[Critique] Power Rangers Pink : un spin-off flashy et acidulé !

[Critique] Power Rangers Pink : un spin-off flashy et acidulé !

Note

[Critique] Power Rangers Pink : un spin-off flashy et acidulé !

Histoire

Dessins

Edition

Summary:
Un petit spin-off sans prétention mais qui se lit avec plaisir !

87%

Acidulé !

Après la sortie des deux premiers tomes de la série Power Rangers en comics, la maison d’édition Glénat nous propose Power Rangers Pink, un spin-off centré sur le ranger rose. Notre critique.

 

Kimberly Hart, désormais championne de gymnastique, croyait avoir laissé derrière elle sa vie d’héroïne protectrice du monde. Mais alors qu’elle se rend dans le petit village de Saint Moineau en France, son passé refait surface. Après avoir secouru les habitants d’une attaque de monstres, elle reprend contact avec Zordon, son ancien mentor. Il est temps qu’elle redevienne celle qu’elle a toujours été : le Ranger Rose !

Transmutation demandée !

Il faut bien avouer que 2017 est l’année du retour en force des Power Rangers ! Après la sortie du film au cinéma ainsi que des deux premiers tomes en comics, voilà que débarque le spin-off consacré au RangerRose et à son alter-ego Kimberly Hart. Pour mémoire, Kimberly est le tout premier ranger rose de l’équipe initiale dans la série de 1993. Interprété par l’actrice Amy Jo Johnson (Felicity, Flashpoint), le personnage est apparu dans les trois premières saisons du show ainsi que dans les trois films de la franchise (mémorable clin d’œil dans celui de 2017 aux côtés de Jason David Franck alias le ranger vert Tommy !). Nous retrouvons donc la jeune fille juste après avoir quitté l’équipe. Championne de gymnastique, elle écume les concours et vit en France avec sa mère et son beau-père dans le village côtier de St Moineau. Mais le passé va bien vite la rattraper quand tout le village, y compris sa mère, disparait. Elle découvre alors que Goldar est derrière tout cela. Pour le vaincre, elle va devoir retrouver temporairement ses pouvoirs, avec l’aide de Zordon et d’Alpha 5.

 

L’histoire est signée du duo Brenden Fletcher (Batgirl) et Kelly Thompson (Jem & les Hologrammes). Une histoire simple, à l’image d’un épisode de la série de 1993 mais qui sent bon la nostalgie. L’idée de donner une suite aux aventures de la jeune fille après son départ de la série est intéressante, surtout quand elle nous permet de retrouver aussi d’autres personnages familiers. La morale de l’histoire peut paraître bateau mais le fan pur et dur saura s’y retrouver. On ne quitte pas les Power Rangers, on le reste à vie ! L’italien Daniele Di Nicuolo est quant à lui chargé des illustrations. Les planches sont efficaces et il faut reconnaître qu’il apporte un réel coup de jeune à l’ensemble. Les nouveaux costumes des Rangers collent parfaitement à 2017 sans non plus tomber dans quelque chose de trop cheap. Les décors sont toutefois un peu minimalistes mais les couleurs de Sarah Stern enveloppent le tout comme un joli bonbon… à la fraise ?

 

Glénat Comics file le parfait amour avec la franchise Power Rangers en livrant un ouvrage magnifique. Disponible en deux couvertures (dont l’une réalisée par la française Elsa Charretier !) le tome est rempli de bonus entre les couvertures de chaque numéro (aussi dessinées par Charretier), une galerie de couvertures alternatives mais aussi une préface touchante de l’actrice Amy Jo Johnson. Une réussite !

 

En conclusion, Power Rangers est plus que jamais d’actualité en cette année 2017. Glénat nous propose Power Rangers Pink pour nous faire patienter jusqu’à la parution du tome 3 de la série régulière. Une histoire de qualité et inédite, accompagnée de dessins plutôt flashy, le plein de bonus. Que demander de plus ?

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