt magnifique pas loin de Paris.</span></p>
<div><span style="color: #333333; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif; font-size: 12px; line-height: 20px;"><strong>Si vous deviez être une chanson, laquelle seriez vous, et pourquoi ?</strong></span></div>
<div><span style="color: #333333; font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif; font-size: 12px; line-height: 20px;"><strong><br />
</strong></span></div>
<p>Nico: C&#8217;est une question que je ne me suis jamais posée&#8230; Mais je dirai So Real de Jeff Buckley, je ne sais pas si elle me correspond mais je l&#8217;adore.</p>
<p>Mary :  C’est trop dur&#8230; Un mix de plusieurs chansons c’est possible? Disons «Circle game » de Joni Mitchell et «Old man» de de Neil Young&#8230; ( « Circle man»)</p>
<p><strong>Quels sont vos projets pour l&#8217;avenir, après la sortie de ce premier EP ?</strong></p>
<p>On continue la promo de &laquo;&nbsp;Earthling&nbsp;&raquo; tout en cherchant des dates de concerts. On poursuit également l&#8217;enregistrement de notre album en parallèle. Pour l&#8217;instant, nous faisons tout nous même avec l&#8217;aide de notre producteur; donc ça demande beaucoup de temps. A l&#8217;avenir, nous aimerions bien trouver un tourneur et un label qui pourraient s&#8217;occuper de ces démarches.</p>
<p><strong>Et la-question-du-jour-qui-n&#8217;a-rien-à-voir : Selon vous, que s&#8217;est-il passé pour que la vache qui rit, rit ?</strong></p>
<p>Je pense qu&#8217;elle rit parce qu&#8217;elle sait ce qu&#8217;il y a dans la vache qui rit&#8230; (Non plus sérieusement c&#8217;est parce que la vache qui pleure c&#8217;est pas très vendeur.)</p>
<p><strong>C&#8217;est tout en poésie et en originalité que l&#8217;on se quitte, avec </strong><strong><em>Echo</em></strong><strong> (réalisé par Diane Sagnier), issu de leur premier EP </strong><strong><em>Earthling</em></strong><strong>&#8230;</strong></p>
<p><a href="http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DGljqW94vz7g&amp;h=VAQE3rPj_AQFfuFMd_a6UXyuo_OpwnTEjDDjWNYlbeyzuLA&amp;enc=AZNLesvPgOWZ79vo68kgtx9IMlvGJ_JfJ-paXzTOP76p25O5nli1anJPwMsq8z-dRpTMe4V3qcDlvp8f7SruDowi">
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</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Pour être à l&#8217;affût de leurs moindres mouvements&#8230;</span></p>
<p>Retrouvez la <a href="http://www.facebook.com/premseband">page Facebook de Prem Se.</a></p>
<p>Retrouvez le site de<a href="www.prem-se.fr"> Prem Se</a>.</p>
<p>Et qu&#8217;est-ce qu&#8217;on dit ? Merci et à très vite <strong>Prem Sé</strong> !</p>
<p><strong>S. Dana</strong></p>
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		<title>Critique &#171;&#160;La trilogie Nikopol&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 20 May 2012 10:07:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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Lors d’une mission sur les étendues glacées du pôle nord sur le brise-glace Polarstern, Lacase, au cours de sa vie pleine et folle en aventures, rencontra un de ses maîtres à penser, Enki Bilal. Ce dernier était accoudé au bastingage qui le séparait de l’immensité glacée, quand la voix de notre chroniqueur le sortit de sa rêverie autant utopique que balkanique.
« Enki, c’est bien toi mon vieux ? Comment vas-tu depuis tout ce temps ? Ca fait depuis la dernière partie de chess-boxing qu’on ne s’est pas vu.
-          En effet, j’ai un peu disparu de la circulation, c’était volontaire. Un besoin irrépressible de prendre le large pour contempler une dernière fois cette banquise fondante, surement un des effets secondaires d’Animal’z, mon dernier thriller écolo. 
