[Critique] Injustice – Tome 7 chez Urban Comics

[Critique] Injustice – Tome 7 chez Urban Comics

[Critique] Injustice – Tome 7 chez Urban Comics

Scénario

Dessins

Edition

Summary:
Injustice se poursuit, les clans s'affrontent et le lecteur en prend plein la vue !

80%

Un vrai guilty pleasure !

Après un sixième tome plutôt orienté vers la magie, le comics Injustice revient avec un septième volume qui se consacre aux Dieux ! Notre critique.

 

 

Injustice

 – Les Dieux sont parmi nous –

 

 

 

Synopsis

Les membres du groupe d’insurgés mené par Batman contre Superman entament leur quatrième année de résistance. Une rébellion à laquelle se rallient Zeus et son armée d’Amazones. Prise entre deux feux, Wonder Woman choisira-t-elle de s’opposer aux siens ? Comment le Chevalier Noir parviendra-t-il a tirer profit de cette intrusion divine ?

 

 

Avec le septième tome d’Injustice, nous entrons dans la quatrième année de lutte entre l’équipe de Superman et celle de Batman. De nombreux morts ont jalonnés le récit depuis le début, il est maintenant l’heure de tenter quelque chose de nouveau. Et pour cela, Batman a une longueur d’avance lorsque les Dieux, menés par Zeus, se lancent eux-aussi dans la bataille.

 

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Le premier point important de ce septième volume est le scénario. En effet, Tom Taylor, en charge du titre depuis le début, laisse sa place à Brian Buccellato. Ce dernier, qui a déjà écrit quelques épisodes, reprend le flambeau. Et il y a du boulot ! Le monde d’Injustice est vaste et le nombre de personnages est très important. Il en ressort un petit côté rapide dans le traitement de certaines personnalités, à l’image de Renée Montoya. Sa vengeance est légitime mais son traitement rapide, trop rapide… Nous nous trouvons devant une suite tout de même cohérente mais qui ne prend pas assez le temps d’étudier le background. A trop vouloir faire apparaître des protagonistes, le scénariste en oublie les principaux et c’est fort dommage.

Aux dessins, nous retrouvons Bruno Redondo, Mike S. Miller et Tom Derenick. La restitution des personnages est toujours fidèle à ce que l’on connaît. Il faudrait juste un peu de cohérence, avec par exemple un Bruce Wayne barbu sans masque, et qui, une fois qu’il l’enfile, n’a tout simplement plus de barbe ! C’est sur les petits détails que l’on juge une œuvre !

L’arrivée des Amazones et des Dieux de l’Olympe relance l’intérêt de l’histoire, après un long passage par le Dark-verse. Une bataille épique se met en place, et nous nous doutons bien que tout le monde n’en sortira pas indemne. Le gros point positif reste le traitement de la relation entre Bruce et Damian Wayne. Nous ne pouvons qu’espérer un dénouement surprenant. A côté de cela, les autres personnages font un peu de la figuration, à l’image de Shazam (mais le cliffhangher devrait changer la donne) ou bien encore Green Lantern, qui ne sert que de faire valoir à Superman.

Urban Comics poursuit la parution dans sa collection Urban Games, en nous proposant en fin de tome des couvertures alternatives.

En conclusion, et même si ce n’est certainement pas le meilleur comics au monde, Injustice se laisse lire et devient avec le temps un petit plaisir coupable. L’histoire, bien qu’alambiquée, est plaisante à suivre, et le côté fan service est apprécié. Le prochain tome paraîtra au mois d’avril 2017, tandis que l’on nous annonce déjà Injustice 2, en parallèle de la sortie du second jeu vidéo…

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