[Critique] The Walking Dead – Tome 28 : Vainqueurs

[Critique] The Walking Dead – Tome 28 : Vainqueurs

[Critique] The Walking Dead – Tome 28 : Vainqueurs

Scénario

Dessin

Edition

Summary:
Une histoire maîtrisée, que demander de plus ?

90%

Montée en puissance réussie !

Le mois d’octobre marque la sortie du tout nouveau tome de The Walking Dead, le 28ème du nom. Intitulé Vainqueurs, il est temps de retrouver Rick et la communauté d’Alexandria dans de nouvelles aventures. Notre critique.

 

Une couverture mystérieuse, où apparaît un groupe agenouillé devant Negan, sur un fond blanc, a de quoi susciter la curiosité. Il ne faut pourtant pas s’arrêter là puisque nous tenons dans nos mains le dénouement de la guerre entre les différentes communautés et les Chuchoteurs. Et quel final ! Il y aura des déçus, c’est sûr, mais il faut reconnaître que Robert Kirkman et Charlie Adlard savent très bien où ils souhaitent en venir. The Walking Dead ne cesse de se réinventer pour le plus grand plaisir des lecteurs. Cette grande saga, qui a débuté en 2003 rappelons-le, est un véritable succès en librairie mais aussi en séries. Ce volume 28, sobrement intitulé Vainqueurs, nous propose les numéros 163 à 168.

 

Une horde et… Negan !

Robert Kirkman n’a de cesse de surprendre son public. Après avoir déplacé de quelques années l’intrigue de sa série et positionné ses personnages dans des situations plutôt inattendues, il nous livre ici le point d’orgue d’une guerre : celle entre les différentes communautés et les Chuchoteurs. La montée en puissance de l’opposition entre les groupes ne pouvait que se terminer par un véritable carnage. Ici, les ennemis font appel à la plus grande craintes de nos héros : les marcheurs. C’est un véritable océan de zombies qui se déversent sur la cité d’Alexandria. Il faudra toute la rage de vivre des survivants pour permettre d’imaginer une porte de sortie. Le personnage de Rick a énormément évolué depuis le début de la saga. Il est aujourd’hui un homme vieillissant mais qui ne renie pas pour autant sa motivation principale : la survie. Il a traversé tant d’horreurs et tant de péripéties que nous pouvons affirmer que l’homme est rôdé aujourd’hui. Son comportement peut étonner (surtout à la toute dernière page…) mais Rick est resté celui qu’il a toujours été.

 

Un autre personnage se détache dans ce volume, il s’agit de Negan. Grand méchant avec sa batte, il est l’un des personnages qui reste encore mystérieux. Son comportement ne sert qu’un seul et même objectif : sa propre survie. Pourtant, il apparaît une évolution évidente depuis quelques temps. Ce tome nous présente du grand Negan, avec de grands moments de discours. Émouvant mais aussi terrifiant, Negan reste un grand personnage et certainement une des fiertés de Robert Kirkman. Son opposition à Rick ne le présente pas toujours sous son meilleur jour mais ses actions dans cette partie de l’intrigue contribuent largement à la survie d’Alexandria.

 

La présence des autres personnages fait pâle figure aux côtés de Rick, de Negan et de la guerre. Toutefois, il est à noter une véritable maturité pour le personnage de Carl, véritable tête à claques au début qui gagne à devenir un peu plus comme son père. Mais Vainqueurs est aussi un au-revoir. Un au-revoir à un personnage présent depuis le tout premier numéro : Andréa. Tout d’abord en retrait, elle est devenue un véritable atout pour le groupe mais aussi une véritable compagne pour Rick et une mère de substitution pour Carl. Son dernier tour de piste est peut-être un peu rapide mais constitue une véritable évolution pour la suite. La détresse de Rick est mise en avant comme jamais. Plus rien n’est comme avant mais là, plus rien ne sera plus jamais pareil…

 

En conclusion, c’est un tome puissant que nous offre The Walking Dead. Constater que la qualité est toujours présente après des années de parution prouve que la série est et restera longtemps dans les annales. L’adaptation en série est d’ailleurs un succès et un crossover avec Fear the Walking Dead est en préparation…

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