-         Quand reviens-tu avec une nouvelle bd ? Les grands enfants comme moi ont besoin de ta sagesse, et ton dernier Julia et Roem m’a un peu laissé sur ma ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/nikopolint02.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2280" title="nikopolint02" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/nikopolint02.jpg" alt="" width="400" height="533" /></a></p>
<p>Lors d’une mission sur les étendues glacées du pôle nord sur le brise-glace <em>Polarstern, </em>Lacase, au cours de sa vie pleine et folle en aventures, rencontra un de ses maîtres à penser, <strong>Enki Bilal</strong>. Ce dernier était accoudé au bastingage qui le séparait de l’immensité glacée, quand la voix de notre chroniqueur le sortit de sa rêverie autant utopique que balkanique.</p>
<p>« Enki, c’est bien toi mon vieux ? Comment vas-tu depuis tout ce temps ? Ca fait depuis la dernière partie de chess-boxing qu’on ne s’est pas vu.</p>
<p>-          En effet, j’ai un peu disparu de la circulation, c’était volontaire. Un besoin irrépressible de prendre le large pour contempler une dernière fois cette banquise fondante, surement un des effets secondaires d’<strong><em>Animal’z</em></strong>, mon dernier thriller écolo<strong><em>. </em></strong></p>
<p>-         Quand reviens-tu avec une nouvelle bd ? Les grands enfants comme moi ont besoin de ta sagesse, et ton dernier <strong><em>Julia et Roem</em></strong> m’a un peu laissé sur ma faim !</p>
<p>La phrase n’était pas terminée que le grand yougoslave tournait les talons. Il allait, peu de temps après, plonger d’un saut de l’ange olympique dans les flots gris de la mer du Nord, son corps se métamorphosant comme ceux des peintures de <strong>Francis Bacon</strong>, ou incidemment, ceux de ses propres bd, en animal marin.</p>
<p>De retour dans un Paris en pleine euphorie électorale, Lacase ressentit le pincement vif du besoin passionné et nécessaire de lire du <strong>Bilal. </strong>Il lui fallait relire sa trilogie majeure, <strong>La Trilogie de Nikopol</strong>, pour soulager cette pression permanente qui se faisait ressentir sur son cortex. Il se saisit donc des trois albums, s’assit dans son voltaire, un verre de scotch sans glace (évidemment !) dans la main et commença la lecture.</p>
<p>Contrairement à Lacase l’averti, les lecteurs ont peut-être besoin d’une remise en contexte pour savoir de quoi parle cette œuvre majeure de la bande dessinée moderne.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Nikopol_1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2285" title="Nikopol_1" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Nikopol_1.jpg" alt="" width="491" height="369" /></a></p>
<p>La trilogie raconte logiquement en trois épisodes, l’histoire d’Alcide Nikopol, un humain condamné à l’exil par hibernation spatiale, qui, après trente ans de voyage orbital, revient sur terre, à Paris. Il rencontrera Horus le dieu paranoïaque et dissident de la pyramide des dieux qui lui permettra de prendre le pouvoir à Jean-Ferdinand Choublanc, dictateur fasciste de l’Europe Occidentale. Le récit se poursuit avec Jill Bioskop, la journaliste aux cheveux bleus, qui,  au cours de ses tribulations, rencontrera et s’éprendra de notre fameux Nikopol. Les protagonistes se retrouvent  finalement à Equateur City, au centre de l’Afrique, pour le combat de Chess-boxing entre Nikopol et Johnelvis Johnelvisson mais aussi le dénouement de toutes les intrigues dans une ville contrôlée par le groupe mafieux K.K.D.Z.O.</p>
<p>L’intrigue, trop vite effacé ci-dessus, n’est qu’un détail dans la lecture de cette œuvre majeure de la bd dystopique. Son principal thème, et clé de lecture est la déchéance généralisée qui y est dépeinte. Une déchéance à trois niveaux, physique, morale et écologique. Les deux premiers étant liés par un rapport philosophique, l’unité du corps et de l’esprit, et le dernier englobant dans son acception romantique, les deux autres.</p>
<p>La déchéance est, avant tout, physique. Dans un Paris divisé en deux arrondissements que tout oppose, l’arrondissement laissé à l’abandon voit une espèce d’homme dégradé apparaître, dont le corps affaissé et symptôme de régression. Cette régression se voit également dans le langage, lui-même dégradé jusqu’à un substrat de français appauvri et argotique. Cette description fait penser à Lacase, ses plus rudes lendemains de méditations éthylique.</p>
<p>La déchéance physique est le fruit de cette déchéance suprême, la perte de morale, la disparition des valeurs de la société. La haute société du premier arrondissement est tyrannique, le progrès social acquis jusque là n’est plus qu’une fibre de la mémoire de collective. La femme est utilisée pour sa fonction reproductrice, et à cet égard, est parquée dans des maternités industrielles. Les hommes assument toutes les fonctions sociales. La société est dirigée par une élite médiatico-politique dont le seul but est la conservation du pouvoir. Le signe distinctif de cette société précieuse et autarcique est le maquillage bariolé qui habille les visages masculins, symptôme de cette dérive de la société des apparences qui choque même le lecteur contemporain, c’est pour dire.</p>
<p>Les dieux de la pyramide stationnant au dessus de Paris participent à ce nivèlement des valeurs par le bas. Leur pyramide n’avance plus faute d’essence, ils essaient donc inlassablement d’en acheter au gouvernement de Louis-Ferdinand Choublanc, avec qui ils allaient parvenir à un accord.</p>
<p>Les dieux consomment, truquent, spéculent, jouent, volent, intriguent, contrôlent. Les dieux ne sont plus les garants de la morale, eux même péchant de tout leur corps et de toute leur volonté.</p>
<p>Finalement, la déchéance du monde de Nikopol est aussi écologique. Le monde est gris, les supermarchés servent de cimetières, un ectoplasme géant colonise la tour Eiffel. La place manque, les denrées alimentaires, l’essence également. Le monde est au bord de la rupture.</p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Nikopol.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2283" title="Nikopol" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Nikopol.jpg" alt="" width="500" height="657" /></a></p>
<p>La ville d’Equateur-City cristallise les tensions qui existent entre les différents protagonistes, son ciel est déchiré d’une tempête dont l’œil est fixé sur son centre. Alcide Nikopol y vient pour affronter son destin et plus, y sceller celui de la ville.</p>
<p>Le thème est la déchéance humaine, le reste est dans une technique de dessin incomparable de son auteur, dont l’apogée se situe, d’après l’avis du bon Lacase, dans une autre de ses œuvres, <strong><em>Partie de Chasse</em></strong>. Le style de <strong>Bilal</strong> est plus dans son dessin et sa couleur que dans la narration elle-même.</p>
<p>D’ailleurs, celle-ci est brutale, sauvage comme l’humanité de retour à sa bestialité originelle. De ce magma de tensions émerge la douceur d’une romance d’un autre type, celle entre une femme désabusée et Alcide Nikopol, l’antihéros tiré vers l’excellence individuelle malgré lui.</p>
<p><strong>Bilal</strong> tire de cette ambiance d’un gris pessimiste de fin du monde, une histoire dont le dénouement épique contente jusqu’à l’extase le plus réfractaire des hommes.</p>
<p>Lacase a parlé, au lecteur de lire.</p>
<p>D’ailleurs, il vous met en garde, attention au bac dans lequel vous jetterez votre prochaine bouteille en plastique, la déchéance de votre corps en dépend.</p>
<p><strong>Raoul Lacase</strong></p>
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		<title>Alexz Johnson : une personnalité atypique et authentique!</title>
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		<pubDate>Sat, 19 May 2012 20:41:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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Ce nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant le talent de cette jeune canadienne de 25 ans n’est plus à démontrer.
Actrice, musicienne, auteur-compositrice-interprète… la demoiselle a plus d’une corde à son arc !
C’est en 2004 qu’Alexz Johnson est révélée au public grâce à la série pour ados: Instant Star : Ma vie de rêve, qui lui permet d’exploiter toute l’étendue de son talent. En effet, elle y joue le rôle d’une jeune chanteuse, Jude Harrison, et participe activement aux 4 BO issues de la série, en composant et écrivant notamment 5 titres : « 24 hours », «Let me fall », «Criminal », « Skin » et « That girl » (inutile de préciser que c’est bien évidemment elle qui interprète chacun de ces titres, ainsi que tous ceux tirés de la série d’ailleurs !). Les BO s’inscrivent dans un style pop/pop-rock qui colle parfaitement à la peau de la jeune femme. Du son énergique, des guitares électriques aux ballades acoustiques, en ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>﻿<a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Foto-Alexz-Johnson-28.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2275" title="Foto-Alexz-Johnson-28" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Foto-Alexz-Johnson-28.jpg" alt="" width="320" height="240" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant le talent de cette jeune canadienne de 25 ans n’est plus à démontrer.</strong></p>
<p><strong>Actrice, musicienne, auteur-compositrice-interprète… la demoiselle a plus d’une corde à son arc !</strong></p>
<p>C’est en 2004 qu’Alexz Johnson est révélée au public grâce à la série pour ados: <em>Instant Star : Ma vie de rêve</em>, qui lui permet d’exploiter toute l’étendue de son talent. En effet, elle y joue le rôle d’une jeune chanteuse, Jude Harrison, et participe activement aux 4 BO issues de la série, en composant et écrivant notamment 5 titres : « 24 hours », «Let me fall », «Criminal », « Skin » et « That girl » (inutile de préciser que c’est bien évidemment elle qui interprète chacun de ces titres, ainsi que tous ceux tirés de la série d’ailleurs !). Les BO s’inscrivent dans un style pop/pop-rock qui colle parfaitement à la peau de la jeune femme. Du son énergique, des guitares électriques aux ballades acoustiques, en passant par la douceur du piano, chaque morceau nous transporte dans une nouvelle ambiance, une nouvelle histoire.</p>
<p>Ses performances d’actrice n’en reste pas oubliées pour autant puisqu’elle est  nominée à trois reprises aux Gemini Awards, qu’elle remporte finalement en 2007 dans la catégorie &laquo;&nbsp;Meilleure Performance&nbsp;&raquo;.</p>
<p>On a également pu l’apercevoir au cinéma dans <em>Destination Finale 3</em>, où elle interprète le rôle d’Erin Ulmer, pour lequel elle a été remarquée et encouragée par la critique. En 2009, elle participe à un épisode de <em>Smallville</em> en tant que Saturn Girl.</p>
<p>Lorsque la série <em>Instant Star</em> s‘achève en 2008, Alexz décide de se consacrer à la musique et se met alors à travailler à l’élaboration d’un album personnel. Cet opus, qu’elle ne doit qu’à sa persévérance et au soutien de ses fans, sort finalement en 2010 et permet à l’artiste de prouver qu’elle peut exister indépendamment de la série qui a fait son succès.</p>
<p>Mais trêve de bavardages ! Je vous laisse maintenant découvrir « Skin », une chanson qui vous permettra d’apprécier une facette de l’univers et de la personnalité de cette voix unique.</p>
<p><strong>Lucie Mayen</strong></p>

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		<title>Critique de &#171;&#160;HOW TO BECOME PARISIAN IN ONE HOUR&#160;&#187; d&#8217;Olivier Giraud</title>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 01:34:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Notation
&#160;
La Pipe en Bois sera décernée aux spectacles vertigineusement médiocres.
La Pipe de Bronze sera décernée aux spectacles passablement honnêtes.
La Pipe d’Argent sera décernée aux spectacles positivement agréables.
La Pipe d’Or sera rare.

&#160;
HOW TO BECOME A PARISIAN IN ONE HOUR
&#160;
Ecriture et mise en scène Olivier Giraud
French Arrogance Prod
Au théâtre de la Main d’Or
Mardi et Mercredi à 20h30/ Samedi à 19h/ Dimanche à 17h30
Réservations 06 98 57 45 98
&#160;
Note :  Pipe d&#8217;argent
&#160;
Par ces fameux jours d’invasion nouvelle des gauchers, nos apolitiques et non moins apostoliques précepteurs de cohérence déambulaient d’un pas frais aux alentours de la Bastille. Pierre gauche et Georges maladroit, premiers ministres de l’élégance se demandaient avec une pointe d’intérêt : et la culture alors? Puis par une bouffée de fumée extirpée de leurs pipes respectives, ils n’y pensèrent plus. Après tout pourquoi s’inquiéter des autres, Pierre et Georges vivent la culture, sont la culture, créent la culture, pas de quoi tergiverser.
Une jeune femme vraisemblablement issue de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Notation</strong></span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bois.png"><strong><img title="picto pipe bois" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bois.png" alt="" width="24" height="24" /></strong></a>La Pipe en Bois sera décernée aux spectacles vertigineusement <strong>médiocres</strong>.<br />
<a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bronze.png"><img title="picto pipe bronze" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-bronze.png" alt="" width="24" height="24" /></a>La Pipe de Bronze sera décernée aux spectacles passablement <strong>honnêtes</strong>.<br />
<a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-argent.png"><img title="picto pipe argent" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-argent.png" alt="" width="24" height="24" /></a>La Pipe d’Argent sera décernée aux spectacles positivement <strong>agréables</strong>.<br />
<a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-or.png"><img title="picto pipe or" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-or.png" alt="" width="24" height="24" /></a>La Pipe d’Or sera <strong>rare</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Giraud.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2270" title="Giraud" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/Giraud-730x1024.jpg" alt="" width="352" height="493" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 15px; font-weight: bold; line-height: 19px;"><strong><sup>HOW TO BECOME A PARISIAN IN ONE HOUR</sup></strong></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ecriture et mise en scène <strong>Olivier Giraud</strong></p>
<p><em>French Arrogance Prod</em></p>
<p>Au <strong>théâtre de la Main d’Or</strong></p>
<p>Mardi et Mercredi à 20h30/ Samedi à 19h/ Dimanche à 17h30</p>
<p>Réservations <strong>06 98 57 45 98</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><strong><strong><strong>Note : </strong><strong><img src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2011/11/picto-pipe-argent.png" alt="" /> Pipe d&#8217;argent</strong></strong></strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ces fameux jours d’invasion nouvelle des gauchers, nos apolitiques et non moins apostoliques précepteurs de cohérence déambulaient d’un pas frais aux alentours de la Bastille. Pierre gauche et Georges maladroit, premiers ministres de l’élégance se demandaient avec une pointe d’intérêt : et la culture alors? Puis par une bouffée de fumée extirpée de leurs pipes respectives, ils n’y pensèrent plus. Après tout pourquoi s’inquiéter des autres, Pierre et Georges vivent la culture, sont la culture, créent la culture, pas de quoi tergiverser.</p>
<p>Une jeune femme vraisemblablement issue de terres outre-Atlantique croise leur chemin pour demander avec une voix de crécelle éthérée : « Hi, do you know where is the Théâtre la Main d’Or? ». Pierre et Georges regardent l’Alien, tirent leur pipe, et crachent avec un délectable mépris leur érudite fumée sur l’insoutenable énergumène. Ils passent leur chemin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-  Je peine à croire doux Georges que certains citoyens du monde ne connaissent pas encore notre langue.</p>
<p>-  Quant à moi je peine à croire gracieux Pierre que ces mêmes citoyens du monde s’enquissent de la tour Eiffel, monstruosité de ferraille qu’un charpentier sans âme n’eut pas mieux conçu.</p>
<p>-  Je n’ai pas même compris que la jeune demandait sa direction pour la Tour Eiffel.</p>
<p>-  Pierre, je vous aime mais vous n’êtes pas polyglotte pour un sou. Et même qu’un sou serait plus polyglotte que vous.</p>
<p>-  Vous parlez si bien.</p>
<p>Les minutes défilent et nos compatriotes de l’érudition, atteints de dromomanie dans leur dérive ambulatoire se retrouvent contre toute attente devant le théâtre de celui qu’ils ont dernièrement affectionné au mois de mai : La Main d’or (pour rappel: théâtre de Dieudonné).</p>
<p>Pierre bute contre quelque chose. C’était la jeune décolorée qui avait troublé quelques instants plus tôt la paisible promenade de Pierre et Georges.  Que fait-elle ici l’idiote ? Dans un théâtre ? Mais où va le monde ?</p>
<p>De toute évidence le monde va vers Olivier Giraud et son spectacle : <em>How to become a parisian in one hour</em>. 100% English.</p>
<p>Pierre et Georges, interloqués s’installent dans la salle de la Main d’or, une quantité de spectateurs issus des quatre coins du globe (même si le globe de par sa forme en boule ne peut pas décemment avoir quatre coins)  les entourent.</p>
<p>Un jeune homme rentre en scène au minois touchant, et Pierre et Georges se laissent emportés.</p>
<p>Olivier nous livre en une dizaine de leçons comment se comporter en parisien, usant de tous les clichés faisant de cet énergumène un antipathique personnage, et des américains des fous dopés à l’émerveillement. Et pour cause, Olivier Giraud se sert de son expérience en hôtellerie aux Unis-Etats pour mieux se moquer des américains face à la culture française et inversement. Ainsi l’on apprend à parler mal aux serveurs parisiens qui eux-mêmes sont au comble de l’animosité, les spectateurs auront droit à un cours interactif de comment danser à la parisienne, comment simuler, comment faire du shopping, comment trouver un appartement. Si les clichés sont au rendez-vous, le second degré aussi, et le spectacle fait rire tout le monde y compris bien sûr les fameux parisiens. Intégralement anglophone, le <em>french accent </em>rend accessible le spectacle mêmes aux moindres bilingues (certes Pierre a cru qu’il s’agissait d’une conférence ethnologique sur le cosmopolitisme parisien, mais heureusement Georges lui a expliqué qu’il s’agissait surtout d’un touriste d’outre Manche comme on peut en voir dans le métro et qui sans aucun doute souhaite faire la manche).</p>
<p>Remportant un succès phénoménal depuis trois ans, Olivier Giraud atteindra sous peu sa 500<sup>ième</sup> représentation et quittera dès la rentrée prochaine le Théâtre de la main d’Or pour vaquer vers le Théâtre des Nouveautés.</p>
<p>Pierre and Georges valident (après qu’on leur eut expliqué le procédé du show) et remettent une Silver Pipe. Que tout le monde se jette dans les bras d’Olivier Giraud et prennent à bras le corps ses notions d’anglais pour rire de nous autres parisiens. Bien que Pierre et Georges ne comprennent pas cet étrange polémique, ils adhérent. Aimables et naïfs esthètes.</p>
<p>Eléments à retenir : Olivier Giraud se dit également Olivier Giraud en anglais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Retrouvez toutes les pipes théâtrales sur le site de <a href="http://www.pierreetgeorges.fr/">Pierre et Georges</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Théo Gosselin, la nouvelle idole des jeunes, bien loin de Justin Bieber.</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 13:13:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alex wongz</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ainsi, on voit circuler sur le net depuis plusieurs mois les clichés époustouflants  d’un brillant jeune homme, originellement issu du Havre, le fameux Théo Gosselin. Son nom est devenu une référence pour les jeunes, dans l’esprit desquels il s’est glissé telle une idole du rock’n’roll l’aurait fait dans les années 50.


Ses clichés, argentiques aussi bien que numériques, invitent le spectateur dans un univers nouveau et fascinant, celui d’une jeunesse désinhibée, aventurière et pleine de rêves. Théo nous livre à travers son blog les photographies de son intimité, de ses voyages, de ses après-midi entre amis, de ses escapades folles,&#8230; Tout cela avec une spontanéité et une émotion qui lui sont propres.
Le jeune homme intrigue, passionne, éblouit par sa capacité à capturer la magie des instants de son quotidien, qu’il nous dévoile sans gêne ni censure aucune, en réussissant tout de même à préserver cette part de mystère qui fait tout ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ainsi, on voit circuler sur le net depuis plusieurs mois les clichés époustouflants  d’un brillant jeune homme, originellement issu du Havre, le fameux Théo Gosselin. Son nom est devenu une référence pour les jeunes, dans l’esprit desquels il s’est glissé telle une idole du rock’n’roll l’aurait fait dans les années 50.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/wild.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2245" title="wild" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/wild-1024x680.jpg" alt="" width="527" height="350" /></a><br />
</strong></p>
<p>Ses clichés, argentiques aussi bien que numériques, invitent le spectateur dans un univers nouveau et fascinant, celui d’une jeunesse désinhibée, aventurière et pleine de rêves. Théo nous livre à travers son <span style="text-decoration: underline;">blog</span> les photographies de son intimité, de ses voyages, de ses après-midi entre amis, de ses escapades folles,&#8230; Tout cela avec une spontanéité et une émotion qui lui sont propres.</p>
<p>Le jeune homme intrigue, passionne, éblouit par sa capacité à capturer la magie des instants de son quotidien, qu’il nous dévoile sans gêne ni censure aucune, en réussissant tout de même à préserver cette part de mystère qui fait tout le charme de son travail, notamment par une maîtrise éblouissante de la lumière.</p>
<p>Il ne faut pas oublier de parler enfin du rôle que joue la musique dans la découverte de l’œuvre ; Théo Gosselin nous fait voyager à travers son monde sur des mélodies folk accompagnant merveilleusement la découverte de ses clichés.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/BROTHERS.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-2248" title="BROTHERS" src="http://www.justfocus.fr/wp-content/uploads/2012/05/BROTHERS-1024x680.jpg" alt="" width="527" height="350" /></a></p>
<p>Ainsi, Théo Gosselin modèle le monde à travers sa photographie, avec passion et sensibilité, envoûtant au passage une jeunesse à laquelle il ouvre grand les portes de son univers fascinant. Décrit comme un des photographes français les plus talentueux et prometteurs de sa génération, il ne fait aucun doute que ses récentes collaborations avec Schmoove, Jules, The Yokel, et la campagne publicitaire E.Leclerc ne sont qu’un début.</p>
<p>Un photographe à suivre de près.</p>
<p>Retrouvez le site de <a href="http://theo-gosselin.blogspot.fr/">Théo Gosselin</a>.</p>
<p>Retrouvez la page facebook de <a href="http://www.facebook.com/pages/Th%C3%A9o-Gosselin/140174889338848">Théo Gosselin</a>.</p>
<p>(PS: J’admets moi-même l’avoir découvert il y a deux ans et ne plus décrocher. Et je suis loin d’être la seule.)</p>
<p><strong>Marija</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
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